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Activité Web : Debout la République

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Samedi 26 mai 2012

Popularité sur Twitter de Debout la République (951 abonnés au 26/05/2012 à 10h26) :

Derniers messages envoyés par Debout la République sur Twitter.

Tweet du jeudi 24 mai 2012 à 21:05

@NicolasDOZE Vous feriez mieux de lire Lordon plutôt que d'annoner tjs les mêmes blagues en vs prenant au sérieux.

Tweet du mardi 22 mai 2012 à 19:00

RT @N_Gzles: "La Grèce doit sortir de l'euro" nous explique Nouriel ROUBINI http://t.co/ygbl246S

Tweet du mardi 22 mai 2012 à 17:07

RT @laurelinedup: "@MMDP Découverte de la réalité après la campagne.1 mot pr @dupontaignan ?RT @jmaphatie La fin de l'euro?Pas impossible http://t.co/yaBIo2pV

Tweet du mardi 22 mai 2012 à 17:03

RT @crstf: Dupont-Aignan lance 300 candidats dans la bataille des législatives http://t.co/LUOZQ3yK

Tweet du mardi 22 mai 2012 à 17:01

Diplomatie à la petite semaine d'Hollande qui lâche sur le bouclier anti-missile pr fr passer le retrait anticipé. http://t.co/fgf79sK8

Tweet du mardi 22 mai 2012 à 12:46

RT @PhilippeSCHNEI1: Tx de chômage des jeunes en Grèce: 60%!! Où est la solidarité des peuples européens?

Tweet du lundi 21 mai 2012 à 13:22

320 candidats gaullistes sociaux “Debout La République” aux législatives ! http://t.co/ndzKa1fE

Tweet du dimanche 20 mai 2012 à 18:18

@FuckTheClock Hé oui on ne peut pas être partout. Comme tout parti, ns sommes plus ou moins représentés dans les régions françaises.

Site Web

Samedi 26 mai 2012

Dupont-Aignan lance 300 candidats pour "'une autre opposition"

26/05/2012 à 12:15

PARIS, 22 mai 2012 (AFP) - L'ex-candidat à l'Elysée Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) a lancé mardi 300 candidats -dont lui-même- dans la bataille des législatives pour incarner une "opposition différente de celle de l'UMP et du FN" et tenter d'accéder au financement public.
 
"Nous serons dans l'opposition, une opposition différente de celle de l'UMP et du FN, une opposition patriotique, républicaine, généreuse, ouverte", a déclaré le député de l'Essonne (ex-UMP), qui avait refusé de choisir entre François Hollande et Nicolas Sarkozy au second tour de la présidentielle.
Il s'agissait de sa première sortie depuis cette élection. Il a recueilli près de 645.000 voix (1,79%) au premier tour le 22 avril.
 
Le candidat souverainiste a dénoncé "certaines mesures dangereuses" du nouveau gouvernement, citant en premier lieu le droit de vote aux étrangers aux élections locales, ajoutant en réponse à une question: "une cohabitation n'aurait de sens que si elle débouchait sur une politique différente de celle menée sous Sarkozy".
Seul député de son mouvement DLR, M. Dupont-Aignan assure qu'il va livrer un combat "sportif" dans sa circonscription de l'Essonne où l'UMP a investi un candidat en plus de ses rivaux PS, FN et MoDem: "Si les électeurs veulent donner raison au régime des partis qui veut me tuer, ils le feront. Mais je suis optimiste".
 
Au total, Debout la République a investi 161 femmes et 139 hommes surtout dans les 175 circonscriptions où "NDA" a fait plus de 2% à l'élection présidentielle.
"Nous n'avons pas aujourd'hui de financement public. Chacun autofinance sa campagne, à hauteur de ses moyens", a précisé M. Dupont-Aignan, qui mise sur ses "héros" (élus, agriculteurs...) pour réaliser au moins 1% dans cinquante circonscriptions, clé d'accès à la première tranche de financement public.
 
Sur le fond, le président de DLR, qui plaide pour la sortie de l'euro et le protectionnisme, veut continuer son combat présidentiel avec "sept priorités pour la France": protéger l'emploi, soutien aux PME, réduction de la dette, "rétablir l'école du mérite", la sécurité pour tous, services publics en milieu rural, moraliser la vie politique.
Vendredi, Debout la République (DLR) avait annoncé son intention de présenter 320 candidats aux législatives.
CC BY SA
Thématique 

Le choix entre Berlin et Athènes

23/05/2012 à 08:55

Selon Jean-François Copé, interviewé ce dernier week-end, François Hollande serait en demeure de choisir “entre Berlin et Athènes”. Pour Jean-François Copé, évidemment le choix est déjà fait : c’est Berlin, parée des vertus de rigueur budgétaire de la fourmi, tandis que le choix de rejoindre Athènes dans une crise sociale et économique sans fin  serait celui de François Hollande, la cigale dépensière.

On voit donc ce que sera la ligne de la future vraie-fausse opposition UMP au Parlement : la discipline budgétaire a tout prix, le Nord de l’Europe contre le Sud. Mais cette ligne de fidélité sans faille à l’Union Européenne nous précipitera encore plus dans la spirale de la récession, puisque rien ne pourra redresser notre économie ouverte à tous les vents de la mondialisation déloyale. Ce seront évidemment les budgets et les services publics qui vont payer la note. Quand à l’Allemagne, cette politique à courte vue la précipitera elle aussi dans la récession dès lors qu’elle aura asséchée toute l’économie européenne.

François Hollande pourrait-il nous sauver de cette perspective désespérante ? On voit bien que la “croissance” redevenue un mot à la mode est un slogan creux, qui recouvre des politiques aussi intenables les unes que les autres.

Pour Angela Merkel, qui veut bien concéder le mot, la croissance viendra d’encore plus de “réformes structurelles”, c’est à dire plus de contrainte supplémentaire sur les salariés en terme de modération salariale et de “flexibilité” de l’emploi.

Pour François Hollande, il s’agirait d’avantage d’injecter des fonds publics dans l’économie pour la relancer. Mais outre que Madame Merkel et Bruxelles s’y refusent totalement, il reste encore à nous dire ce qu’il adviendra de cette relance par le financement, sinon une bouffée d’oxygène sans lendemain, dès lors que l’économie française ne sera pas plus armée qu’auparavant pour faire face à l’hémorragie industrielle qui ne peut que continuer. Il reste encore à nous dire aussi comment trouver les financements sans augmenter les impôts, alors même que plusieurs milliards d’Euros s’annoncent nécessaire pour secourir les banques espagnoles au bord de la cessation de paiement. Accroché à sa fidélité à l’Euro, résolu à continuer la spirale infernale dans laquelle la Grèce est plongée, François Hollande n’aura d’autre solution que d’accepter la ligne allemande et bruxelloise moyennant quelques mesures pour ne pas lui faire perdre complètement la face.

Seule la politique que nous préconisons peut redresser la situation : un protectionnisme intelligent aux frontières, une monnaie qui redevienne un instrument au service de l’Etat et non des banques. Avec l’UMP et le PS, nous n’aurons pas le choix de Berlin ou Athènes : nous aurons Berlin et Athènes, c’est à dire la rigueur budgétaire au service des banques et la poursuite du désastre économique et social.

 

François MORVAN

Vice-président de Debout La République

Thématique 

Lancement de la Campagne Législative pour Debout La République

22/05/2012 à 08:02

Demain, mardi 22 mai, Debout la République (DLR) lancera officiellement sa campagne législative au niveau national.

Le mouvement gaulliste et républicain de Nicolas Dupont-Aignan présentera le 10 juin prochain 300 candidats, dont 161 femmes, dans toute la France.


Alors que la campagne officielle n'a pas encore commencé et que Debout la République est un très jeune parti qui n'a pas encore 4 ans d'existence, les sondages indiquent que déjà 1% des électeurs ont l'intention de voter pour ses candidats.
 

A l'occasion d'un bureau politique exceptionnel du mouvement seront arrêtées les orientations stratégiques de  la campagne des législatives. Le slogan retenu est : "Et si on changeait vraiment ?"
A l'issue de la matinée, Nicolas Dupont-Aignan accompagné de quelques candidats emblématiques tiendra une conférence de presse :
 

Mardi 22 mai à 11h
Tabac de l'Assemblée
13 rue de Bourgogne
75007 Paris
 

Contact Presse : 06 83 64 63 39

Thématique 

G8 : des mots, toujours des mots, rien que des mots

20/05/2012 à 17:09

F.Hollande s’est félicité d’une convergence avec B.Obama sur la croissance. De même A.Merkel se serait rallié à sa volonté de croissance. Dire que la croissance est une priorité, tout le monde est d’accord. Mais la croissance ne se décrète pas. Je constate que rien de concret n’est sorti de cette réunion. En effet la vraie question est de savoir comment on fait et quelle politique on va mettre en place.

Le G8 n’a fait aucune avancée pour lutter contre la sous-évaluation du yuan, contre le libre-échange déloyal qui détruit l’industrie dans les pays du Nord pour fabriquer des esclaves au Sud. Et puis, F.Hollande a encore redit son attachement au maintien de la Grèce dans la zone Euro, ce qui est la plus grande aberration pour ce pays, condamné à l’austérité sans espoir de s’en sortir, comme je le dis depuis des années. En réalité, c’est le plus grand flou qui règne derrière ce mot de croissance.

Alors, F.Hollande a beau avoir nommé A.Montebourg, ministre du redressement productif, et avoir parlé de croissance avec les autres dirigeants du G8, sans action forte, cela ne permettra pas de relocaliser l’industrie et de faire revenir la croissance. Il faut d’urgence que le nouveau président sorte du flou et annonce des actes forts et concrets, sans quoi tout cela ne sera que des mots, toujours des mots et rien que des mots.

Nicolas Dupont-Aignan

Député-maire d'Yerres

Président de Debout la République

 

Contact Presse : 06 83 64 63 39

Crédits & légende 
Photo: Eric Feferberg/AFP
Thématique 

Grèce: 2 ans de perdus

18/05/2012 à 21:07

Au moment où François Hollande a réaffirmé devant Barack Obama que la Grèce devait rester dans l'euro, nous venons d'apprendre que Angela Merkel, telle un mauvais génie, aurait soufflé ce soir au président grec l'idée d'organiser un référendum sur la sortie de l'euro.

Le démenti de la Chancellerie ne trompe personne. Avec cette indiscrétion d'une conversation entre dirigeants, Angela Merkel envoie un ballon d'essai et prépare un peu plus les consciences à une sortie rapide de la Grèce de la zone euro.

Si cette cacophonie révèle aussi une mésentente dans le couple franco-allemand, elle illustre surtout que l'Europe est devenu un bateau ivre qui va à contre-sens de l'Histoire. En effet la Grèce aurait dû quitter l'euro il y a au moins deux ans. C'est d'ailleurs ce que j'expliquais déjà à mes collègues députés en mai 2010 quand ceux-ci, UMP et PS ensemble, votaient une aide de 17 milliards pour sauver l'euro et les banques françaises en Grèce. Voici ce que j'avais déclaré à l'époque : « Lorsquela Grèce dans 1, 2, ou 3 ans s’avèrera incapable de rembourser, surtout aprèsla crise d’austérité imposée, ce seront les autres Etats européens qui devrontdigérer le rééchelonnement de la dette grecque, ce pour épargner aux banquesles conséquences de leur imprévoyance ! »

Rappelons qu'en octobre dernier, dans un grave déni de démocratie, la chancelière allemande avait sèchement interdit au gouvernement grec de consulter le peuple sur cette question de la sortie de l'euro. A l'absurdité économique et au contre-sens historique, s'ajoutait alors l'ingérence politique dans les affaires intérieures d'une démocratie amie.

Cependant il serait inélégant de penser qu'Angela Merkel improvise ou défend mal les intérêts allemands. Elle n'a pas fait cette déclaration aujourd'hui innocemment. Bien au contraire, elle a une idée très précise de ce qu'elle fait. Selon elle, la solidarité européenne n'a que trop duré. En réalité, elle veut sauver ce qu'il reste de l'euro, une monnaie taillée sur mesure pour l'économie allemande. Et pour cela, elle est prête à sacrifier la Grèce.

Mais la vérité est que toutes les économies européennes payent lourdement le prix de cette monnaie surévaluée. Elles le payent au prix de millions de chômeurs, au prix d'une déflation suicidaire et d'une dette intenable. Et dans quelques mois ou même quelques semaines, c'est d'autres pays, au premier rang desquels l'Espagne et le Portugal, à qui Mme Merkel va, très diplomatiquement, demander d'organiser un référendum sur la sortie de l'euro...

Je le dis donc très clairement : n'attendons pas l'injonction de notre voisin allemand pour organiser dès maintenant, dans le calme et la concorde, la sortie de l'euro.

Nicolas Dupont-Aignan

Député-maire d'Yerres
Président de Debout la République

Contact Presse : 06 83 64 63 39

Thématique 

Nous avons gagné une bataille, continuons le combat !

18/05/2012 à 10:08

 

Mes chers compagnons, un certain nombre d’entre nous ont été déçus par le score du 22 avril. Quelques uns espéraient battre Eva Joly. D’autres pensaient dépasser 3%, voir même 5%... Mais cet écart avec des attentes trop optimistes ne doit pas camoufler les grandes réussites de cette élection.

 
Le nouveau capital de Nicolas Dupont-Aignan
 
Deux indices démontrent en effet que nous avons gagné une bataille qui va bien au-delà du score du 22 avril. En effet, dans le baromètre mensuel du Figaro Magazine qui mesure « pour chaque personnalité le souhait de lui voir jouer un rôle important au cours des mois et des années à venir », la deuxième plus forte progression du mois, après François Hollande, est Nicolas Dupont-Aignan, qui passe de 11 à 19%, à peine quelques points derrière Villepin et Copé.
 
Cette progression n’est pas isolée puisque le baromètre Paris Match indique la même tendance puisque NDA y a doublé son score en deux mois. Cette campagne présidentielle a permis à notre président de s’imposer dans notre paysage politique. Même si nous n’avons pas autant récolté le 22 avril que ce que nous pouvions espérer, les fruits de notre travail collectif grandissent et ils sont sans doute plus nombreux et plus beaux que nous le pensons.
 
L’exploit que nous avons réalisé
 
Sous le coup d’une déception relative, n’oublions pas le chemin parcouru. Un petit regard en arrière nous permet de mesurer l’immensité du travail accompli. Et cela vaut d’abord pour notre candidat. Le discours du Bataclan, le meilleur qu’il ait sans doute fait, était magnifique, le discours d’un Homme d’Etat, d’un homme de conviction et d’un homme qui comprend les Français. Et par-delà les discours, il a beaucoup gagné en force dans les médias, dans des circonstances difficiles.
 
Et notre mouvement a beaucoup grandi. Grâce au travail de tous, nous avons été le 5ème parti de France pour le nombre de parrainages. N’oublions pas qu’en 2012 nous sommes le seul parti à avoir présenté pour la première fois un candidat à la présidentielle. Nous sommes les seuls à avoir cassé ce plafond de verre. Et d’une soixantaine de candidats il y a cinq ans, DLR en alignera plus de trois cents aux législatives. Notre mouvement grandit, se rajeunit, s’implante.
 
Les plus beaux combats sont ceux qui sont à venir
 

Bien sûr, le combat est encore difficile et il faut être honnête, les cinq années qui viennent ne seront pas faciles, même si, malheureusement, tout ce que nous annoncions se réalise dans la zone euro. Nous devrons nous battre, mais nos forces ont tellement grandies depuis cinq ans, à tous les niveaux ! Nous sommes armés aujourd’hui pour défendre nos idées et offrir aux Français une alternative entre les partis de la résignation et les partis de la protestation.

 
Les élections législatives sont la prochaine bataille que nous devons absolument réussir. Bien sûr, après tout le travail réalisé pour les élections présidentielles, cela est difficile. Mais tout ce que nous obtiendrons portera ses fruits pour les cinq prochaines années. Et fort heureusement, un grand nombre de militants et de responsables du mouvement se lancent dans la bataille, notamment des femmes et des jeunes. Cet engagement va permettre à DLR de continuer à grandir.
 

Mes chers compagnons, souvenez-vous où nous en étions il y a cinq ans. Nous n’étions alors que des braises sous la cendre. Depuis, nous avons grandi et, si nous ne sommes pas grands, c’est parce que nous sommes jeunes. Et demain nous serons une alternative à laquelle la France pourra se confier.

Laurent Pinsolle
Porte-parole de Debout la République

NDA au Bataclan

Reculer l'échéance de la sortie de l'euro pour la Grèce ne servira à rien

15/05/2012 à 18:19

Sans surprise,le président grec vient d'annoncer l'échec des négociations pour constituer un gouvernement, et de ce fait a convoqué la tenue de nouvelles élections législatives.

Que peut-on attendre du résultat de ces élections ? Sans aucun doute la confirmation avec encore plus d'amplitude des dernières : les Grecs ne veulent plus du remède de cheval imposé par la troïka.
Malgré une cure d'austérité sans précédent, la Grèce se retrouve dans la même impasse financière qu'au début de la crise. Mais entre temps les Grecs ont vu leur niveau de vie se dégrader, le chômage exploser, les perspectives d'avenir pour la jeunesse s'assombrir. D'un autre côté les contribuables européens, et en particulier français, ont dû se serrer la ceinture pour payer avec leurs impôts un sauvetage impossible de l'euro.

Que de temps perdu, que d'argent gâché, que de haines et de rancœurs inutiles entre peuples européens...

Pourtant malgré tous ces malheurs et ces sacrifices, nous aboutissons au même résultat : la Grèce ne pourra pas honorer sa dette et devra sortir de la zone euro.

Lors de la fameuse nuit de mai 2010 où députés UMP et PS avaient voté ensemble à l'Assemblée nationale une aide de 17 milliards pour sauver l'euro et les banques françaises en Grèce, j'avais été un des seuls députés à mettre en garde. Voici ce que j'avais déclaré à l'époque :

« Lorsque la Grèce dans 1, 2, ou 3 ans s’avèrera incapable de rembourser, surtout après la crise d’austérité imposée, ce seront les autres Etats européens qui devront digérer le rééchelonnement de la dette grecque, ce pour épargner aux banques les conséquences de leur imprévoyance ! »

Désormais nous devons tous arrêter de nous voiler la face sous peine de ne pas voir le précipice qui approche. La Grèce doit sortir de l'euro. Elle aurait dû le faire il y a 2 ans. Il est grand temps d'arrêter le supplice auquel nous condamnons le peuple grec. C'est le choix de la sagesse.

Nicolas Dupont-Aignan
Député-maire d'Yerres
Président de Debout la République

Contact Presse : 06 83 64 63 39

Thématique 

François Hollande déjà dans l'impasse

14/05/2012 à 14:36

Alors même qu’il n’est pas encore en fonction, le Président Hollande vient aujourd’hui de se voir signifiée sa feuille de route par la Commission Européenne, par la voix du commissaire de Bruxelles  en charge des Affaires économiques, Olli Rehn.

Au passage, ce dernier  a enfin avoué que la zone Euro était entrée en récession avec un recul prévisible de l’activité économique de -0.5% pour la zone Euro et de 0% pour l’ensemble de l’Union Européenne en 2012.

La prévision de croissance serait d’à peine 1% pour 2013, dont 1.4 % pour la France.

Du coup, la commission annonce que le déficit budgétaire français serait de plus de 4% en 2013. Le taux de chômage dans la zone Euro ne descendra pas en dessous des 10%.

On ne chipotera par sur les chiffres fournis par ce gouvernement économique illégitime, mais sur les conséquences qu’il en tire, à savoir... continuer dans la même voie.

 "Des finances publiques saines constituent une condition indispensable pour une croissance durable, et nous devons profiter du nouveau cadre renforcé de gouvernance économique pour stimuler l'ajustement en accélérant les politiques de nature à promouvoir la stabilité et la croissance" a déclaré ce ministre économique européen de l’ombre que personne n’a élu.

Ceux qui savent lire ce charabia savent qu’il faut traduire par :   “poursuite du tour de vis budgétaire à tous les niveaux et dans tous les pays”.

La Commission de Bruxelles est donc en phase totale avec la Chancelière allemande qui vient aujourd’hui même de réaffirmer son opposition “à la croissance à crédit ”, c’est à dire à toute politique de relance économique par la Banque Centrale Européenne.

Les uns et les autres sont donc en opposition de fond avec la ligne de François Hollande qui voudrait renégocier le dernier traité de stabilité budgétaire signé en Février par Nicolas Sarkozy, en y ajoutant un volet “croissance”.

On a voulu faire croire que la position prise le 25 avril 2012 par  Mario Draghi, Président de la Banque Centrale Européenne, penchait du côté du point de vue de François Hollande: il n’en est rien.

Comme la Commission, comme la Chancelière allemande, le Président de la BCE ne veut pas d’une relance économique par les fonds publics, il veut la poursuite des “réformes structurelles”, c’est à dire la poursuite du démantèlent du droit du travail, plus de flexibilité aux dépends des salariés.

La position de la Commission de Bruxelles et de l’Allemagne est de leur point de vue parfaitement logique. Dès lors que l’on accepte le principe du libre-échange mondial, dont l’importance vient d’être précisément réaffirmée par Berlin, la seule façon d’obtenir de la croissance est d’être plus compétitif face au reste du monde, en pratiquant des salaires à la baisse.

Si l’on refuse toute politique d’intervention de l’Etat pour relancer l’économie, et donc augmenter les recettes, le seul moyen de réduire le déficit budgétaire est de réduire les dépenses.

Dans cette optique, une relance économique par les fonds publics ne fait que de verser de l’eau dans un puits sans fond....comme le montre à sa manière l’exemple tragique de la Grèce.

Et c’est pourquoi la fin de l’Euro est programmée : c’est maintenant l’Espagne qui va avoir besoin d’aide pour financer une économie exsangue et pour des sommes dix fois supérieures à celle injectées en pure perte en Grèce.

La position orthodoxe ultralibérale est conforme aux intérêts de l’économie allemande - mais pour combien de temps ? - et surtout conforme aux intérêts des grands groupes qui délocalisent hors d’Europe et à ceux de la finance spéculative.

Il est logique de penser que ses défenseurs cesseront bientôt aussi de vouloir remplir le tonneau des Danaïdes des économies du sud de l’Europe ravagée par le libre-échange intégral.

La position de François Hollande est belle et bien doublement  inconséquente, sur la croissance et sur l’Euro.

Il veut une initiative de croissance,  mais sans toucher au libre-échange qui gouverne l’Europe depuis trente ans. Or il est parfaitement impossible pour les économies européennes d’espérer retrouver une compétitivité avec les pays émergents sans continuer à tirer les salaires vers le bas, c’est à dire poursuivre le désastre social.

Il veut une relance de la croissance, mais sans toucher au principe de l’équilibre budgétaire, et sans toucher à l’Euro,  alors même qu’il faudrait pour le sauver s’apprêter à injecter des sommes vertigineuses en Espagne !

François Hollande ne peut donc pas appliquer la politique de l’entre-deux-chaises qui est la sienne. Les français l’ont élu par rejet du double langage cynique de Nicolas Sarkozy. Mais ils vont rapidement constater, comme ils le pressentaient déjà, qu’il est incapable de résoudre la crise profonde dans laquelle nous sommes enfermés.

Les idéologues socialistes ont une réponse : encore plus d’unité européenne, de fédéralisme, un seul gouvernement économique pour l’Europe ! Malheureusement, une telle solution suppose le problème résolu : qu’on soit d’accord sur la politique à mener. Et une telle fuite en avant achèverait de transformer l’Union Européenne en monstrueuse machine gouvernant par dessus les peuples. 

Quand à l’UMP, ne comptez pas sur elle : Valérie Pécresse vient de déclarer que le président élu ferait bien ....d’écouter la Commission de Bruxelles.

La seule solution stratégique est celle qu’à préconisé Nicolas Dupont-Aignan : rétablir un protectionnisme intelligent et ciblé aux frontières et retrouver une monnaie capable de fiancer les Etats sans engraisser les banques, et capable d’injecter dans l’économie la relance nécessaire.

Ces deux aspects sont liés et cohérents. Ils sont la seule voie d’avenir.

C’est pourquoi Debout la République continue avec conviction et opiniâtreté au travers des élections législatives le combat mené par Nicolas Dupont-Aignan lors de la présidentielle.

 

François MORVAN

Vice-président de Debout la République

Photo: Reuters
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La Grèce au bord de la sortie de l'euro

11/05/2012 à 19:01

Dimanche, nous n’étions pas les seuls à être appelés à voter. Après les ratés honteux de l’automne, c’était le tour des Grecs pour des élections législatives anticipées. Malgré la très forte poussée des partis opposés aux plans européens, les partis qui y sont favorables restent légèrement majoritaires.

 

Un bouleversement politique

En introduction, je vous conseille le papier très fouillé du blog Mes élucubrations, qui propose l’analyse la plus complète que j’ai pu trouver sur cette élection. Il y a trois ans, les socialistes du PASOK de Papandréou avaient battu le parti de droite Nouvelle Démocratie (ND). Mais la grave crise économique que traverse le pays, et le choix de rester dans l’euro avec des plans d’aide aux créanciers a imposé un gouvernement d’union nationale l’automne dernier.

Le gouvernement socialiste avait été remplacé par le gouvernement technique de Papademos, rassemblant la quasi-totalité des partis au Parlement (PASOK, Nouvelle Démocratie mais aussi le LAOS d’extrême droite). Devant le désastre économique que traverse le pays, ces partis ont été très largement sanctionnés lors du scrutin de dimanche. C’est ainsi que le PASOK et ND, qui réunissaient 77% des suffrages en 2009, en ont obtenu moins de la moitié cette fois-ci.

ND a obtenu 19% des voix et 109 sièges. Le PASOK s’effondre avec 13% des voix seulement, devancé par SYRIZA, un parti proche du Front de Gauche, et opposé au mémorandum européen, qui dépasse 16%. Suit le nouveau parti de droite Grecs Indépendants, opposé au mémorandum (issu d’une scission de ND), avec 10%. Puis vient le Parti Communiste KKE, avec 8%, le parti néonazi l’Aube Dorée, avec 7% et enfin le DIMAR, un parti de gauche entre le PASOK et le SYRIZA.

 

L’impasse de l’euro

Toute la question est de savoir comment va s’organiser le gouvernement de la Grèce. Les partis qui soutiennent le mémorandum européen sont encore majoritaires à l’Assemblée Nationale puisque ND et le PASOK ratent la majorité absolue pour un seul siège et qu’ils pourraient éventuellement s’entendre avec la Gauche Démocratique du DIMAR. Mais les deux premiers ont annoncé qu’a priori, ils ne gouverneraient pas ensemble donc l’incertitude continue à régner à Athènes.

Mais que la sortie de l'euro soit décidée dans quelques jours, dans quelques mois voire même quelques années, l’issue est de plus en plus certaine : la Grèce ne pourra pas rester dans la zone euro car la potion amère imposée pour y rester est tout simplement inhumaine, comme même Patrick Artus l’a reconnu dans une longue note. François Lenglet évoque ouvertement ce scénario et Jacques Sapir annonce la fin de l’euro pour le mandat qui va commencer.

Il est malheureusement dommage de tarder autant pour une telle décision que nous étions assez nombreux à évoquer il y a deux ans et que Nicolas Dupont-Aignan a été le seul député à défendre dès le moi de mai 2010 à l’Assemblée Nationale. Que de temps perdu ! Que de souffrances qui auraient pu être évitées ! Quel aveuglement alors que l’exemple de l’Argentine nous montre que la seule solution possible pour la Grèce est une dévaluation et un défaut.

Nos dirigeants ignorent la souffrance des Grecs et préfèrent échafauder une digue aussi chère qu’illusoire pour protéger l’euro. Cette monnaie unique n’est pas un moyen au service des peuples européens mais une fin au nom de laquelle on les fait souffrir. Elle sera démontée et le plus tôt sera le mieux.

Laurent Pinsolle

Porte-Parole de Debout La République

Photo: Reuters
Thématique 

Les policiers ne se satisferont pas de promesses

11/05/2012 à 18:55

 
J’apporte un soutien sans réserve aux syndicats de policiers qui protestent contre le manque de moyens juridiques permettant aux forces de l’ordre d’assurer pleinement leurs missions, dans l’environnement dangereux qui est de plus en plus souvent le leur.
 
C’est pourquoi je demande au prochain gouvernement de la France de prendre enfin au moins deux mesures de première urgence :
- l’extension aux policiers de la présomption de légitime défense, dont bénéficient déjà les gendarmes
- une mise en œuvre réelle des conclusions du « livre blanc sur la sécurité » qui, en 2011, prônait des règles « simplifiées et adaptées au traitement de la petite délinquance ».
 
L’actuel mouvement de protestation des policiers n’a rien d’un mouvement d’humeur. Le ras-le-bol qu’il exprime vient de loin. Cela fait des années que les forces de l’ordre sont maltraitées, qu’on leur demande de faire toujours plus de chiffre avec toujours moins de moyens, alors même que les gouvernements qui passent et se ressemblent clament tous leur attachement à une politique de fermeté en matière de sécurité publique.
 
Il est temps de restaurer les conditions élémentaires de la sécurité publique, ce qui veut dire d’abord assurer la sécurité de ceux chargés d’assurer la sécurité de tous. Le nouveau gouvernement sera jugé sur ses actes, non sur ses promesses de changement.
 
 
Nicolas Dupont-Aignan
Député-maire d'Yerres
Président de Debout la République
Thématique 

Vidéos

Nicolas Dupont-Aignan au 19/20

Nicolas Dupont-Aignan était l'invité du 19/20 de France 3, le 20 mai 2012.


Envoyé : 21 mai 2012

Dimanche, osez un vote d'avenir !

En ce dernier jour de campagne officielle, Nicolas Dupont-Aignan a voulu s'adresser une dernière fois aux Français.
Dimanche vous avez l'avenir du pays entre vos mains.

http://nda2012.fr/5-raisons/


Envoyé : 20 avril 2012

Message aux Français de l'étranger

Message de Nicolas Dupont-Aignan aux Français de l'étranger


Envoyé : 20 avril 2012

NDA DEFEND LES DOUANIERS


Tags :
Envoyé : 19 avril 2012

Je suis un vote d'avant-garde

Le 19 avril 2012, Nicolas Dupont-Aignan était l'invité d'Objectif 2012 sur LCP.


Envoyé : 19 avril 2012

NDA fait son Bataclan

Revivez le discours de Nicolas Dupont-Aignan lors de son dernier meeting de campagne qui s'est tenu le 17 avril 2012 au Bataclan, à Paris.


Envoyé : 19 avril 2012

La mondialisation est un combat où il faut avoir les mains libres pour pouvoir agir

Le 18 avril 2012, Nicolas Dupont-Aignan était l'invité du matin sur France Info.


Envoyé : 18 avril 2012

Ouvert sur le monde mais maître de son destin

Le 17 avril 2012, Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de l'émission France 2012 sur TV5 Monde.


Envoyé : 18 avril 2012

Moi, je veux mélanger la jeunesse française

Le 14 avril 2012, Nicolas Dupont-Aignan était l'invité des Entrevues Citoyennes organisées par les JCI (Jeune Chambre Economique Française).


Envoyé : 18 avril 2012

Prochaine étape : suppression du SMIC

Le 17 avril 2012, Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de Bruce Toussaint sur Europe 1.


Envoyé : 18 avril 2012

NDA visite la ferme d'Egreffin


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Envoyé : 18 avril 2012

Ma famille politique, c'est la France.

Le 16 avril 2012, Nicolas Dupont-Aignan était l'invité d'Arlette Chabot sur Europe 1.


Envoyé : 18 avril 2012

C'est la dernière élections où ils trichent avec les Français

Le 16 avril 2012, Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de En Route Vers La Présidentielle sur Public Sénat.


Envoyé : 18 avril 2012

Journal de campagne de NDA les 13 et 14 avril


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Envoyé : 15 avril 2012

NDA fait son Bataclan

À 5 jours du premier tour de l'élection présidentielle, Nicolas Dipont-Aignan donnera un ultime meeting à Paris.
Rendez-vous nombreux le Mardi 17 Avril, à partir de 17H30 au Bataclan, 50 Boulevard Voltaire - 75011 Paris
Plus d'informations : 01 84 16 31 60


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Envoyé : 14 avril 2012


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Par ailleurs, Elus 2.0 est une plateforme communautaire des élus. Sur une page personnalisée, chaque élu dispose ainsi d'un profil permettant aux citoyens de lire en temps réel tous les articles et messages qu'il publie sur Internet. De plus, ce profil permet aux citoyens de dialoguer avec l'élu.

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Consulter (Jean Mallot, un président sérieux)

Consulter (La netpolitique en 2012. Benoît Thieulin.)

Consulter (How to use YouTube for Politics)

Consulter (*La blogosphère, c'est plutôt une gauchosphère*)

Consulter (Apéro géant Facebook à Montpellier : 10 000 personnes)

Consulter (Retraites : la police frappe un journaliste de canal+)

Consulter (Wael Ghonim's Dream Interview - Part 3)

Consulter (New Fan)

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