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CAP21

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Samedi 5 septembre 2015

Popularité sur Twitter de CAP21 (839 abonnés au 11/04/2015 à 08h18) :

Derniers messages envoyés par CAP21 sur Twitter.

Tweet du 06 mars 2013 à 17:50

Le succès de la grande chaîne humaine du 9 mars à Paris dépend aussi de nous ! E. Delhaye, Président délégué de CAP21 http://t.co/rDaBIqom47

Tweet du 17 février 2013 à 18:21

Interview complète de Dominique Damblé sur Europe 1 Farines animales : "on a beaucoup de craintes" http://t.co/Hj0mkhHO via @europe1

Tweet du 17 février 2013 à 17:47

Dominique Damblé, du Bureau politique de CAP21 sur Europe 1 Le retour des farines animales inquiète http://t.co/IcPYUMPO via @europe1

Tweet du 08 février 2013 à 17:08

La réforme de la règlementation des taxis http://t.co/3XlB3mzx?

Tweet du 08 février 2013 à 17:01

Réforme du code minier : des dispositions imprécises, un débat nécessaire http://t.co/ch9lHzLN

Site Web

Samedi 5 septembre 2015

Agriculture : un plan d’aide hors-sol

04/09/2015 à 16:59

CAP21/LRC prend connaissance avec regret des mesures annoncées sous la pression de la FNSEA qui ne résolvent rien sur le fond, ainsi que le considère l’immense majorité des agriculteurs. C’est en réalité le modèle agricole qui doit être repensé, mais l’agriculture industrielle représentée par Xavier Beulin s’y oppose et conduit  inéluctablement à la disparition programmée de toutes les petites et moyennes structures. Cette politique est tragique car elle sépare le monde agricole de l’immense majorité des consommateurs et ne satisfait que quelques très grandes exploitations.

Il est plus que temps d’aider nos agriculteurs à investir massivement dans une agriculture qui rapproche le producteur du consommateur, à faibles intrants qui ont le même effet sur le portefeuille des agriculteurs que sur la qualité de la terre ou la santé des consommateurs (négatif) et une agriculture de qualité permise par nos terroirs, le savoir-faire de nos agriculteurs et la demande des consommateurs.

 

A l’aube de la COP21, rappelons que le secteur agricole est un émetteur de gaz en effet, mais en même temps une victime et une solution des problèmes climatiques. Ces mesures ne sont pas à la hauteur de l’enjeu.

Pour une politique d’asile commune

04/09/2015 à 16:50

La photo du petit Aylan, réfugié kurde venu de Kobané pour échapper à la fureur de Daesch semble avoir réveillé les consciences. Oui, nous devons accueillir les réfugiés qui fuient les persécutions parce que c’est notre vocation européenne. Mais réfugié ne signifie pas migrant, et les causes des périples des uns et des autres ne sont pas les mêmes et n’appellent pas les mêmes réponses. Accueillir les réfugiés dont la vie est en danger ne signifie pas accueillir tous les migrants économiques qui font la fortune des passeurs.

L’Europe est au pied du mur au même titre que chacun d’entre nous. Nous ne devons pas fermer les yeux mais en même temps, nous devons être réalistes sur nos capacités à intégrer, à offrir une vie décente et un travail à tous ceux qui frappent à notre porte. Nous avons là une formidable occasion de définir une politique commune, de rappeler aux Etats membres de l’Union, à commencer par Monsieur Orban, les valeurs et les obligations auxquelles ils ont consenti pour bénéficier des droits. Nous avons une formidable occasion de prendre des positions communes  au niveau international pour faire œuvre de fermeté à l’égard de la Syrie et tous participer à la lutte contre Daesh ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Il en va de même pour la politique de développement, seule politique utile pour lutter  contre la misère en même temps qu’une politique rigoureuse de lutte contre la corruption et les trafics en tout genre.

Lettre ouverte à M. Emmanuel Macron

02/09/2015 à 11:53

Monsieur le ministre,

Vous nous honorez de deux jours de visite dans une Guyane sinistrée économiquement. Votre loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, promulguée récemment, s’articule autour de trois grands principes : libérer, investir et travailler, et “ne sert qu’un seul intérêt : l’intérêt général” selon vos propres mots.

Ici, en Guyane, votre déplacement sera scruté à la loupe par les acteurs sociaux, économiques et politiques et chacune de vos visites aura valeur de symbole. Je ne doute pas que les acteurs sociaux-économiques attireront une énième fois l’attention du gouvernement sur la nécessité vitale de la mise en place d’un Small Business Act (SBA) Outremer, qui va plus loin que le SBA dévoilé par le Premier ministre il y a deux mois, eu égard aux fortes contraintes sur l’activité économique dans nos territoires et singulièrement en Guyane. Inutile de vous rappeler que le dynamisme de la création d’emplois en dépend fortement.

D’un autre côté, la visite de deux exploitations minières en à peine 24 heures à votre programme a attiré mon attention. “Libérer, investir et travailler, ne servir qu’un seul intérêt : l’intérêt général”, disiez-vous ? Nous savons tous que l’extraction minière demande des investissements importants (notamment de machines fabriquées à l’étranger) mais qui ne sont pas à la portée des acteurs locaux. Quant aux emplois, la forte mécanisation du secteur n’en laisse qu’une petite poignée qui est une goutte d’eau dans le fleuve tumultueux de notre désespérance sociale. Pour finir, les bénéfices des sociétés exploitantes seront rapatriés à leurs sièges à Vancouver, Denver ou Amsterdam. En revanche, les conséquences environnementales d’une telle exploitation resteront à 100% pour les habitants de Guyane. Où sont les emplois ? Où est le (ré)-investissement local ? Où est l’intérêt général ? Que proposons-nous ?

Nous vous demandons de réfléchir à une nouvelle donne pour la Guyane autour d’un Green Business Act, c’est-à-dire la mise en place d’un système normatif, alternatif et expérimental pour permettre l’arrivée de nouveaux entrants sur les secteurs-clés de “l’économie du nouveau monde” selon l’expression de Corinne Lepage : énergie, bâtiment, transport et agriculture. La Guyane, demandeuse d’énergie pour son développement n’est pas en situation de transition énergétique mais bien d’innovation énergétique.

Les acteurs des énergies renouvelables (Enr) et singulièrement du solaire ont besoin de voir un certain nombre de freins levés pour transformer les modes de production. La décentralisation énergétique, qui est à la fois l’affaire des habitants et des collectivités, doit pouvoir s’appuyer sur le tiers financement par incitation. Pour ces EnR, le numérique joue bien entendu un rôle majeur. En effet, il permet déjà, et le fera de manière croissante, d’utiliser les différentes sources d’EnR à bon escient et de façon complémentaire.

Cette recherche d’efficience énergétique trouvera tout son sens dans la construction d’une nouvelle génération de logements à énergie positive. Ça tombe bien car les besoins en logement en Guyane sont colossaux et le secteur du BTP a eu l’occasion d’exprimer tout son désarroi à cause du manque d’activité. Libérez le bâtiment, libérez l’énergie, libérez l’emploi !

En ce qui concerne les transports, ils sont responsables de 58% du bilan énergétique de la Guyane. 58% ! Aucune politique en faveur du climat n’a de sens ici, en cette année de COP21, sans la mise en place d’une vraie politique de transports collectifs en Guyane.

Dernier point et pas des moindres : l’agriculture. Le sujet de l’agriculture est primordial et il peut paraître de prime abord décalé de l’intégrer dans cette interpellation sur les freins économiques de la Guyane. Et pourtant ! La balance commerciale guyanaise est terriblement impactée par ses importations alimentaires. Ce manque d’autonomie alimentaire générateur d’importations massives et coûteuses grève non seulement le pouvoir d’achat des familles mais provoque aussi une véritable délocalisation de notre économie avec la perte des milliers d’emplois qui en découlent. Soutenez notre agriculture, libérez des emplois dans le domaine de l’agriculture, aidez-nous à relocaliser notre économie !

Bien sûr, tous ces domaines – l’énergie, le bâtiment, le transport et l’agriculture – sont pris en charge par vos collègues en leurs qualités respectives. Pour autant, nous nous permettons d’attirer votre attention sur chacun de ces secteurs économiques car la libéralisation globale et concertée de l’économie du nouveau monde est vitale pour la Guyane.

Bon séjour à vous, Monsieur le ministre !

Harry Hodebourg, délégué régional de Cap21 – Le Rassemblement citoyen en Guyane.

 

Actualités Nucléaires !

12/08/2015 à 15:48

CAP21’LRC relève avec intérêt une actualité qui conforte son approche lucide et raisonnée de la sortie du nucléaire!

Dans le même temps ou le Japon remet en service une centrale nucléaire (la première depuis la catastrophe de Fukushima), le Conseil constitutionnel éjecte le cavalier législatif portant sur l’enfouissement a BURE de déchets nucléaires.

Pour CAP21’LRC ces 2 événements, vont dans le même sens : ils commandent une transition raisonnée et programmée, et une véritable prise en compte des impacts induits,d’une part la fin du nucléaire en terme de cout des approvisionnements et d’autre part de la gestion effective des séquelles de cette aventure humaine pour les générations futures.

CAP21’LRC justifie ainsi son refus de positions dogmatiques souvent pratiques pour exister dans les débats médiatiques et irraisonnés.

GrandSoir3 / Le redémarrage du nucléaire Japonais

11/08/2015 à 23:56

Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement, aujourd’hui à la tête de Cap21, est l’invitée du Grand Soir 3 ce mardi 11 août. L’occasion de revenir sur le retour du nucléaire au Japon. L’ancienne ministre dénonce tout d’abord “une décision qui n’est pas du tout démocratique”. 60% de la population japonaise y est opposé. Par ailleurs, elle rappelle également que la centrale de Sendai, dont un premier réacteur a été relancé ce mardi, est près d’un volcan. Il y a donc évidemment un risque.

Une volonté politique

Le Premier ministre japonais a affirmé que le retour au nucléaire permettrait de faire des économies. Pour Corinne Lepage, la sortie du nucléaire est avant tout une volonté politique, car techniquement cela est possible. “Ce qui est certain c’est qu’aujourd’hui, l’énergie qui va devenir la moins chère c’est le solaire et que le nucléaire est une énergie qui va coûter de plus en plus cher. Ce sont donc des réseaux économiques qui vont conduire à l’abandon progressif du nucléaire”, affirme-t-elle.

Nucléo-centrisme : jusqu-où ?

04/08/2015 à 15:43

La question mérite d’être posée alors qu’un replâtrage, jugé insuffisant par Philippe Varin lui-même, d’Areva va coûter une fortune aux contribuables français pour renflouer une entreprise immanquablement condamnée à terme. L’arrangement conclu entre EDF et Areva ne sauve que très momentanément Areva, et les syndicats ont du reste été les premiers à l’affirmer. Le nouveau président d’Areva, Philippe Varin a également indiqué que les 2 milliards provenant de la vente -qui n’est pas définitive- de la branche réacteur Areva et le milliard supplémentaire qui pourrait être mobilisé par Areva ne suffiront pas. Le besoin de financement est de 7 milliards et l’entreprise accuse encore une perte de 400 millions d’euros pour le premier semestre 2015.

En réalité, Areva se trouve amputée de plus de la moitié de son activité, l’activité restante à savoir la fabrication du combustible et le retraitement étant très aléatoire (le démantèlement pourrait devenir une activité très rentable mais pour l’instant de manière très paradoxale la France est très mal placée). En effet, l’activité de retraitement ne tient que par l’obligation faite à EDF par l’État -jusqu’en 2023- de faire retraiter ses déchets à La Hague, la quasi-totalité des autres contrats étant arrivée en fin de vie.

C’est une pérennité très relative de l’usine de La Hague alors même que l’industrie nucléaire a fait du Cotentin une région mono industrielle. Rien ne dit que durant cette période tout sera fait pour organiser une nouvelle formation du personnel permettant le maintien de l’emploi sur d’autres activités que les activités nucléaires stricto sensu. Quant à l’activité de production de combustible, elle est doublement impactée par la mauvaise image du MOX, depuis Fukushima et la baisse de l’activité nucléaire au niveau mondial. Dans ces conditions, on ne peut être que très dubitatif sur la pérennité de cette entreprise dans laquelle l’État va devoir, au prix de circonvolutions liées au droit communautaire, réinjecter plusieurs milliards d’euros. Peut-on vraiment considérer que cette stratégie industrielle -si tant est que le mot de stratégie puisse s’appliquer- est défendable?

On peut en douter à tous les points de vue. D’une part, le prix de l’électricité notamment renouvelable a considérablement chuté au point que le prix de vente de l’électricité verte d’ENERCOOP devient plus que compétitif avec l’abandon au 31 décembre des prix réglementés d’électricité pour les entreprises. D’où l’idée de faire payer par les automobilistes un surcoût soi-disant destiné à financer les énergies renouvelables, mais en réalité destiné à faire baisser le prix de l’électricité vendue par EDF pour qu’elle reste compétitive. Au lieu de jouer pleinement la carte de la transition énergétique et d’un choix enfin fait en faveur du renouvelable en France, les milliards des contribuables continuent à pleuvoir sur le secteur nucléaire, mis à part l’énergie éolienne en mer, hyper favorisée pour la seule raison qu’elle est menée par un duopole de grandes entreprises françaises.

Mais cette énergie est très coûteuse il serait infiniment plus utile pour les citoyens comme pour les PME de favoriser la décentralisation énergétique et en particulier le développement de l’énergie solaire par autoconsommation. Au lieu de cela, EDF liquide sa filiale Nexcis qui fabriquait des modules photovoltaïques de couches minces, apportant une fois de plus la preuve de sa volonté de tuer dans l’œuf le développement de filières françaises du renouvelable matures. Autrement dit, sur le plan économique et industriel, les choix qui sont actuellement faits sont purement et simplement suicidaires.

En second lieu, le modus vivendi trouvé entre EDF et Areva présente deux talons d’Achille majeurs. Le premier concerne les conséquences d’Olkiluoto, l’EPR finlandais qui va bientôt fêter ses 10 ans de retard, avec les coûts correspondants. Les conséquences ne sont pas prises en charge par EDF alors même que c’est bien la branche réacteur d’ Areva qui est concernée. On peut certes comprendre que sur un plan financier EDF ne veuille pas supporter un coût astronomique, plus de 2 milliards d’euros ont déjà été provisionnés par Areva. Mais cela signifie, compte tenu de la situation financière d’Areva, qu’il faudra bien un payeur.

La Coface, et peut-être demain la BPI, seront bien entendu sollicités avec tous les risques de non-respect des règles européennes. Mais au-delà, si Areva ne peut payer, est-ce le contribuable qui devra acquitter cette dette qui n’est pas la sienne. De plus, EDF devenant actionnaire majoritaire de la société responsable du fiasco, les effets en cascade ne pourront que se faire sentir. Il en va d’autant plus ainsi que le deuxième talon d’Achille est encore beaucoup plus grave. En effet, l’accord passé est subordonné à la poursuite du réacteur de Flamanville, c’est-à-dire en réalité à la validation de la sûreté de la cuve et du couvercle dont l’Autorité de Sûreté Nucléaire a estimé au mois d’avril qu’ils présentaient des anomalies d’autant plus incompréhensibles qu’elles étaient connues au moins depuis 2011 peut-être même depuis 2007.

La légèreté fautive qui résulterait d’une telle attitude si elle était vérifiée, laisse pantois; mais, l’essentiel est bien entendu dans la pression extrême qui va s’exercer sur l’ASN. Son président Monsieur Chevet avait déclaré lors de son audition en avril 2015 à l’Assemblée nationale qu’il ne faudrait pas seulement qu’on ait une appréciation positive sur le sujet si on veut pouvoir démarrer, il faudra qu’on ait une conviction forte, une quasi-certitude. Ce sujet, en fait, est devenu le point majeur de l’industrie nucléaire française. En effet, non seulement, l’accord EDF-Areva en dépend, mais la réalisation des EPR anglais en dépendent également et l’autorité de sûreté chinoise, la NNSA a mis en place une équipe d’experts pour analyser la situation de la centrale de Taishan et l’autorisation de chargement de compartiment ne sera délivrée qu’après résolution du problème. Cela signifie très clairement que l’indépendance de l’ASN va être soumise à rude épreuve car on ne voit pas très bien pour quelles raisons des anomalies détectées en avril aurait disparu en octobre.

Autrement dit, ou bien l’autorité de sûreté nucléaire tient bon, privilégie la sûreté et refuse de valider les cuves ce qui entraîne une cascade de conséquences économiques et financières pour l’industrie nucléaire: ou bien elle cède et prend un risque de rupture de cuve à Flamanville et éventuellement ailleurs avec les conséquences humaines environnementales mais aussi économiques et financières pour un opérateur (très faible au regard de la convention de Paris qui pourrait ne pas couvrir la faute lourde) qui aurait pris un risque en toute connaissance de cause. Mais tout doit continuer comme si de rien n’était!

En troisième lieu, ce strabisme convergent sur le caractère intouchable du nucléaire s’appuie sur le souci d’indépendance nationale, l’excellence française dans le domaine ayant subi quelques soubresauts en raison du fiasco de l’EPR et de la nécessité de reconnaître que malheureusement notre savoir-faire s’est considérablement réduit.

Mais là aussi, la volonté de sauver à tout prix l’industrie nucléaire et plus précisément Areva nous conduit sur la pente fatale de l’ouverture du capital à des sociétés étrangères et en particulier chinoises. On rappellera tout d’abord que la dernière fois que la France a ouvert son capital à un pays étranger, c’était pour vendre 10% du capital d’Eurodif au shah d’Iran et on a pu mesurer depuis 1979 et l’arrivée de Khomeiny au pouvoir, la pertinence de ce choix… Faire entrer aujourd’hui les capitaux chinois au sein d’Areva, même si c’est de manière minoritaire, c’est incontestablement assurer à terme la perte du monopole sur notre technologie et, compte tenu des liens indéniables qui existent entre le nucléaire civil et nucléaire militaire, c’est réduire notre indépendance nationale. Aussi, c’est bien le souci de sauver une entreprise qui n’a plus sa raison d’être initiale qui est en train de l’emporter sur les raisons qui avaient précisément conduit à sa création.

En quatrième lieu, les intérêts de l’industrie nucléaire sont en passe de l’emporter sur tous les autres intérêts au niveau de nos négociations communautaires et internationales. Il faut savoir en effet qu’au niveau communautaire chaque État de l’Union défend un ou deux sujets majeurs pour lui. L’Allemagne c’est l’automobile et la chimie, l’Angleterre la finance, la Pologne le charbon etc.

La France avait traditionnellement deux sujets de prédilection: le nucléaire et l’agriculture. Dans le cadre du plan Juncker pour l’Europe de l’énergie, la France aidée de la Grande-Bretagne qui souhaite bénéficier de dispositions favorables de la part de l’union européenne pour financer ses réacteurs, ont fait capoter le projet d’Europe de l’énergie dont il considérait qu’il ne faisait pas la part belle nucléaire , ce qui est vrai puisque ce sont les énergies renouvelables et l”efficacité énergétique qui étaient bénéficiaires des fonds communautaires. En France, ce comportement très contre-productif est passé totalement inaperçu, cependant que dans le même temps les responsables politiques se gargarisaient de la nécessité d’une Europe de l’énergie. Il semble que dans le cadre transatlantique, la France soit aujourd’hui prête à sacrifier ses intérêts agricoles au bénéfice de ce qu’elle croit être ses intérêts nucléaires. En effet, on ne peut être que très surpris de constater que le gouvernement français soutient le TAFTA, malgré une opposition très marquée de l’opinion publique française.

Pourquoi en effet accepter de brader nos règles sanitaires et alimentaires au bénéfice d’un traité qui avantage avant le partenaire américain. Il est une réponse à cela. Areva fait partie des entreprises qui ont sollicité des entretiens avec la Commission européenne dans le cadre de la préparation des négociations ce qui signifie qu’elle est intéressée par un développement aux Etats-Unis. Effectivement, il n’est aujourd’hui pas possible pour des entreprises européennes -mais elles ne sont pas légion à être intéressées par le sujet- d’intervenir seules pour construire des réacteurs aux États-Unis. D’où l’aventure catastrophique d’EDF avec Constellation. L’objectif est d’obtenir dans le cadre du TAFTA, un assouplissement des règles permettant effectivement de construire des réacteurs aux États-Unis, si tant est que de nouveaux réacteurs soient réellement-et pas seulement sur le papier- construits dans les années qui viennent et qu’un feu vert soit donné à l’EPR ce qui n’est aujourd’hui pas le cas. Mais, cet espoir parait suffisant pour justifier l’abandon des intérêts de l’agriculture française au bénéfice d’un hypothétique intérêt nucléaire.

En définitive, qu’il s’agissent des aspects économique, industriel, sécuritaire, d’indépendance nationale, ou d’intérêt d’autres secteurs économiques, la volonté de la filière nucléaire de perdurer dans son être contre vents et marées est en train d’entraîner le pays tout entier dans une spirale particulièrement négative. Mais, la difficulté politique tient à ce qu’il n’y a pas débat. En effet, l’opposition dans son ensemble est encore sans doute plus pro-nucléaire que le gouvernement. Sans doute, dans les milieux économiques -et un article récent du Figaro en témoigne, si même le Figaro s’y met- le doute commence-t-il à percer sur le bien-fondé de cette politique. Mais, les liens très étroits que l’industrie nucléaire entretient avec la plupart des quelques dirigeants qui cumulent les mandats dans les conseils d’administration des entreprises du CAC 40, empêchent à ce jour qu’un véritable débat économique puisse naître. Dès lors, repoussé dans les sphères de l’écologie et de l’extrême gauche (et encore… puisque le parti communiste est tout à fait pro- nucléaire), ce sujet majeur pour notre avenir économique et pour notre avenir tout court n’est de loin pas au centre du débat politique.

C’est bien dommage car nous paierons très cher cet aveuglement volontaire. Et cela l’est d’autant plus qu’une autre stratégie était envisageable. S’inspirer de la solution Eon, créer une société de défaisance pour les actifs nucléaires non transférés à EDF et transformer AREVA en champion de la transition énergétique; démantèlement des réacteurs et surtout champion d’un renouvelable tricolore. Mais pour faire ce choix, encore aurait-il fallu admettre ses erreurs et l’impasse à laquelle elles ont conduit.Et c’est sans doute le plus difficile!

Bure : l’erreur de Macron

11/07/2015 à 21:30

En votant en catimini et sans aucun débat, dans le cadre de la loi Macron qui n’a aucun rapport, une disposition pour valider l’enfouissement des déchets nucléaires à Bure, le Parlement a non seulement commis une erreur; il a commis une faute.

Elle est tout d’abord juridique, mais c’est la moindre. En effet, la jurisprudence du Conseil constitutionnel sanctionne les cavaliers législatifs comme les cavaliers budgétaires. Depuis une décision du 10 juillet 1985, le Conseil vérifie que les amendements ne sont pas dépourvus de tout lien avec les dispositions figurant dans le projet de loi initial. Dans le cas contraire, il s’agit de “cavaliers législatifs”. Une note du service juridique du Conseil constitutionnel analyse très précisément une abondante jurisprudence qui sanctionne régulièrement de tels procédés. La décision n°2005-532 DC du 19 janvier 2006 fixe un cadre précis conduisant à l’inconstitutionnalité de dispositions votées autrement que dans les conditions prévues aux articles de la Constitution et contrairement “aux exigences de clarté et de sincérité du débat parlementaire et aux règles de recevabilité ainsi qu’à la nécessité pour un amendement de ne pas être dépourvu de tout lien avec l’objet du texte déposé sur le bureau de la première assemblée saisie”. Pour un exemple plus récent, le Conseil Constitutionnel a sanctionné l’article 153 de la loi ALUR comme un cavalier législatif. Dans la mesure où le Conseil constitutionnel est saisi de la loi Macron, il faut espérer que la même jurisprudence sera appliquée.

C’est en second lieu une faute technique. Comment comprendre en effet alors que le scandale de l’EPR de Flamanville ne fait que commencer, avec la révélation d’un comportement irresponsable et incompréhensible d’Areva, que le Parlement se laisse berner par une industrie nucléaire aux abois. Rappelons pour l’anecdote que l’EPR a fait l’objet d’une loi en 2005. Beau précédent! Quoiqu’il en soit, ce vote intervient alors même que l’autorité de sûreté nucléaire a fait connaître en décembre 2014 les règles auxquelles ce projet devrait répondre et auxquelles en l’état actuel, il ne répond en aucune manière. Le dernier rapport de l’IRSN, daté du 24 avril, montre très clairement les risques considérables auxquels est exposé cette installation et qui en l’état actuel ne sont pas résolus. Si on ajoute à ces très grandes incertitudes techniques, le coût financier de l’ordre de de 30 milliard d’euros au départ, l’empressement du Parlement à répondre à l’amendement du sénateur Longuet, connu comme étant un des plus ardent avocat du lobby nucléaire, est déraisonnable et ce d’autant plus qu’il n’y a strictement aucune urgence. En effet, le premier colis ne devrait être livré à Bure que dans quatre ou cinq décennies; le Parlement s’est déjà couvert une fois de ridicule avec l’EPR; il n’était pas obligé de recommencer avec Bure.

Enfin, c’est une faute politique majeure. En effet, ce vote à l’arraché et à l’opposé de ce que l’on pourrait attendre d’un Parlement démocratique doit être comparé avec le rapport remarquable qu’avait remis la conférence de consensus, composée d’un panel de citoyens, à la suite d’un débat d’experts. Ce rapport qui n’était pas intrinsèquement hostile au projet en montrait néanmoins les contradictions indubitables, en particulier sur la prétendue réversibilité affichée par l’ANDRA mais purement virtuelle, les risques non maîtrisés et surtout la possibilité de disposer de temps pour choisir de réaliser ou non ce projet. Ce vote, non réfléchi, dans un réflexe pavlovien de soutien à toute demande du lobby nucléaire quel qu’elle soit ne grandit vraiment pas l’institution parlementaire. Et pour une fois, la croissance économique, qui, généralement a très bon dos n’exige en rien ce projet, voire conduirait plutôt un choix contraire compte tenu de son coût.

À un moment où il est tant question de transition énergétique et où les énergies renouvelables sont en train de conquérir le monde, le village gaulois croit sans doute être le seul à pouvoir faire autrement. C’est dommage, car ce faisant, une fois encore, le Parlement tourne le dos au Nouveau Monde.

OGM : faux témoins, vrai nocivité

10/07/2015 à 21:37

La publication par l’équipe du Professeur Séralini dans la revue Plos One, après quelques tergiversations, d’un article remettant en cause la manière dont sont menées les études sur les rats pour évaluer la toxicité des produits, qu’il s’agisse de pesticides, de produits chimiques ou des médicaments, est un véritable coup de tonnerre dans le monde bien rodé des protocoles mis au point par l’industrie chimique et acceptés par les différents organes d’expertise dans le monde.

De quoi s’agit-il? De la preuve que les populations témoins utilisées pour tester la toxicité de produits sont en réalité de faux témoins. Pourquoi? Tout simplement parce que ces rats de laboratoires sont eux-mêmes nourris avec des croquettes contenant des cocktails de pesticides et de produits chimiques, tels qu’ils sont présents dans la nourriture de base depuis les débuts de l’agriculture intensive. Ainsi deux problèmes sont soulevés:

1) Dans les études toxicologiques, on compare un lot de rats témoins à un lot de rats testés qui mangent la même nourriture que les rats témoins mais dans laquelle on ajoute le produit à tester pour voir l’effet qu’il peut produire sur la santé. Le problème est que les rats témoins mangent une nourriture déjà fortement polluée et pathogène et ainsi, il est très difficile de voir apparaitre l’action du produit testé sur le groupe test.

2) Lorsque dans une étude, des pathologies sont mises en évidence, l’industrie et les agences réglementaires comparent les résultats aux “données historiques de l’espèce” qui sont d’après les archives des industriels, toutes les pathologies présentées par les rats témoins depuis plus de trente ans et qui sont considérées comme normales ou spontanées.

Ainsi la comparaison systématique aux données historiques fondées sur des animaux eux-mêmes contaminés en raison de leur nourriture conduit à ce que l’on considère comme normale des pathologies qui ne le sont pas. En conséquence, il devient de plus en plus difficile de montrer la toxicité d’un produit quel qu’il soit, dans la mesure où il faut qu’il soit très toxique pour que des différences apparaissent lorsque l’on compare les données historiques et les résultats trouvés.

C’est la raison pour laquelle il est normalement très difficile, en se limitant à des cohortes de dix rats, de montrer quelque effet que ce soit dans la consommation des OGM puisque la cohorte témoin est elle-même nourrie avec des croquettes contenant une part d’OGM! Il en irait autrement si la population témoin était nourrie avec des croquettes “bio”.

Cette découverte est lourde de conséquences. La meilleure preuve en est que la revue Plos One, qui avait donné son accord à la publication et au communiqué de presse qui allait avec, s’est ravisée (pour quelles raisons ou sur quelle pression?) la veille de la conférence de presse et a publié finalement l’article 15 jours plus tard en exigeant une modification du seul abstract pour supprimer toute référence à la nécessaire modification des exigences réglementaires quant aux tests.

La phrase supprimée était celle-ci: “Ce travail invalide l’utilisation de témoins externes (les données historiques) dans les tests réglementaires. Ils consistaient à comparer les effets toxicologiques à des rats témoins d’autres expériences. Ces rats témoins en effet sont nourris de différents mélanges de polluants. Ceci remet aussi en question l’utilisation de 50 rats par groupe en cancérologie, ce qui permettait d’augmenter la puissance statistique perdue à cause du bruit de fond élevé des pathologies”.

Car en effet, c’est tout le système d’autorisation validé par les différentes agences sanitaires dont tout un chacun a compris que pour certaines d’entre elles (en particulier l’EFSA) les conflits d’intérêts étaient loin d’être réglés, qui est mis en cause. En effet, à partir du moment où l’élément de comparaison est faux, puisque les animaux témoins sont eux-mêmes contaminés, les résultats sont faux.

Autrement dit, ce qui est jugé comme étant une absence de toxicité, en raison d’une trop faible différence avec la population témoin, est mal jugé puisque la comparaison ne se fait pas à partir d’une population saine mais d’une population contaminée. Ceci explique sans doute les raisons pour lesquelles tant de produits ont été autorisés pour ensuite être reconnus comme potentiellement ou totalement dangereux.

Le dernier en date ,et non des moindres, est le glyphosate considéré comme possiblement cancérigène par l’organisation mondiale de la santé, et parfaitement admis par l’EFSA que ce soit comme pesticides ou comme élément de modification génétique de maïs, de soja ou de colza.

La suite logique de cette mise en évidence est l’obligation de changer les méthodes d’analyse de manière à exiger que les populations témoins soient parfaitement saines, c’est-à-dire émanant de souches saines et nourries sans pesticides, ni OGM, ni autres produits chimiques.

Il va de soi que si les autorités sanitaires françaises comme européennes, agences d’expertise comme autorités gouvernementales et communautaires passaient par pertes et profits cette information dont ils ont évidemment connaissance, ils engageraient incontestablement leurs responsabilités…

Comme l’engagent évidemment les entreprises qui continuent à faire des tests dont elles savent pertinemment qu’ils sont faussés à la base.

Coup de tonnerre dans le ciel Européen

08/07/2015 à 21:48

Le choix grec dimanche, lors du referendum renvoie à une autre question démocratique qui est celle du choix des autres peuples de l’Europe et de la zone euro. Personne n’a songé un instant à leur demander leur avis sur les politiques d’austérité ou sur la position de la Grèce, le référendum étant perçu par la Commission et la superstructure bruxelloise comme une abomination. Or c’est précisément par l’insuffisance démocratique que l’Europe risque de sombrer.

Le référendum grec ne saurait être critiqué ni dans son principe ni dans son résultat. Dans son principe, car c’est oublier ce que démocratie veut dire, lorsqu’un dirigeant politique s’arroge le droit de nier à un peuple le droit de s’exprimer, comme si ce n’était pas sur le mandat du même peuple qu’il était lui-même autorisé à le faire.

Les Grecs dans leur droit le plus strict

Certes, on peut comprendre que Nicolas Sarkozy et le parti dit « les républicains » aient vivement critiqué le principe du référendum, puisqu’ils ont eux-mêmes pris la responsabilité de passer par le dessus la tête du non au référendum français, créant ainsi un véritable tsunami dans la société française. Déjà en 2011, le même Nicolas Sarkozy avait nié au prédécesseur de M. Tsipras le droit à faire un référendum. Il n’en demeure pas moins qu’il est bien peu républicain de nier le recours au référendum, lequel figure expressément dans notre Constitution.

Certes, on peut discuter de la forme et de la manière dont la question était posée, car elle se référait à un projet uniquement en anglais et à consulter sur un site Internet. Mais, le peuple grec ne s’y est pas trompé et s’est bien prononcé sur les exigences des créanciers qu’il a refusées, ce qui est son droit le plus strict.

Quel est le choix des autres peuples ?

Qu’est-ce que cela signifie en terme démocratique ? Le « non » du peuple grec porte-t-il également l’acceptation des conséquences potentielles de ce choix, jusqu’à la sortie de la zone euro, même si le Premier Ministre n’a cessé de marteler tout au long de la campagne que la volonté de la Grèce était de rester dans l’Europe et dans la zone euro. La logique impliquerait une réponse positive ; mais nous savons tous que la politique échappe bien souvent à la logique.

Et, ce choix grec renvoie à une autre question démocratique qui est celle du choix des autres peuples de l’Europe et de la zone euro. Personne n’a songé un instant à leur demander leur avis sur les politiques d’austérité ou sur la position de la Grèce, le référendum étant perçu par la Commission et la superstructure bruxelloise comme une abomination. Laisser les peuples maîtres de leur destin, quelle erreur !

Un insuffisance démocratique

Or, c’est précisément par l’insuffisance démocratique que l’Europe risque de sombrer. En effet, en acceptant que ce soient les mouvements populistes, d’extrême droite et d’extrêmes gauches, qui comme par extraordinaire défendaient ensemble Tsipras, qui deviennent les défenseurs d’une démocratie directe en Europe, les dirigeants des partis politiques traditionnels prennent un très grand risque.

En effet, tous ceux qui se réclament de mouvements citoyens n’appartiennent pas à l’extrême droite ou à l’extrême-gauche, mais se retrouvent sur une contestation radicale du fonctionnement de la vie politique, du mépris généralement affiché à l’égard des citoyens, du caractère picrocholien des débats, du manque de compréhension de l’évolution de la société et de sa transformation beaucoup plus rapide que celle de ses dirigeants.

La société civile doit rester mettre de son avenir

Oui, la revendication de la société civile à être maître de son destin est une revendication croissante qui ne s’éteindra pas sous les ordres de responsables politiques qui ne portent généralement pas le poids de leurs responsabilités, et dont les erreurs ne sont jamais sanctionnées autrement que par les urnes, ce qui est une sanction modeste.

Le Nouveau Monde, connecté, localisé et mondialisé, qui aspire au bien-être et à la santé ne se satisfait plus d’une gouvernance qui date du XXe siècle. L’Europe est indispensable et ceux qui croient pouvoir revenir aux Nations du congrès de Vienne se trompent lourdement. Mais il ne peut avoir d’Europe sans système démocratique qui donne à la société civile le moyen de rester maître de son avenir. C’est en cela que le référendum grec est un coup de tonnerre démocratique

Le Parisien : un proche de Corinne Lepage chef de file écologiste en Essonne

01/07/2015 à 21:26

Il sera le symbole de l’ouverture d’EELV aux prochaines régionales de décembre. En Essonne, c’est un représentant du parti Cap 21 qui représentera les couleurs écologistes. François Damerval a été désigné ce mercredi tête de liste départementale et intègre ainsi l’équipe d’Emmanuelle Cosse, la patronne des Verts, chef de file aux régionales en Ile-de-France.

Anciennement engagé dans la vie politique à Savigny-sur-Orge, François Damerval est un fidèle de l’ancienne ministre de Jacques Chirac, Corinne Lepage, dont « il a été le directeur de campagne à de nombreuses reprises », précise-t-on à EELV qui met en avant « son engagement écologiste » de longue date. Il est aujourd’hui chef d’entreprise.

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Samedi 5 septembre 2015

Popularité sur facebook de CAP21 (603 fans au 18/06/2015 à 03h12) :

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Vidéos

Samedi 5 septembre 2015

Corinne Lepage : "Je suis une femme du centre"

En 2002, Corinne Lepage s'est présentée à l'élection présidentielle "sans aucune difficulté". Aujourd'hui, la candidate Cap 21 affirme disposer de "seulement" 430 promesses de parrainages. Vendredi dernier, elle s'est rendue au Conseil constitutionnel [ aux côtés de Marine Le Pen->http://www.lcp.fr/videos/reportages/103214-le-pen-lepage-et-boutin-devant-le-conseil-constitutionnel] pour dénoncer le système de parrainages actuel. "Il correspond à de la cooptation" fustige la candidate sur le plateau de [Politique matin->http://www.lcp.fr/emissions/politique-matin/vod/77277-la-matinale-du-lundi-20-fevrier-2012] ce lundi.

Corinne Lepage est très critique envers le candidat Nicolas Sarkozy tout juste entré en campagne. Pour elle, ses propositions de référendums sont "populistes et bonapartistes". Elle accuse aussi le président sortant de reprendre à son compte les "thèses de Jean-Marie Le Pen" et affirme haut et fort qu'elle ne lui apportera pas son soutien au second tour de l'élection présidentielle.

Sur ses différends avec François Bayrou elle se positionne en "femme du centre" et répète : "François Bayrou n'a pas le monopole du centre"


Envoyé : 20 février 2012

L'appel des 3000 - Intervention de Corinne Lepage, candidate de Cap21, au 36ème congrès de France...

Le 28 janvier, lors de notre 36e congrès, Corinne Lepage, comme 6 autres candidats aux élections présidentielles, nous a dit quelles propositions elle souhaitait retenir de notre Appel des 3000. Découvrez son intervention face aux militants du mouvement. Indépendante de tout parti politique, France Nature Environnement souhaite que chaque candidat s'engage sur la voie du Contrat environnemental.


Envoyé : 01 février 2012

Corinne LEPAGE - Que voulez-vous apporter au débat présidentiel ?

Lire la suite sur www.20minutes.fr


Envoyé : 30 janvier 2012

Voeux 2012 de Corinne Lepage


Envoyé : 29 décembre 2011

Débat santé-sécurité : Corinne Lepage - conclusion

Corinne Lepage, lors du Congrès 2011 de son parti, Cap21, clôt la 3ème Table-ronde de l'après-midi consacrée au thème "Santé-sécurité". En fin d'intervention, elle remercie également les bénévoles ayant organisé le congrès.


Envoyé : 24 décembre 2011

2ème Table-ronde : Claude Alphandéry


Envoyé : 21 décembre 2011

1re Table-ronde : questions-réponses

Les intervenants de la 1re Table-ronde répondent à des questions de la salle, lors du Congrès de Cap21, le 22 octobre 2011 à Paris.


Envoyé : 20 décembre 2011


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Consulter ([Interview] Scandale de Boris Boillon dès son arrivée en Tunisie)

Consulter (Jean Mallot, un président sérieux)

Consulter (Obama répond aux internautes via Facebook)

Consulter (Jean-Louis BORLOO - Voeux 2011)

Consulter (Bayrou 3/3 Les buzz Rolex, DSK, la stratégie web du MoDem)

Consulter (Eric Cantona parle de la Révolution)

Consulter (Avoir un bon copain)

Consulter (Lapsus d'Hortefeux: *empreintes génitales*)

Sources d'information

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