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Mercredi 22 mai 2013
Popularité sur Twitter de Didier REAULT (1 765 abonnés au 22/05/2013 à 06h56) :
Derniers messages envoyés par Didier REAULT sur Twitter.
Tweet du mercredi 22 mai 2013 à 20:36c'est dur hein? “@C_Masse13: Ma réaction suite à la condamnation en première instance de Sylvie Andrieux #justice http://t.co/wlMiccOxrz”
Tweet du mercredi 22 mai 2013 à 20:21RT @valerieboyer13: “@Senat_Direct:Denis Masseglia @FranceOlympique est également un ancien international d’aviron. #directsénat #dopage”et…
Tweet du mercredi 22 mai 2013 à 20:21Pour la #courdescomptes #éducation #nationale est bien 1 #mammouth sauf que les #mammouth sont tous morts ! #Etat obèse !
Tweet du mercredi 22 mai 2013 à 20:07Dans 2 mois @plmalarame nous accueillerons avec @villemarseille #nathaliebenoit avec beaucoup de joie et de plaisir ! Courage !
Tweet du lundi 20 mai 2013 à 21:51trop long à expliquer @LaurentLhardit contactez moi demain !
Tweet du lundi 20 mai 2013 à 19:16et pourtant c'est vrai ! “@LaurentLhardit: . @DidierReault c'est celà, oui...”
Tweet du lundi 20 mai 2013 à 17:49RT @SkyZeLimit: Le Marché t'emmerde @JLMelenchon !
Tweet du lundi 20 mai 2013 à 17:24je ne l'ai pas retiré @LaurentLhardit ce sont les #affmar ! Moi je fait restaurer le #cesar et remettre aux normes de #sécurité pour public
Tweet du lundi 20 mai 2013 à 16:23Le #césar #vieuxport te salue @C_Masse13 ! Tu peux y aller ! Tu seras en sécurité et conquis !
Tweet du lundi 20 mai 2013 à 16:19À la finale du tournoi international de #Mazargues #Marseille Belle illustration du sport dans nos quartiers ! http://t.co/EHse5o10aP
Tweet du lundi 20 mai 2013 à 13:11RT @ACTIFSPACACORSE: ..pendant ce temps le #PS continue a détruite la #France, #economie, #emploi.. .#Hollande continue l enfumage! La #Rec…
Tweet du lundi 20 mai 2013 à 11:55ils y seront avec nous ! @EnsMarseille @JMuracciole
Tweet du lundi 20 mai 2013 à 11:40merci @JMuracciole le #césar lui au moins est deja dans la place #vieuxport #Marseille ! À nous maintenant ! Avec @guyteissier 2014 !
Tweet du dimanche 19 mai 2013 à 22:48très bon choix ! “@jaggedchris: @RaymondChoquell Attendons déjà de savoir qui sera le candidat. Pour moi le choix est fait. #Teissier2014”
Tweet du vendredi 17 mai 2013 à 23:03eh oui @IsabellMassilia nous mettrons sur le compte de l'excitation de @patrickmennucci entretenue par ses partisans @scottoauguste
Mercredi 22 mai 2013
11/05/2012 à 17:34
Une élection législative, telle que nous allons la connaître dans les quatre semaines qui viennent, ne se fait pas qu’au deuxième tour. Tout se joue dès le premier tour qui se déroulera le 10 Juin prochain.
En effet, le contexte politique que nous connaissons avec l’arrivée de la gauche favorisera très certainement des triangulaires dans beaucoup de circonscriptions. Dans la 6° circonscription des Bouches-du-Rhône dans laquelle se présente Guy TEISSIER, aussi.
C’est à dire qu’en plus du candidat que nous défendons et que nous soutenons pour sa réélection au mandat de Député de la République, les représentants du Front National et de la gauche ont beaucoup de chances d’être qualifiés pour le second tour. Cela constitue toujours un risque non négligeable et ce, d’autant plus, qu’ils le reconnaissent ou non, en multipliant les critiques croisées, ils se constituent en alliés objectifs afin de faire battre les candidats de la droite républicaine.
Au premier tour, le score électoral de Guy TEISSIER doit donc être le plus haut possible afin de constituer un socle stable et fort qui provoque un effet d’entraînement pour le second tour.
Votre mobilisation dès le premier tour est donc indispensable. Chaque voix comptera : la vôtre, en premier lieu, ainsi que celles de vos familles, de vos amis, de vos connaissances, de vos voisins et de tous ceux que vous pourrez approcher dans le cadre de cette campagne.
Les arguments pour la réélection de Guy TEISSIER dans cette circonscription ne manquent pas. Dans ces 9° et 10° arrondissements qu’il connaît excellemment bien pour en être le maire de secteur depuis 1983 et le député depuis 1993, beaucoup de réalisations sont à mettre à son actif.
Dès le Lundi 14 mai, à la permanence du Parc Sévigné , vous pourrez disposer des premiers documents de campagne retraçant son bilan et présentant ses projets. Ils sont à votre disposition pour vous aider à aller à la rencontre des électeurs et les convaincre de voter Guy TEISSIER, dès le premier tour.
Mardi 15 mai, lors de son lancement de campagne, Guy TEISSIER mettra en perspective ses projets et son action politique pour les cinq ans à venir. Fidèle à ses valeurs de franchise et d’honnêteté intellectuelle, il abordera sans ambages les difficultés que connaît notre pays (situation économique et financière, sécurité, immigration, santé publique, éducation, etc…) et dénoncera les raisons de l’aggravation de cette situation avec l’application aveugle des idées socialistes et communistes promises par le nouveau Président de la République.
Venez nombreux Mardi ! C’est important !
Impliquez-vous dans cette campagne à nos côtés ! C’est capital !
Faites rejoindre nos rangs militants et sympathisants à tous ceux que vous connaissez ! C’est primordial !
Le 10 Juin
Guy TEISSIER compte sur vous tous !
10/05/2012 à 08:57
Le Mardi 15 Mai à 18 H 30 au Tennis Club Phocéen de Luminy
Venez nombreux le soutenir ! La mobilisation dès le premier tour sera capitale pour la victoire finale !
30/04/2012 à 11:08
Moins d’une semaine avant le deuxième tour de l’élection présidentielle, dont l’issue sera capitale pour notre pays, je veux vous redire mon choix qui se portera naturellement sur la candidature de l’actuel Président de la République, Nicolas Sarkozy.
Beaucoup de raisons politiques m’y incitent, cinq d’entre elles m’apparaissent d’évidence pour l’avenir de la France !
Je ne veux pas d’un Président faible et indécis qui change de position en fonction de ses interlocuteurs.
JE VOTE NICOLAS SARKOZY car il est respecté dans le monde entier et, dans les crises internationales, il a prouvé sa capacité à prendre des décisions courageuses pour protéger la France et les Français.
Je ne veux pas d’une société sans valeurs dans laquelle l’assistanat paie autant que le travail et dans laquelle on augmente sans cesse les impôts pour financer de nouveaux emplois publics.
JE VOTE NICOLAS SARKOZY car il valorise le travail, réduit les dépenses publiques et se bat pour créer et maintenir les entreprises et l’emploi en France.
Je ne veux pas d’une société laxiste où la culture de l’excuse remplace la sanction, où l’immigration n’est pas contrôlée et les clandestins régularisés.
JE VOTE NICOLAS SARKOZY car il a renforcé la sécurité des Français, assure la fermeté contre les délinquants et veut que la France maîtrise ses frontières.
Je ne veux pas d’une société où l’on cède à tous les communautarismes, où l’on donne le droit de vote aux étrangers et où les pouvoirs publics acceptent des menus religieux dans les cantines.
JE VOTE NICOLAS SARKOZY car il défend les valeurs de la citoyenneté et de la laïcité et refuse le droit de vote aux étrangers.
Je ne veux pas d’une société où des élites bien pensantes confisquent le pouvoir, dictent leur pensée et donnent toujours les mêmes leçons à ceux qui n’ont pas en recevoir.
JE VOTE NICOLAS SARKOZY car il fait confiance au peuple français et veut lui redonner la parole, notamment par le référendum.
Alors, oui ! Pour une France forte et juste, je vote Nicolas Sarkozy !
04/03/2012 à 13:13
Le Forum Mondial de l’Eau est le plus grand rendez-vous mondial sur le sujet majeur pour la planète et la vie de l’homme qu’est l’eau.
Après 5 grands sommets de diagnostics et d’échanges sur les grandes problématiques liées à la cause de l’eau, la 6ème édition qui se tient à Marseille, au Parc Chanot, du 12 au 17 Mars 2012 est orienté vers les Solutions. Comme pour beaucoup de sujets, le temps des constats est terminé, il faut désormais passer à l’action.
Qu’elles soient politiques, économiques, réglementaires, éducatives, civiques ou associatives, les solutions actuellement possibles ou envisagées seront présentées, partagées et débattues durant les 6 journées de ce Forum marseillais et devront aboutir à des engagements concrets.
Chacun d’entre nous peut participer et contribuer au Forum des Solutions en envoyant une proposition détaillée de solution sur la plateforme de Solutions accessible à tous.
Forte de son attractivité internationale et de son savoir-faire reconnu dans le domaine de l’eau, la Ville de Marseille fera naturellement part des siennes sur son stand, situé à l’entrée du Hall 3 du Parc Chanot.
Plusieurs élus de la Ville de Marseille présenteront, chacun dans leur domaine de compétences, les solutions qu’ils mettent quotidiennement en œuvre et celles qu’ils programment déjà pour les années à venir afin de mieux gérer la ressource en eau.
Ma contribution, que je présenterai le Mardi 13 Mars au matin, se compose de deux mesures majeures que je conduis dans le cadre de ma délégation auprès du Maire de Marseille, Jean-Claude GAUDIN :
- mettre en place et assurer une bonne gouvernance de l’eau
- intégrer la prise en compte de l’eau dans une réflexion moderne d’aménagement du territoire.
D’autre part, une série de conférences, ouvertes à tous, organisées par la Ville de Marseille avec le Conservatoire du Littoral et l’Agence de l’Eau en partenariat avec l’Ecole Supérieur d’Art et de Design Marseille Méditerranée me permettra également de développer et illustrer l’importance de cette contribution pour la protection, la gestion et la valorisation du littoral méditerranéen.
Ma contribution se singularise, au sein de ce Forum, par le regard qu’elle porte sur la Ville, un regard venu du large et qui place la mer, principale richesse de notre territoire, bien sûr, mais aussi de notre planète, au centre de sa réflexion.
En effet, la préservation de l’eau n’est pas seulement une question d’accessibilité à la ressource ou de santé publique. Préserver l’eau c’est aussi gérer, conserver et valoriser les espaces naturels aquatiques, et en améliorer ou en préserver la qualité. Interface entre la terre et la mer, le littoral – tant dans sa composante terrestre que maritime – est au centre de mes préoccupations.
Compte tenu de la spécificité des territoires littoraux, mosaïque des espaces naturels terrestres, d’îles, de fonds marins à préserver, de fleuves côtiers mais aussi lieux de tous les rejets urbains, cet enjeu de la préservation de l’eau est majeur pour toutes les agglomérations littorales. Dans le même temps, la diversité des acteurs, la complexité de leur relation, leur concurrence parfois, ne sont pas des facteurs permettant la mise en œuvre facile de solutions globales et cohérentes.
Marseille mise donc sur une gouvernance partagée pour réussir la gestion de ses territoires
Depuis trois ans, la Ville de Marseille a initié le Plan de Gestion de la Rade de Marseille qui est un processus de Gestion Intégrée des Zones Côtières soutenu par l’Etat, reposant sur une conduite collective et dynamique de la gouvernance.
Le point fort de cette gouvernance est le concept d’ « espaces d’engagement » qui permet l’appropriation de la démarche par les acteurs institutionnels, socio-économiques ou associatifs des territoires concernés, les incite à s’y engager, et propose ensuite un suivi de leurs avancées.
Tiré de l’expérience participative mise en œuvre autour du projet d’immersion des récifs artificiels du Prado, réalisé en 2008 et qui permet aujourd’hui une redynamisation de la vie marine, le Plan de Gestion de la Rade de Marseille, s’il doit encore être développé et structuré, a montré son efficacité en matière de gouvernance territoriale grâce à :
- une approche dynamique, parce-que participative, consistant à croiser les problématiques sur les territoires,
- l’émergence du concept de valorisation raisonnée qui a considérablement réduit l’opposition entre protection et aménagement,
- la priorité donnée à l’action et à l’animation plutôt qu’aux grands programmes d’équipements ,
- l’incitation à l’adhésion volontaire plutôt qu’à la réglementation et la répression,
- la préférence de l’action coordonnée plutôt que le recours aux renvois de responsabilités,
- enfin, l’organisation de systèmes d’évaluation continue et d’ajustements permanents plutôt que la confiance aveugle en une planification rigide de long-terme
C’est ainsi que la Ville de Marseille a élaboré les bases de sa stratégie mer et littoral à l’horizon 2020, en élaborant des plans d’actions territorialisés et multi-partenariaux sur ses plages, son littoral, ses fonds marins et ses îles.
L’appartenance au territoire permet également une implication – et donc une responsabilisation - plus forte de tous. Basée sur des principes simples, mais souvent oubliés de reconnaissance mutuelle, d’écoute, de compréhension, de respect et de confiance, elle a permis la découverte d’enjeux communs et l’émergence de solidarités nouvelles. C’est finalement le consensus autour de la co-construction de projets communs et cohérents qui en sort grandi.
La création du Parc National des Calanques en est sans aucun doute le plus bel exemple après plus de dix années de travaux fondés sur ces principes et constamment mis en application par un élu majeur de la Ville, le Député et Maire des 9ème et 10ème arrondissements, Guy TEISSIER.
2012 verra ainsi la naissance tant attendue du premier Parc National péri-urbain terrestre et maritime d’Europe aux portes de Marseille, de Cassis et de La Ciotat.
Longtemps en attente de l’engagement sur ces sujets des autres acteurs, notamment institutionnels, la Ville de Marseille, compte tenu de la réalisation des engagements qu’elle a pris, a maintenant la légitimité d’assurer le leadership d’une telle démarche. Elle l’assume déjà pour aller plus loin notamment pour que l’eau soit prise en compte de manière moderne dans l’aménagement de son territoire.
Un outil majeur : le Contrat de Baie de Marseille
Au-delà du phénomène des plages marseillaises interdites à la baignade après chaque orage, et qui fait les gros titres des médias en panne de scoop, la qualité des eaux littorales de Marseille nécessite réellement d’être améliorée.
En effet, le déversement de l’Huveaune sur les plages du Prado, qui se produit au-delà d’un certain seuil de pluie, et le rejet de l’émissaire de Cortiou dans les Calanques sont deux sources de contamination importantes des eaux littorales de Marseille, qui ternissent l’image des plages emblématiques du Parc Balnéaire du Prado Nord, et des Calanques.
Des aménagements structurels majeurs, comme des bassins de rétention ou des retenues collinaires (par exemple, ceux réalisés au sein du Parc des Bruyères dans la 10° arrondissements ou ceux à venir dans le 13° arrondissements sur le ruisseau de la Grave) sont donc à mettre en place dans les années à venir pour gérer ces points noirs.
Mais ces aménagements ne suffisent pas à régler l’ensemble des risques et problèmes que connaît Marseille dans ce domaine car elle est au bout de la chaîne des conséquences de l’urbanisme des nombreuses communes en amont.
Seule une gestion globale et cohérente du territoire de l’agglomération peut répondre aux nombreux enjeux, liés au Parc National des Calanques, à la gestion des risques naturels et à la station d’épuration, ainsi que leur complexité, leur coût financier et l’absence de consensus sur leur pertinence et leurs impacts.
Ces différents éléments ont longtemps été sources d’enlisement des décisions à prendre sur les éléments impactants le plus la qualité des eaux littorales de Marseille. Aujourd’hui, un projet de mise en commun des solutions et actions commence à se mettre en place : le contrat de baie.
Il s’agit de la structure de concertation et de gouvernance ad’hoc permettant :
- d’impliquer les multiples décideurs et maîtres d’ouvrage concernés (toutes les communes traversées par le Jarret ou l’Huveaune, celles dont les eaux sont traitées par la station d’épuration de Marseille, le syndicat mixte de l’Huveaune, la Communauté Urbaine, au titre de sa compétence assainissement, etc),
- et de les faire s’accorder sur les aménagements, dépenses et réalisations nécessaires.
En effet, il n’est pas possible de lutter efficacement contre les pollutions et les inondations, et de protéger les milieux aquatiques en limitant les actions au périmètre administratif du seul opérateur que serait la Ville de Marseille.
La réflexion doit être envisagée globalement, à l’échelle des bassins versants et des SDAGE (Schémas Directeurs d’Aménagement et de Gestion des Eaux), et les opérations doivent être décidées de manière concertée et mises en œuvre simultanément de l’aval vers l’amont.
De la même manière, les outils d’action ou d’accompagnement d’une telle démarche sont à envisager dans tous les secteurs (opérationnels, réglementaires, organisationnels), de sorte qu’à la transversalité géographique s’ajoute la complémentarité administrative.
Concrètement, iI s’agit donc :
- de ne pas limiter les réflexions et aménagements permettant de diminuer les pollutions de l’Huveaune, du Jarret, et de la station d’épuration à la ville réceptacle (Marseille),
- mais de commencer de l’aval pour remonter l’Huveaune et ses affluents jusqu’à leur source – St Zacharie pour l’Huveaune
- et d’intégrer à la réflexion les communes riveraines de ces cours d’eau et les 18 communes dont l’épuration des eaux usées est assurée par la station de Marseille.
Le contrat de baie de Marseille est l’outil opérationnel qui permet de répondre à cette problématique de territoire et de réunir l’ensemble des différents acteurs et décideurs concernés par la qualité des eaux et les risques d’inondation.
Il proposera un plan d’actions permettant de :
- réduire à la source les pollutions des fleuves qui aboutissent dans l’agglomération marseillaise
- mieux répondre aux risques d’inondations sur l’ensemble des bassins versants de la rade de Marseille
- et améliorer la qualité des eaux littorales et des écosystèmes marins des Calanques et de la rade de Marseille.
Sous mon impulsion, la Ville de Marseille a délibéré sur son engagement dans une démarche de contrat de baie dès le mois de décembre 2010, dans le cadre de son adoption de la Politique de la Mer et du Littoral.
Après un temps de calage sur le portage politique de ce dossier, la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole décide aujourd’hui de s’y associer.
C’est là une excellente nouvelle, car les études menées dans le cadre de ce contrat de baie, et les actions qui en découleront représentent une priorité très urgente pour Marseille compte tenu de la mécanique de disqualification des plages qu’impose l’Europe.
En effet, sans résultats effectifs d’ici 2015, neuf des plages de Marseille risquent de fermer.
Sans travaux engagés sur la station d’épuration très rapidement, les subventions versées par l’Agence de l’Eau pour contribuer au fonctionnement de cet équipement (plusieurs millions d’euros par an) cesseront d’être versées.
Je salue donc le lancement de ce contrat de baie qui permettra enfin de passer du constat à l’action, d’identifier les actions prioritaires, leurs maîtres d’ouvrage porteurs et de mobiliser les financements nécessaires à leur réalisation.
Le contrat de baie répond à un véritable besoin de planification et de contrôle du développement de nos territoires selon les principes du développement durable. Il concrétisera plusieurs années de démarches et d’études engagées par la Ville de Marseille (PLU, Plan Climat, Plan de Gestion de la Rade de Marseille, Politique municipale de la mer et du littoral) et par MPM (SCoT).
Mené en lien avec les acteurs principaux de ces problématiques comme le Grand Port Maritime, le Parc National des Calanques, les services de l’Etat, l’Agence des Risques Sanitaires, et le Syndicat Mixte de l’Huveaune, il sera largement financé par l’Agence de l’Eau, et ce d’autant plus largement que nous irons vite.
En cela, le Contrat de baie devient un des éléments majeurs du Plan de Gestion de la Rade de Marseille, véritable Solution d’Urbanisme pour Marseille, Métropole de la Mer et de l’Eau.
Didier REAULT
11/02/2012 à 09:54
Dans mon dernier édito, en vous présentant mes voeux, je souhaitais pour le mois de Février, que la campagne présidentielle de 2012, ne constitue pas une occasion de plus de faire des promesses intenables et source de déception, voire de désintérêt ou de rejet de l’action publique et politique.
A vouloir s’occuper de tout et à chaque instant de nos vies, l’Etat sous tous les gouvernements a pris le risque de ne plus pouvoir tout assumer et assurer. Les avantages accordés à certains et les efforts, pour ne pas dire les sacrifices, demandés à d’autres ont entrainé les premiers à demander toujours plus et aux seconds à dire STOP !
Nos finances publiques sont aujourd’hui exsangues et le mécontentement généralisé ! Que faire ?
Les libéraux, depuis des années, tirent la sonnette d’alarme et propose des solutions.
Une série d’articles de l’aleps a montré comment il est possible de se passer du « Tout-État » dans les domaines de l’enseignement, de l’université, de la protection sociale (santé et retraites), de l’énergie, des transports, de la monnaie et de la finance, mais aussi pour les fonctions « régaliennes » (justice, police, voire défense). Dans tous ces domaines, le monopole de l’État peut donc être fortement entamé.
Rassurer les Français
En présentant cette série d’articles, mon ami Jacques GARELLO, dans la revue Contrepoints, indique la position de principe des libéraux en ce qui concerne la sphère de l’État dans une société de libertés. Il cite Bastiat : « N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. » C’est ce que l’on appelle l’État minimum.
Or, nous vivons aujourd’hui dans un État maximum, et la plupart des Français ont du mal à croire que l’on pourrait tourner la page de l’État. En publiant cet édito, je souhaite, à mon humble place, tenter de vous rassurer, vous montrer ce qui s’est passé (leçons de l’histoire), ce qui se passe (expériences étrangères) et ce qui se passera (quand la France sera à l’heure des vraies réformes) lorsque l’État est à son minimum.
Les leçons de l’histoire
L’école a été rendue publique seulement à la fin du 19ème siècle. Les enfants de pauvres ont été scolarisés au 19ème par les œuvres de Frédéric Ozanam, de Lacordaire ou de Timon David. Quand la IIIème République impose l’école laïque, elle vise l’« instruction publique », et non pas « l’éducation nationale » : aujourd’hui la famille a été dépossédée de sa mission éducatrice.
La monnaie a été gérée pendant des siècles par des marchands et des banquiers privés. Ce sont eux qui ont valu à l’Europe son extraordinaire essor à partir du 12ème siècle. Pourquoi les souverains ont-ils voulu exercer « le droit de battre monnaie » ? Pour financer leurs dépenses. Ils ont créé les banques centrales non pas pour régler le jeu monétaire mais pour le fausser, et nous valoir un siècle et demi d’inflations.
Les assurances dites « sociales » ont protégé des générations entières et accompagné la solidarité familiale grâce à des compagnies d’assurances privées, et elles n’ont jamais fait faillite. Ce n’est pas pour compenser leurs défaillances que l’État est intervenu, mais pour assurer son pouvoir social ; Bismark en Allemagne, Pétain en 1941, Beveridge et les communistes en 1945 ont fait de la Sécurité Sociale un instrument de soumission des travailleurs à une administration centrale.
Ce n’est pas l’État qui a inventé la médecine, ni l’hôpital, et ce sont des cliniques privées qui ont introduit en France scanners et équipements de pointe. Mais aujourd’hui l’État fait payer aux malades et aux assurés les surcoûts de l’hospitalisation publique.
On a donc falsifié l’histoire en présentant l’État comme le promoteur du progrès et le sauveur de situations dégradées par le marché ou les intérêts privés.
Expériences de privatisations
C’est également sans ménagement que l’on présente les privatisations pratiquées à l’heure actuelle : les trains anglais déraillent, la poste allemande ou suédoise ferme des guichets, l’électricité manque en Californie, etc. En fait, à l’heure actuelle, plus de cinquante pays sont en train de revenir aux assurances privées, tant pour la médecine que pour les retraites. Un Anglais sur deux est couvert par des fonds de capitalisation, et les retraites publiques sont réduites au minimum. On revient aussi au libre marché du logement, en vendant les HLM, en mettant fin aux abus des logements dits sociaux. En Allemagne, les théâtres, les musées, tout comme les trains ou les postes, ont été privatisés. La Pologne, le Canada, la Nouvelle Zélande ou l’Australie doivent leur croissance soutenue grâce à la réduction de la taille de l’État et à la diminution ou à l’adaptation des effectifs de la fonction publique.
Prédiction : l’évolution ira plus loin
Même dans des domaines considérés naguère comme « régaliens », l’appel au secteur privé, marchand ou communautaire, est de plus en plus fréquent. Justice privée, prisons privées, polices privées, et maintenant armées privées se révèlent tantôt des substituts efficaces aux administrations défaillantes, tantôt des partenaires et sous-traitants économes des deniers publics. Cela ne se passe pas dans une autre galaxie, mais dans des pays voisins qui ont remis l’État à sa place, et s’en portent bien.
Déni de l’ordre social ? Anarcho-capitalisme ?
Point du tout : simplement ordres spontanés, émergeant de l’expérience sociale, découverts par la recherche du bon et du juste par des hommes de bonne volonté ; ils sont plus efficaces et plus humains que l’ordre créé par un pouvoir politique qui se veut providentiel, et qui se révèle défaillant dès lors qu’il ne joue plus un rôle subsidiaire.
L’Etat, à sa place, est donc la seule réponse aux promesses non-tenues et à nos problèmes actuels.
Didier REAULT
05/02/2012 à 08:39
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Le permis dit « Rhône Maritime » est un permis exclusif de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux, emprisonnés sous forme de réservoirs dans des pièges géologiques, notamment dans les sous-sols sous-marins (nb : il ne s’agit pas ici de gaz de schistes). Un premier permis d’exploration a été octroyé le 29 octobre 2002 à la société TGS-NOPEC, pour une durée de 3 ans, sur une superficie de 25 000 km2, au large des Bouches-du-Rhône et du Var.
En 2005, cette société a demandé la mutation du permis au profit de la société Melrose Mediterranean Limited, ainsi qu’une prolongation pour une période de 5 années supplémentaires. Ces modifications ont été approuvées par un arrêté du ministère en charge de l’Ecologie en 2006, pour une superficie ramenée à 12 500 km2 et ce jusqu’au 19 novembre 2010.
En juillet 2010, une nouvelle demande de prolongation de 5 années a été déposée par Melrose Mediterranean Limited, pour une superficie de 9 375 km2.
Dans l’attente, la compagnie a continué ses campagnes de prospection sismique (par émission d’ondes acoustiques basses fréquences au moyen de canons à air comprimé) pendant l’hiver 2010/2011, alors que son permis avait expiré depuis novembre 2010.
En janvier 2011, les sociétés Melrose Mediterranean Limited et Noble Energie France SAS concluent une convention de mutation, suite à laquelle Noble Energie devient majoritaire dans le permis Rhône maritime. et dépose le 18 juillet 2011 une nouvelle demande de prolongation du permis de recherche.
Cette demande actualisée pour une durée de 5 années supplémentaires couvre 9 375 km2, sur le plateau continental, au large des Bouches-du-Rhône et du Var.
Cette zone se situe à moins de 30 km du périmètre du futur Parc national des Calanques et à 50-70 km du Parc national de Port Cros et du Sanctuaire PELAGOS (protection des mammifères marins de Méditerranée France / Italie / Monaco). De nouvelles campagnes de prospection acoustique mais également des forages d’exploration sont envisagés.
source : ministère du Développement Durable via marsactu
Quels sont les risques liés à ces campagnes de prospection ?
1) Il existe un impact avéré des ondes sonores
Sous l’eau, les ondes sonores se propagent sur de grandes distances. Elles ont un impact avéré sur la faune marine, en particulier sur les cétacés sur lesquels elles provoquent des perturbations majeures : stress acoustique, dérèglement des comportements, désorientation liée aux perturbations du système d’écholocalisation, baisse de l’immunité… Les poissons sont aussi touchés, y compris les espèces d’importance commerciale (réduction des prises par les pêcheurs de 45-70% lors des prospections sismiques, baisse de la fécondité …)
2) Evidemment, le risque majeur de pollution
Un accident lors des forages exploratoires peut se traduire par une pollution majeure, du type de la marée noire intervenue en 2010 dans le golfe du Mexique.
Les produits polluants pourraient atteindre rapidement les eaux et les côtes de Méditerranée française, en particulier des aires marines protégées existantes (Port-Cros, Bouches de Bonifacio, Scandola, Pelagos) mais aussi du futur coeur marin du Parc national des Calanques.
Au-delà de l’impact à court terme sur la faune marine et les activités économiques ou de loisir (pêche, baignade …) les conséquences d’un tel évènement pourraient être non maîtrisables et très lourdes sur le long terme sur le milieu marin et côtier, en particulier dans les calanques, du fait de leur caractéristiques : côte rocheuse très découpée, herbiers de posidonie, trottoir à algue encroûtante Lithophyllum, paysage, faune, chaînes alimentaires, sédiments …
Les effets en terme de santé publique de ces pollutions sont aussi de plus en plus dénoncés.
Le risque intrinsèque à ce type de prospection est en outre accru dans la zone de recherche concernée, du fait de la profondeur du forage (+ de 1500 mètres) et du risque sismique.
Les raisons du NON à la poursuite de ces campagnes de prospection ?
L’incohérence
Il y a donc une véritable incohérence entre cette demande de permis et les conventions internationales adoptées par la France en matière de protection de la Méditerranée (convention de Barcelone … ) et des cétacés.
En effet, la politique affichée au plus haut niveau de l’Etat français est de développer ses aires marines protégées et en particulier le projet de Parc National des Calanques qui doit voir le jour au printemps 2012 et dont le futur périmètre marin est directement menacé par les impacts et risques évoqués.
Fortement engagée dans cette politique, Marseille, véritable métropole de la mer, accueillera d’ailleurs en Octobre 2013 le Congrès Mondial des Aires Marines Protégées (IMPAC3).
Avec une plate-forme pétrolière comme Totem ? NON !
L’anachronisme
Au moment où l’Etat incite fortement les entreprises, les administrations et les particuliers à changer leurs habitudes de consommation d’énergie en les incitant à choisir de l’énergie propre et renouvelable, peut-il encourager l’exploitation d’un gisement pétrolier ? NON !
La menace sur nos vies et nos territoires
Les risques que font peser ce même projet sur la santé publique et les activités économiques professionnelles ou de loisir du littoral méditerranéen sont disproportionnés par rapport aux gains espérés en retour sur investissement par les Sociétés Melrose et Noble et surtout par l’Etat, c’est à dire par chaque citoyen français.
L’espoir de découvrir de l’or noir vaut-il la prise de risque d’une marée noire en Méditerranée ? NON !
Je milite donc pour que l’Etat, en l’occurrence, le ministère du développement durable puis le ministère de l’industrie, prenne rapidement (c’est-à-dire avant l’élection présidentielle) une décision de non-prolongation de ce permis d’exploration d’hydrocarbures aux portes de Marseille.
Dans les semaines qui viennent, nous aurons besoin de votre mobilisation. J’espère pouvoir compter sur vous.
Didier REAULT
Nb: cet article a été rédigé sur la base de l’avis défavorable rendu par le GIP des Calanques réuni en Assemblée Générale le 20 Janvier dernier.
08/01/2012 à 10:58
Dans sa dernière livraison à votre domicile daté de Janvier 2012, « Les cahiers d’Accents », supplément « spécial » de sa revue institutionnelle, le Conseil Général des Bouches-du-Rhône annonce triomphalement en couverture son TRIPLE A. Et sur huit pages, de détailler la politique financière du Conseil général, celle qui concerne ses finances publiques… pas les autres qui défraient la chronique depuis des mois !
Je dénonce tout de suite cette façon de présenter cette information en détournant ce qui est devenu, à tort ou à raison, un symbole de bonne gestion de l’argent public, le Triple A. Je ne peux vous laisser croire que le Conseil général aurait obtenu cette appréciation d’une quelconque agence de notation internationale.
Face à cette déformation de l’information qui rappelle des pratiques de régimes politiques tombés depuis 1989 et dont la seule survivance aujourd’hui est la Corée du Nord, je vous propose mon Triple A sur le Conseil général.
Dénoncer l’Affabulation !
En fait, la majorité socialo-communiste du Conseil général, sans doute soucieuse de corriger l’image désastreuse qui imprègne aujourd’hui cette noble institution, héritée de la Révolution Française, se décerne elle-même cette auto-notation AAA qu’elle doit donc maintenant estimer flatteuse.
Alors que… en d’autres temps et en d’autres lieux, encore aujourd’hui, elle est si prompte à rejeter cette expression de la « malédiction financière ultra-libérale (!) ». Comprendra qui pourra !
Ainsi, sous couvert d’un endettement faible, d’une bonne capacité d’investissement et de frais de fonctionnement maîtrisés, que personne ne contestera, on aimerait nous faire croire qu’aucune amélioration n’est possible ! Qu’aucune autre gestion n’est possible puisque celle-ci est la meilleure !
C’est la pensée unique, une de plus, qu’il nous faut combattre… celle de l’Affabulation permanente !
Décrypter l’Artifice !
Le bouquet central de l’argumentation de ce cahier des faux-semblants est de nous expliquer que l’action départementale, quasiment présentée comme de la bienfaisance, se réalise sans augmentation de la fiscalité.
Certes, celle-ci n’a pas progressé depuis 2006 ! Mais souvenons-nous des trois années noires qui ont précédé. Entre 2004 et 2006 inclue, les impôts départementaux ont progressé de plus de 50% et, particulièrement, la taxe sur le foncier bâti qui reste aujourd’hui le seul impôt direct des Conseils généraux !
En fait, fidèle à sa tradition, le Conseil général des Bouches-du-Rhône, au lendemain des élections cantonales de 2004, a donné un véritable coup de massue fiscale afin de se constituer une réserve d’autofinancement, annuellement renouvelable, servant à la réalisation des investissements départementaux.
Il a beau jeu aujourd’hui de tirer le feu d’Artifices et de tenter de nous éblouir avec sa politique fiscale qui pénalise tous ceux qui ont fait le choix d’investir dans leur résidence principale ainsi que ceux qui sont locataires puisque les propriétaires répercutent cette taxe dans le montant de leurs loyers !
Ces décisions, que beaucoup ont pu oublier, impactent donc durablement le pouvoir d’achat et la vie quotidienne de chacun d’entre nous !
Refuser l’Arbitraire !
A cette tromperie fiscale, s’ajoute la volonté de l’illusionniste de nous faire croire que le Conseil général est au service de tous et tout le temps.
Dans les deux dernières pages de ce cahier, les visages souriants de ceux qui sont au service du public au sein du Conseil général, seraient là pour en attester.
S’il n’est pas question de remettre en cause le dévouement et le professionnalisme des fonctionnaires du Conseil général, il convient cependant de signaler que les choix d’interventions publiques de la majorité socialo-communiste de ce département sont inspirés d’une règle interne immuable : 80% dans les cantons de la majorité, 20% dans les cantons représentés par l’opposition.
D’ailleurs, cette règle est tellement vraie qu’elle n’est pas remise en cause dans la communication en général et dans la publication incriminée, en particulier. Sur les six missions départementales de service public présentées dans ce cahier, cinq (soit 85%) sont géographiquement situées sur des cantons représentés par la majorité, une seule sur un canton dont le conseiller général est membre de l’opposition… CQFD !
Avec le groupe Avenir du 13, nous refusons cet Arbitraire le plus total sans discernement des priorités départementales ou locales !
Affabulation, Artifice, Arbitraire, voilà le AAA du Conseil général des Bouches-du-Rhône !
Aucune agence de notation ne pourra le dégrader !
Seul votre vote, en 2014, aura ce pouvoir d’exiger un retour à la sincérité de l’action publique ! Servez-vous en !
31/12/2011 à 18:02
Facile l’exercice calendaire me direz-vous ?!
Pas tant que cela ! Projetez-vous en 2012, et pour chaque mois, exprimez un souhait… pour lequel, entreprendre une action vous tient à cœur.
Voici mes vœux pour 2012 et, aussi, quelques-unes de mes convictions et certains de mes engagements que j’espère mener à bien et vous faire partager.
Janvier : Le « sommet social » !
Je souhaite qu’il s’appuie sur les réformes économiques et financières nécessaires à la modernisation de notre économie : la réduction des dépenses de l’Etat, l’abolition des 35H, la réforme juste de l’impôt et la suppression des niches fiscales, une simplification de la TVA, la réduction des charges sur les entreprises. En 2012, notre économie doit redevenir créatrice d’emploi par une plus grande liberté d’entreprendre et de travailler.
Février : la campagne présidentielle, dans les starting-block !
Qu’elle ne soit pas l’occasion de nouvelles promesses qui n’engageront que ceux qui les auront écoutés.
Mars : le 6° Forum Mondial de l’Eau à Marseille !
Je souhaite qu’il soit un succès pour la Ville et son attractivité et qu’il permette de dégager des solutions pour une plus grande accessibilité à l’eau potable pour tous, sur notre planète.
Avril : Un Parc National pour les Calanques !
Je souhaite ardemment la création du premier national péri-urbain, terrestre et maritime de France à Marseille, 3° au monde, pour protéger ce magnifique territoire et pour respecter les engagements de la France au sein des conférences internationales sur l’environnement.
Mai : La victoire de Nicolas Sarkozy aux élections présidentielles !
Je souhaite à Nicolas Sarkozy de l’imagination et du courage pour conduire la France vers plus de liberté, de responsabilité, d’optimisme et de prospérité.
Juin : La victoire de l’UMP et de ses alliés aux élections législatives !
Je serais de tout cœur et de toutes mes forces aux côtés de mon ami Guy Teissier pour qu’il soit une nouvelle fois notre représentant à l’Assemblée Nationale.
Juillet : Jeux Olympiques à Londres !
Je souhaite une moisson de médailles pour nos athlètes français et, bien sûr, pour nos athlètes marseillais qui, je l’espère, seront sélectionnés nombreux dans les semaines qui viennent.
Août : Les Vacances !
Je souhaite à Marseille une excellente saison touristique et de bonnes vacances à tous ceux qui en auront bien besoin.
Septembre : IMPAC3 Congrès Mondial des Aires Marines Protégées dans un an à Marseille !
Je souhaite que la préparation de ce congrès permettent à la France de faire avancer sa vision équilibrée de protection de la nature et de respect de l’homme qui vit sur ces territoires d’exception.
Octobre : Festival Mondial d’Images Sous Marines à Marseille !
Je souhaite qu’il soit celui du renouveau, du développement international et d’une plus grande visibilité dans Marseille.
Novembre : Une pensée pour les plus faibles !
J’émets le vœu que tous ceux qui souffrent et auxquels on consacre des journées internationales (femmes violentées, enfants, personnes âgées et handicapées, anciens combattants…), connaissent une amélioration de leur situation.
Décembre : Noël 2012 pour tous les chrétiens du monde !
Je souhaite qu’ils puissent le célébrer en pleine sérénité, partout dans le monde, notamment là où ils sont minoritaires. Que leur foi soit respectée comme est respectée celle de ceux qui se reconnaissent d’une autre religion dans nos pays à sensibilité chrétienne.
Bonne année 2012 à tous, à vos familles et à ceux que vous aimez !
Que cette année 2012 vous permette d’accéder à la prospérité, à la sérénité et au bonheur !
Didier REAULT
27/11/2011 à 10:25
N’ayons pas peur des mots !
Les différents plans de relance présentés depuis plusieurs mois maintenant par le gouvernement relèvent du bricolage fiscal, avec un certain nombre de mesures de recettes et d’économies, tout droit sorties des fonds de tiroir des ministères.
La notion importante de perspective à moyen et long termes de la politique économique française n’est jamais abordée. On a certes besoin de mesures fiscales et de mesures de réduction des dépenses publiques portées par un grand plan de réforme de l’État mais ce plan d’austérité est fait de mesures comptables qui oublient un paramètre très important : la croissance.
Pour doper cette croissance, il nous faut plus de libertés économiques. Il faut appliquer à nous-mêmes les leçons que l’on tente de donner à la Grèce. Faites ce que je dis, pas ce que je fais !
Ce volet-là est absent des mesures gouvernementales annoncées jour après jour et des programmes que la gauche et la droite esquissent aujourd’hui.
La droite a tendance à privilégier les mesures de rigueur et à les accompagner de mesures fiscales et de quelques annonces symboliques sur les riches, de manière à donner un sentiment d’équité.
La gauche, puisqu’elle ne peut plus pratiquer la politique d’hyperbole traditionnelle qui est la sienne, a changé. Elle a aujourd’hui une stratégie de « Robin des bois » avec bien sûr des programmes de rigueur mais elle met davantage l’accent sur la redistribution fiscale au risque de freiner la croissance.
Ce qui est nécessaire ce n’est pas d’annoncer une coupe dans telle ou telle ligne budgétaire, c’est d’annoncer une profonde réforme de l’État pour le recentrer sur ses missions essentielles. Ce que j’attends, en tant que libéral, ce sont des mesures de rigueur concrètes, à long terme.
Sans en faire un totem, je suis conscient que ce mot « rigueur » est un gros mot et qu’il puisse faire peur. Non, n’ayons pas peur ! Ce que l’on appelle rigueur, c’est tout simplement le sérieux.
Revenir progressivement à l’équilibre budgétaire n’est pas une mesure de rigueur mais une mesure de bon sens, de bon père de famille. La réalité c’est que cela fait maintenant 37 ans que l’on n’a pas connu un budget en équilibre. Nous entrons dans une nouvelle période où les promesses politiques doivent être payées cash. Et, elle n’engagent pas que ceux qui les écoutent…
Le gouvernement doit faire preuve de sagesse (et, il le fait) en donnant des gages aux marchés. Nous entrons dans une période où la politique de la France et la politique des candidats à l’élection présidentielle seront sous le regard vigilant des agences de notation. C’est la grande mutation à laquelle nous devrons tous nous astreindre. Elle est sans aucun doute extrêmement difficile à vivre pour la classe politique qui a vécu dans les facilités de la planche à billet puis dans les facilités de la fuite en avant vers l’endettement. Et pourtant, cette dernière doit être stoppée le plus rapidement possible. Et pas en augmentant systématiquement les impôts et taxes mais en diminuant drastiquement la dépense publique.
Elle imposera des choix et des priorités en matière de sécurité, d’éducation, de santé publique, de temps et de coût du travail et devra être accompagnée d’une véritable pédagogie économique et non de cette démagogie économique que nous avons trop connue ces trente dernières années.
Continuer à faire croire que tout est possible grâce à l’État est une hérésie.
Poursuivre la fuite en avant dans la création de nouvelles niches fiscales, de nouvelles dépenses publiques et de dispendieux plans de relance relève de la folie.
Accentuer la stigmatisation de l’économie de marché, de la finance et du libre-échange en en faisant des boucs émissaires faciles relève de l’ignorance.
La solution à nos problèmes n’est pas de cotiser plus, mais de dépenser moins et mieux.
18/11/2011 à 16:13
Alors que l’enquête publique sur la rénovation du vieux-port est en cours, je vous propose de débattre sur l’avenir du vieux-port et sa place dans la ville de Marseille, appelée à devenir une métropole de la mer.
Vous pourrez relire ma position sur ce projet dans un article que j’ai publié en Mai dernier et qui constitue la base de la contribution que j’ai versée au cahier de l’enquête publique.
http://didier-reault.fr/marseille-ville-metropole/vieux-port-du-pieton-mais-pas-de-marin
04/11/2011 à 18:09
Suite à la décision du Tribunal Administratif l’enjoignant à démissionner ou à exercer pleinement et entièrement ses fonctions de Président du Conseil Général des Bouches du Rhône, Jean-Noël GUERINI a donc repris la barre du vaisseau bleu. C’est son choix personnel et un choix politique.
Dès son retour, toutefois, il a été contesté par une petite partie de son équipage qui a tenté la mutinerie de l’ensemble. Mais le reste du groupe socialiste s’est bien tapis dans la cale… soutenant ainsi le fonctionnement actuel du Conseil Général. C’est le choix personnel de chacun de ses membres et le choix politique du groupe.
Ils devront assumer, dans un avenir proche ou lointain, au moment des décisions de justice, les conséquences de ces choix. Que celles-ci soient, comme les vents, favorables ou défavorables! Dans ce dernier cas, ils porteront collectivement la responsabilité.
Cependant, si l’exaspération des socialistes est de plus en plus palpable mais étouffée, la défiance de trois d’entre eux est allé jusqu’à la tentative de dissidence, vite avortée.
Ces trois-là ont des délégations et des fonctions importantes au sein de l’exécutif départemental.
Comment peuvent-ils encore gérer, en toute sérénité et toute confiance, les domaines des affaires européennes, de l’éducation et des collèges, une des plus importantes du Conseil Général ou bien encore de la culture au moment où Marseille-Provence Capitale Européenne de la Culture doit prendre sa pleine vitesse ?
Comment les autres peuvent-ils administrer leur délégation avec la détermination et l’esprit d’initiative nécessaires si la crainte est plus forte que la confiance ?
Quel crédit peut-on maintenant accorder à leurs décisions ? Ne seront-elles pas remises en cause ou annulées par le président tout puissant ?
Enfin, cette majorité socialo-communiste peut-elle encore prétendre donner un sens à son action et inscrire le département dans une perspective d’avenir ?
La commission permanente d’aujourd’hui ne permet pas de répondre positivement à ces questions tant le flottement était grand… Avec le groupe Avenir du 13, nous avons pointé ce malaise qui conduit au dysfonctionnement de l’institution Conseil Général.
Il est de plus en plus certain que les habitants des Bouches-du-Rhône pâtiront encore plus qu’aujourd’hui de cette situation qui dure depuis maintenant plus de 60 ans !!! …
Didier REAULT
La presse en parle :
LeMonde.fr du 6 Novembre 2011
30/10/2011 à 13:19
En annonçant une stratégie ambitieuse en faveur de la mer et du littoral, dès Décembre 2010, la Ville de Marseille souhaite devenir une véritable Métropole de la mer. Afin de concrétiser encore cet objectif, le Conseil Municipal a voté le 17 octobre dernier un plan en faveur du milieu marin et de ses ressources.
Ce vote porte à près de 70 Millions d’Euros les sommes que la Municipalité a décidé d’investir depuis un an sous mon impulsion, en faveur de la mer et du littoral.
Le Parc National des Calanques, initié et mené à bien par Guy TEISSIER, dont la création prochaine est actuellement l’objet d’une enquête publique, comporte une partie marine.
C’est là une particularité remarquable de ce parc national.
En effet, sur les 9 parcs nationaux existants, seuls deux comportent une partie marine, d’une superficie sans comparaison possible avec le Parc National des Calanques :
- le Parc National de Port Cros, 1 300 hectares en cœur marin, contre plus de 43 000 hectares pour le Parc National des Calanques
- et des espaces de cœur marin insérés dans une aire marine adjacente pour le Parc National de la Guadeloupe.Si le futur Parc National des Calanques comporte un cœur marin si important, c’est parce que les fonds marins marseillais, malgré les polllutions, les pressions, et la surfréquentation de zones très vulnérables, restent exceptionnels. Il doivent le rester !
La préservation de ces fonds, et des espèces qui y demeurent, est indispensable au maintien et à l’essor des activités maritimes, halieutiques et subaquatiques que la Ville de Marseille soutient et renforce au travers de sa politique de la mer et du littoral et de ses réalisations.
Marseille a donc décidé de faire de la préservation du milieu marin et la gestion durable des activités en mer un enjeu majeur des 10 prochaines années.
Plusieurs projets importants, qui ont déjà été menés en ce sens depuis les années 2000, ont pu voir le jour grâce à une importante concertation et à la mobilisation des acteurs de la mer, ce qui a permis la formulation puis la prise en compte de leurs besoins, et fait émerger de nombreuses propositions, que nous concrétisons peu à peu en réalisations.
J’ai proposé à Jean-Claude GAUDIN d’amplifier la dynamique engagée ces dix dernières années, avec des réalisations emblématiques comme l’immersion des Récifs Prado, destinés à redynamiser les fonds de la baie du Prado en élargissant l’action de la Ville de Marseille :
- à la préservation et à la valorisation des ressources marines,
- au soutien des activités halieutiques et aquacoles,
- ainsi qu’au renforcement de la sensibilisation de tous les marseillais à la nécessité d’un milieu marin en bonne santé.Le « Plan Milieu Marin » répond à ces objectifs. Il est la traduction locale des démarches européennes et nationales adoptées en faveur du milieu marin : la Directive Cadre 2008 sur la Stratégie Marine, et sa transposition en droit français, qui est en cours, et qui se traduira par un Plan d’Action National pour le milieu marin.
Il propose, sur la période 2012/2020 :
2 projets structurants
la création d’un « Technopôle de la mer » en rade nord
la 2ème phase de l’opération Récifs Pradoet des actions répondant à 7 orientations fondamentales en faveur de la ressource vivante, du maintien et de la pratique durable des activités économiques liées, de l’amélioration de la connaissance scientifique, de la sensibilisation du public à la beauté et à la vulnérabilité du milieu marin, et de la sécurité en mer.
La Ville de Marseille a doté de 8,5 Millions d’euros ce Plan Milieu Marin, qui a été adopté par le Conseil Municipal le 17 octobre dernier.
Les projets qui seront mis en œuvre dans ce cadre permettront à Marseille de valoriser son expérience au niveau local, méditerranéen et international.
La tenue à Marseille en octobre 2013 du 3ème Congrès Mondial des Aires Protégées (IMPAC 3) organisé par l’Agence des Aires Marines Protégées est en soi un signal fort qui montre que cette expérience est désormais connue et reconnue par nos partenaires comme par l’Etat.
Au-delà des réalisations, du maintien ou du développement des activités économiques liées à la mer dans notre métropole, et de l’appropriation par la population de cette volonté de protéger la mer vivante, j’attends de ces projets qu’ils permettent à Marseille de s’affirmer dans moins de 10 ans, partout en Europe et dans le monde, comme une Métropole portuaire pilote dans la conciliation, au niveau local, de la préservation du milieu marin et de ses ressources avec le maintien des usages et des activités humaines.
Didier REAULT
16/10/2011 à 08:38
Vendredi dernier, nous avons vécu notre première séance publique du Conseil Général sous présidence déléguée… sur le papier !
En raison du retrait du président en titre Jean-Noël GUERINI, Daniel CONTE présidait la séance. Elle fut brouillonne, se déroula dans une ambiance lourde de sous-entendus et, surtout, a révélé le côté malsain d’un pouvoir caché derrière la porte de chaque réunion. (voir La Provence)
Si les décisions doivent être pensées de manière collégiale, le pouvoir dans une collectivité locale, dans une entreprise ou dans toute autre organisation ne s’exerce pas durablement par intérim et par des oukazes secrets, tels que nous les constatons au Conseil Général.
Il en résulte des conflits d’influences, de l’incertitude et du flottement, qui, finalement, paralysent l’action du Conseil Général, nuisent à sa crédibilité auprès de l’Etat et des autres collectivités et discréditent l’ensemble des conseillers généraux auprès de la population du département. La vacance du pouvoir nuit gravement à la santé de la démocratie.
La politique menée au Conseil Général des Bouches du Rhône est celle d’une majorité, certes socialo-communiste, issue du vote de nos concitoyens. En cela, elle doit être respectée mais nous, au sein du groupe UMP-Avenir du 13, nous avons le devoir de la contester et de nous y opposer.
Vendredi dernier, nous avons rappelé les valeurs qui doivent guider notre engagement politique en demandant que chacun des Conseillers généraux socialistes et communistes se positionne et exprime, clairement, sa volonté de tourner la page de l’ère GUERINI.
Au milieu d’un silence assourdissant, nous avons eu droit à une réaction hallucinante et menaçante de retrait d’une délibération qui concernait l’organisation du prochain Forum Mondial de l’Eau qui se déroulera à Marseille en Mars 2012.
Cette réaction est réellement inquiétante pour l’avenir, avec ou sans Jean-Noël GUERINI. Elle indique, qu’avec ou sans lui, les méthodes ne changeront pas tant elles sont la marque génétique d’une équipe depuis trop longtemps (presque 70 ans) installée aux commandes du Conseil Général.
Un vrai changement est donc nécessaire et indispensable. D’ici 2014, nous aurons l’occasion de mener le combat pour l’alternance à moins que… d’ici là, le poids de leur conscience ne les incite à partir, tous, rendant ainsi salutaire la vacance du pouvoir.
15/10/2011 à 07:46
Les Calanques, à terre comme en mer, représentent un patrimoine exceptionnel mais très fragile !
Depuis un siècle, des amoureux des Calanques se battent pour leur préservation, mais malgré une mobilisation hors du commun, qu’ont-ils obtenu ?
- Des institutions, comme le Conservatoire du Littoral, le Conseil Général des Bouches du Rhône et surtout la Ville de Marseille, ont acheté des terrains afin de les protéger des dégradations irréversibles, et en améliorer la gestion ;
- Le massif et Riou ont été classés en 1975, la partie marine correspondante en 1976 ;
- Des zones Natura 2000 ont été instaurées ;
- Le GIP des Calanques a été créé en 1999 pour en coordonner la gestion, et préparer le dossier de création de Parc National.
Et puis après ?
- Les pollutions diverses, dues aux exploitations industrielles, et les incendies, continuent de marquer les Calanques de leurs conséquences irréversibles.
- La surfréquentation, et des pratiques criminelles qui perdurent, en soulevant l’indignation du plus grand nombre, contribuent à leur dégradation, et aux atteintes portées chaque jour à leur patrimoine.
Le statut actuel de nos calanques n’est pas satisfaisant et les déséquilibres vont en s’accentuant.
Les Calanques sont devenues pour certains des zones de non-droit, où malgré la réglementation en vigueur (déjà contraignante si elle était appliquée) quelques uns continuent à tout se permettre, sachant qu’ils ne risquent pas grand chose : il y a si peu de monde et de moyens (humains, juridiques, financiers) pour surveiller cet immense territoire et les prendre sur le fait, que les pouvoirs publics sont, dans la configuration actuelle, dans l’incapacité d’agir.
Le Parc National des Calanques, qui sera en revanche doté de ces moyens, représente la seule chance pour les Calanques de disposer d’un outil efficace pour mieux gérer et surveiller leurs territoires, mais aussi prévenir, contrôler, et sanctionner des pratiques indignes de notre société.
Il garantira des conditions fortes de protection, de restauration et de valorisation des territoires classés en cœur de parc, tout en permettant une modularité de cette protection (par exemple par la mise en place de mesures saisonnières, en fonction des périodes de repos ou de reproduction des espèces), et en instaurant une solidarité écologique entre les espaces marins et terrestres, et entre le cœur et les espaces environnants.
Dans le même temps, il assurera le maintien de la quasi totalité des activités et usages existants (escalade, plongée, randonnée, pêche, chasse, etc), qui se révèlent au prix de quelques adaptations compatibles avec les objectifs de protection.
Et enfin – et c’est une nouveauté de la loi de 2006, voulue par Guy TEISSIER - il donnera une voix majoritaire aux acteurs locaux dans les décisions qui y seront prises.
Les événements récents doivent remuer les consciences et agir comme un électrochoc sur chacun d’entre nous :
- ceux qui préférent jouer l’autruche et l’indifférence, avec l’absence de courage qui caractérise ceux qui ne veulent pas s’engager.
- ceux qui – plus grave ! – affichent leur complaisance vis à vis de pratiques dont les impacts négatifs sur la nature sont connus, au prétexte qu’ils ont toujours fait ainsi, et veulent pouvoir continuer sans concéder le moindre effort !
- et ceux qui sont « pour le Parc », mais trouvent qu’il n’est pas assez bien pour eux ! Jusqu’à présent ils ont ergoté sur les réponses à apporter, hésitant entre le « oui mais », l’avis « réservé » et le « non car », pris au piège de leur volonté de perfection dans la création de ce Parc National, qu’ils voudraient exemplaire et unique !
A tous ceux-là, qui nous expliquent comment nous aurions du faire, quelles zones nous aurions du interdire, ou classer en cœur, quel usages nous aurions du réglementer différemment, quelles mesures ils attendent que nous prenions avant de lever leurs réserves, je dis :
Désormais, il n’est plus temps d’émettre des réserves, le temps du débat, et des adaptations, qui a duré 2 ans, est clos.Des arbitrages ont été faits, comme dans tout compromis ; il faut maintenant les accepter, et concrétiser le projet.
A ceux qui, pour justifier leurs réserves, s’appuyent sur des avis nationaux rendus par des scientifiques, certes très compétents, mais qui conçoivent un projet théorique depuis leur bureau, et qui méconnaissent le travail accompli, et les politiques et démarches en cours comme le contrat de baie, l’élu de terrain que je suis, qui ai vécu avec Guy TEISSIER les centaines d’heures de concertations houleuses, les réunions publiques difficiles, la complexité de trouver des compromis acceptables par tous, les heures de négociation et d’argumentaires pour convaincre, améliorer, proposer, je réponds :
L’heure est désormais au soutien inconditionnel, pas à dire « peut mieux faire ». Il est facile de dire cela pour ceux n’ont rien fait du tout ! Si ce projet n’est pas parfait – mais la perfection existe-t-elle ? – ni aussi idéal que certains le rêvent, il est le meilleur possible.
Il est largement aussi cohérent avec les enjeux de conservation qu’un Parc National existant comme celui des Pyrénées, créé en 1967, et dont le site internet explique « qu’il est le fruit de débats passionnés qui présidèrent à sa création, et que son périmètre répond à des logiques mêlant écologie et politique, ce qui explique sa faible largeur » (un cœur constitué par une bande de 800 m de large sur 100 km de long ! ).
Et la réglementation du futur Parc National des Calanques est largement aussi forte que celle des Parcs Nationaux du Canada, où là aussi les usages ancestraux sont autorisés, où bien des choses interdites en France se pratiquent, et dont pourtant personne ne remet en cause les effets sur la conservation des milieux et des espèces.
Il est désormais temps de créer le Parc National, et pas de le freiner encore, au risque de ne jamais le voir aboutir…
Alors, ne soyez pas frileux et, comme moi, faites savoir lors de l’enquête publique votre OUI au Parc National des Calanques.
Il sera ainsi créé au printemps 2012, et sera le 10ème Parc National français !
Il pourra alors – enfin !! – mettre en œuvre ce projet de territoire ambitieux pour lequel, avec Guy TEISSIER, nous nous battons depuis près de 20 ans, et dont les retombées positives se mesureront à l’échelle de la métropole toute entière, faisant de Marseille la Métropole, non seulement de la mer, mais aussi de la nature et des paysages.
Didier REAULT
En savoir plus
Le Parc National en bref :
- 43 500 hectares de cœur marin
- 8 300 hectares de cœur terrestre situés sur les communes de Cassis, La Ciotat et Marseille ;
- sur ces 8 300 hectares, 6567 hectares (79%) sont sur le territoire de Marseille ;
- 1/4 du territoire de Marseille sera donc en cœur de Parc National
- dans le cœur, calqué sur le site classé, s’appliquera une réglementation forte, qui permettra cependant de maintenir les usages actuels (pêche, plongée, escalade, randonnée, etc)
- le Parc National incitera les communes à appliquer des mesures en faveur du développement durable sur les aires d’adhésion (8 200 hectares terrestres, 98 000 hectares marins).
Enquête publique sur la création du Parc National des Calanques
Renseignements pratiques :
L’enquête publique se déroulera du 17 octobre au 17 novembre 2011.
Elle est ouverte à tous ceux, qu’ils soient marseillais ou non, qui souhaitent prendre connaissance du dossier et faire entendre leur voix.
Le dossier d’enquête sera consultable :
en ligne sur le site de la Préfecture des Bouches du Rhône
et les jours ouvrés, de 9h à 17h :
- dans les mairies des communes concernées par le projet,
- à Marseille au 40 Rue Fauchier, 13002 Marseille, et dans les 3 Mairies des 1/7, 6/8 et 9/10 arrondissements.
Les observations pourront être formulées sur place ou par courrier durant toute la durée de l’enquête.
Mercredi 22 mai 2013
Popularité sur facebook de Didier REAULT (748 fans au 22/05/2013 à 07h29) :
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