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Samedi 26 mai 2012
Popularité sur Twitter de Dominique DE VILLEPIN (57 562 abonnés au 26/05/2012 à 10h37) :
Dominique DE VILLEPIN n'a envoyé aucun message sur Twitter depuis au moins 5 jours.
Note : il est possible aussi que Twitter soit en maintenance. Vérifiez-le en consultant le compte de Dominique DE VILLEPIN sur Twitter.
Samedi 26 mai 2012
15/03/2012 à 21:25
Dominique de Villepin était ce soir l’invité de France 2. Malgré sa volonté indéfectible de concourir à la magistrature suprême, l’ancien Premier ministre a annoncé – «sauf miracle républicain» – ne pas être en mesure de pouvoir réunir les 500 parrainages qui lui permettraient d’être candidat à l’élection présidentielle.
Une triste journée pour la démocratie. «Sauf sursaut républicain» , Dominique de Villepin ne sera pas le onzième candidat à l’élection présidentielle. Il s’en sera fallu de très peu – il a annoncé disposer à l’heure actuelle de 470 parrainages. En dépit de sa stature et de la posture gaullienne dont aucun autre candidat en lice ne peut se targuer, l’ancien Premier ministre ne devrait pas franchir, sauf sursaut républicain, le Rubicon des parrainages le séparant de l’Elysée. Pour Dominique de Villepin, «c’est tout le paradoxe de notre République, un ancien Premier ministre n’est pas en mesure de se présenter à l’élection présidentielle tandis que d’autres candidats plus farfelus réussissent sans encombre à réunir ces précieux sésames» , a-t-il déploré.
Dominique de Villepin a fustigé cette «République des partis» qu’il accuse d’avoir confisqué l’élection présidentielle aux Français. «Les maires et les élus semblent prisonniers de réseaux et autres intercommunalités et ont parfois peur de perdre leur subvention en donnant leur parrainage à un candidat» . Parrainage qui rappelons-le n’est rien d’autre qu’un acte administratif et non un soutien en bonne et due forme.
Invité ensuite à se prononcer sur un soutien éventuel à un autre candidat, Dominique de Villepin a indiqué qu’il ne fuirait pas ses responsabilités, mais a tenu également à mettre en exergue la cohérence et la constance dont il a fait preuve tout au long de cette première phase de campagne : «Le ralliement ne fait pas partie de mon tempérament» . Mais à défaut de soutenir une personnalité, Dominique de Villepin a rappelé soutenir un principe : «L’union nationale» .
La suite ? Dominique de Villepin n’est pas homme à renoncer et jettera toutes ses forces dans la bataille, «jusqu’à la dernière minute» pour retourner une situation fortement compromise. La ligne d’arrivée est toute proche puisque demain à 18h les portes du Conseil constitutionnel se refermeront. Et bon nombre de candidats resteront tels d’éphémères étoiles filantes dans la galaxie politique. Dominique de Villepin n’entend pas être de ceux-là et se battra «jusqu’au bout» . Et de promettre, quoi qu’il advienne, à ses partisans des lendemains qui chantent : «Je continue la politique et apporterai toute mon énergie à la France» .
13/03/2012 à 10:36
Invité de Jean-Michel Aphatie ce matin sur RTL, l’ancien Premier ministre et candidat à l’élection présidentielle Dominique de Villepin a fait le point sur sa candidature et partagé quelques éléments de sa vision d’une ambition européenne.
Dominique de Villepin, candidat à l’Elysée… par rtl-fr
« J’ai envie d’être candidat » . C’est par ce propos liminaire et ne souffrant d’aucune ambiguïté que Dominique de Villepin a tenu à clarifier les choses concernant ses motivations sur cette campagne. De nombreux observateurs faisaient état de son manque d’entrain dans cette campagne mais l’ancien Premier ministre a tenu à balayer d’un revers de main ces accusations infondées. « Je décroche mon téléphone et j’appelle les maires en personne. Nous avons passé la barre des 460 parrainages effectifs ce week-end mais les difficultés ont été un peu accrues par les informations – les désinformations – qui me donnaient rallié à Nicolas Sarkozy, qui me donnaient jetant l’éponge » - rumeurs fermement démenties depuis par Dominique de Villepin qui se battra « jusqu’au bout » pour obtenir les derniers paraphes manquants.
Invité à réagir aux propositions formulées par le président-candidat en matière de politique européenne, notamment sur la potentielle dénonciation des accords de Schengen, Dominique de Villepin s’est montré plus pondéré : « Il faut avoir les moyens de ses ambitions et mettre en avant des propositions alternatives crédibles. Nous ne parviendrons à rien par l’ultimatum » . L’ancien Premier ministre déplore également que Nicolas Sarkozy ait, certes, abordé le volet de la protection européenne mais pas celui de l’ambition européenne qu’il appelle de ses vœux : « Nous devons réviser profondément nos relations avec l’Allemagne et appeler à une véritable solidarité financière. Solidarité qui passe par une réforme des statuts de la Banque Centrale Européenne » . Contrairement à François Hollande qui souhaite renégocier le traité dans son ensemble, Dominique de Villepin se veut pragmatique : « Nous pouvons prendre acte de ce traité mais le compléter en y incluant la mutualisation des dettes européennes ainsi qu’une relance de la croissance européenne » , ajoute l’ancien Premier ministre.
Toujours en matière européenne, Dominique de Villepin s’est montré circonspect pour ne pas dire sceptique sur le fameux « Buy European Act » . « Ce processus est très compliqué, très contraint et nous avons de très faibles marges de manœuvre pour le mettre en place car il ne dépend pas que de notre bonne volonté mais aussi des autres pays européens dont l’avis compte » . Et de d’ajouter, à l’endroit de Nicolas Sarkozy : « C’est formidable comme on peut s’inventer libre à quelques semaines des élections » .
Interrogé sur le tour qu’il entend donner à sa campagne, Dominique de Villepin a de nouveau martelé qu’il se battait pour être candidat afin de soutenir « un principe, le rassemblement des Français. »
12/03/2012 à 23:05
Retrouvez la synthèse médiatique de la campagne de Dominique de Villepin pour la semaine du 5 mars : bataille des parrainages, intervention humanitaire en Syrie ou encore la volonté de mener le combat jusqu’au bout sont à l’affiche.
[View the story "La campagne dans les médias - sem. 05/03" on Storify]
12/03/2012 à 18:19
La démocratie doit l’emporter sur la préférence pour l’illusion.
Toute notre énergie est mobilisée sur les parrainages. Autour de 460 aujourd’hui, mais les rumeurs du week end nous ont fait du tort, inutile de le nier. Nous continuons. Mais je refuse de me faire voler ma liberté de parole à cause de la recherche des parrainages.
J’ai suffisamment démenti de rumeurs les jours passés pour pouvoir exprimer mon point de vue en toute liberté. Le grand meeting de l’UMP, hier à Villepinte, confirme que dès qu’un espoir apparaît dans cette campagne, il est confisqué par les partis. En effet, dans le discours de Nicolas Sarkozy, j’ai perçu hier un espoir, partiel mais réel: c’était cette analyse intéressante du profit mutuel que pourraient tirer l’Europe et la France d’un new deal européen, sur des bases qui sont au fond des bases de «civilisation» , mais cette fois – il n’est jamais trop tard – dans le bon sens du mot.
Dans le même temps, ce spectacle somptuaire avait quelque chose d‘ inutile, d’usé, et de fictif. Comme ces escaliers blancs immaculés dignes d’une comédie musicale hollywoodienne des années quarante, en haut desquels, à défaut des claquettes de Fred Astaire, nous avions la sympathique silhouette de Gérard Depardieu ! Comme ces militants qui voient sur écran géant quand la caméra est braquée sur eux et qui, soudain, s’animent. On voit la même chose dans un match de foot, ou une émission de téléréalité entre quatre murs…
Le message d’intérêt national était écrasé par le spectacle qui était censé le porter. Parce que pour les organisateurs, l’important, c’était la démonstration de force. C’était de montrer au camp d’en face qu’on était capable, comme lui, de faire passer un vent puissant à travers une forêt de drapeaux, de mobiliser massivement des Français de tous âges, de toutes conditions, de toutes les régions du pays. «Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts», en quelque sorte…
Ceci résume tout le spectacle de la campagne, jusqu’à présent : beaucoup de muscle, peu d’idées. Beaucoup d’illusion, peu de réalité. Beaucoup de promesses, peu de moyens. La qualité personnelle des candidats est dégradable dans le spectacle.
J’aborde pour ma part la semaine au terme de laquelle je saurai – les Français sauront – si je suis en mesure de développer ma vision de la République, ma lecture des enjeux, et enfin mon évaluation de l’effort que nous devrons tous consentir.
Vous le savez, et les élus dont dépend ma candidature savent également, que la France a rendez vous avec elle-même. Dit autrement et plus pratiquement : les citoyens doivent réfléchir, faire face au réel. Les partis et les metteurs en scène ne devraient pas être les principaux invités à ce rendez-vous. Si nous voulons que les Français ne sachent rien des enjeux et votent à l’aveugle pour des candidats qui n’ont pas, nous le savons tous, dévoilé leur programme véritable, alors continuons comme ça. Nous aurons un élu, et un immense malentendu. On ne commence pas un effort de redressement national sur un malentendu profond avec le peuple souverain.
Dans cette campagne, je veux aider la France à mesurer les enjeux. Elle n’a pas besoin de souffleurs qui ranimeraient les braises, raviveraient les pulsions, réveilleraient les peurs, caresseraient les humiliations. Ce pays ne peut se permettre de rentrer dans une logique d’opposition, de division, de confrontation. Il doit retrouver le chemin de l’unité, dans la lucidité et dans le courage.
Un philosophe disait qu’être démocrate, ce serait agir en reconnaissant que nous ne vivons jamais dans une société assez démocratique. Osons la démocratie. Mettons le spectacle de côté. Obtenir ces parrainages, c’est pour moi l’occasion d’aider les Français à prendre conscience des enjeux vitaux pour notre pays. Ce sera cela de gagné pour le redressement futur.
11/03/2012 à 22:26
Retrouvez ci-dessous les 30 grandes mesures que Dominique de Villepin propose aux Français dans le cadre de son projet de devoir, pour relever la France.
L’EFFORT, UN DEVOIR POUR RELEVER LA FRANCE
1- La semaine de 37h pour produire plus de richesses
- 37 heures de travail par semaine au lieu de 35, c’est l’équivalent de 100.000 emplois dans la fonction publique pour des services publics plus efficaces et moins coûteux
- 37 heures de travail par semaine payées au taux normal, ce sont 10 milliards d’euros d’économies pour l’Etat sur les exonérations de charges liées aux 35 heures, employés à la réduction de la dette publique.
2- Payer plus d’impôts pour résorber notre dette
- Etablissement effectif d’un taux d’impôt sur les sociétés égal à celui des PME pour toutes les grandes entreprises via la suppression des différentes niches et autres avantages qui leur permettaient jusqu’ici de ne payer que 8% d’impôt sur leurs bénéfices.
- Fusion de tous les impôts directs sur les personnes physiques (impôt sur le revenu, CSG, CRDS, impôt de solidarité sur la fortune) pour plus de clarté et de contrôle par les contribuables.
- Imposition similaire, via le nouvel impôt citoyen et unique, des revenus du capital et des revenus du travail, pour cesser de privilégier les premiers par rapport aux seconds.
- Instauration d’une nouvelle tranche d’imposition à 60% pour les foyers dont les revenus dépassent 1 million d’euros par an.
3- Revenir à l’équilibre budgétaire en 2017
- 60 milliards d’euros d’économies pour revenir à l’équilibre budgétaire.
- 40 milliards de recettes fiscales nouvelles pour revenir à l’équilibre.
LE RASSEMBLEMENT
4- Un gouvernement d’union nationale pour surmonter la crise
- Le prochain Premier ministre sera chargé de constituer un gouvernement d’union nationale réunissant les membres les plus compétents de l’ensemble des formations politiques et des personnalités reconnues venues de la société civile.
5- La cogestion pour favoriser l’union des forces sociales
- Un tiers des sièges des conseils d’administration et des conseils de surveillance des entreprises de plus de 250 salariés devront être détenus par des représentants des salariés.
6- Un effort de redressement national partagé en trois tiers
- Les ménages les plus aisés verront leur niveau d’imposition alourdi, au travers notamment d’une nouvelle tranche d’impôt direct fixée à 60% au-delà d’un million d’euros de revenus annuels, mais aussi à travers la réduction des niches fiscales.
- Les grandes entreprises et les banques paieront une surcote temporaire à l’impôt sur les sociétés à hauteur de 4 milliards d’euros.
- Les Français contribueront tous à l’impôt citoyen, même symboliquement.
7- Renouveler la démocratie, à tous les niveaux
- Consultation du peuple français par référendum sur les grands enjeux du quinquennat à venir : réforme des institutions, énergie et environnement, fiscalité.
- Développement et facilitation des référendums d’initiative populaire.
- Extension de conseils de quartier élus au suffrage universel direct pour favoriser le dialogue avec l’Etat, la bonne prise en compte des besoins et spécificités de chaque quartier, le bon fonctionnement des maisons de service public.
- Instauration d’une dose de proportionnelle aux élections législatives pour que tous les courants politiques soient représentés à l’Assemblée nationale.
SOLIDARITE, JUSTICE SOCIALE & ECOLE
8- Revenir à des écarts de salaires décents
- Lancement de négociations entre les partenaires sociaux visant à déterminer les écarts de salaire acceptables au sein de chaque entreprise.
- En cas d’échec des négociations, un projet de loi encadrant les écarts de salaires sera déposé au Parlement.
9- Faciliter l’accès de tous aux services publics essentiels
- Création de Maisons de Services Publics pour favoriser l’accès aux services essentiels dans les quartiers ou zones rurales aujourd’hui laissés pour compte.
- Dans les quartiers et zones où le taux de chômage est particulièrement élevé, déploiement d’antennes d’une Agence Nationale de Développement Economique qui stimulera l’activité économique et la création d’emplois, notamment au niveau des PME.
10- Garantir l’accès au logement
- Création d’un Service Public du Logement piloté par une Agence Nationale du Logement.
- Encadrement par contrat des loyers au moyen de l’incitation fiscale et de l’apport de garanties publiques aux bailleurs, prioritairement dans les zones où l’accès au logement est le plus difficile.
- Accélération de la construction de logements neufs, notamment d’un parc locatif social privé.
11- Assurer l’accessibilité des services de soins
- Restructuration des hôpitaux publics, au niveau de 8 à 10 Agences Régionales de Santé, pour en faire des structures territoriales polyvalentes assurant les soins de proximité et d’excellence.
- Création de Maisons de Santé ou de Dispensaires, adossés aux pharmacies, pour assurer la présence des personnels soignants dans tous les quartiers et villages.
12- Pour une scolarité obligatoire de 3 à 18 ans
- L’âge de début de la scolarité obligatoire sera abaissé de 6 à 3 ans.
- L’âge de fin de la formation obligatoire sera fixé à 18 ans.
13- Permettre le vivre ensemble via une Ecole du Socle
- Mise en cohérence des parcours entre les écoles primaires (classes de maternelle et d’élémentaire) et les collèges afin d’aboutir à une véritable Ecole du Socle avec une diversification plus progressive des matières enseignées.
- Concentration des objectifs et programmes de l’Ecole du Socle sur les savoirs fondamentaux (français, mathématiques, histoire, langues étrangères), la culture générale et civique, les activités artistiques et sportives.
- Réforme des rythmes scolaires annuels et hebdomadaires pour une répartition des activités plus conforme aux rythmes de l’enfant.
14- Permettre à chacun de trouver sa place dans la société via une Ecole de la Détermination
- Valorisation des filières d’enseignement professionnel et technologique aux côtés des filières générales, ainsi que de l’apprentissage et de l’alternance.
- Réforme de l’orientation au sein de groupements d’établissements offrant, dans un même bassin scolaire, l’ensemble des formations.
- Maintien dans les deux premières années d’un tronc commun fort pour faciliter les passerelles entre les filières.
15- Faire de l’école le creuset de la justice sociale
- Instauration d’un droit personnalisé pour les élèves défavorisés en remplacement des zonages actuels (ZEP), qui déterminera l’effectif de leur classe et les moyens de leur établissement, l’accès à des dispositifs de soutien personnalisé et l’accès à certaines activités extra-scolaires.
- Mesures statutaires (avancement de carrière) et financières (rémunération) incitant les enseignants à prendre des postes auprès des élèves en difficulté et conserver ces postes dans la durée par l’accès après 15 ans de carrière à un corps d’enseignants-conseils chargés notamment de l’encadrement pédagogique.
- Ouverture de places réservées aux 5% de meilleurs bacheliers de chaque établissement dans les filières sélectives (classes préparatoires aux grandes écoles, BTS, IUT).
16- Fusionner grandes écoles et universités
- Création de grandes universités polyvalentes, intégrant grandes écoles, enseignements et recherche de niveau mondial, mais aussi enseignement et formation professionnelle de proximité.
- Intégration des Classes préparatoires aux grandes écoles au sein des parcours universitaire de licence.
- Amélioration de l’association des pôles universitaires régionaux aux grands pôles de compétitivité à dimension internationale pour accroître les liens entre recherche fondamentale et recherche appliquée.
REFONDATION POLITIQUE
17- Des pouvoirs moins dispersés : 10 ministres, 400 députés, 200 sénateurs
- Nomination d’un gouvernement de 10 ministres aux responsabilités claires.
- Nomination de hauts fonctionnaires compétents et respectés par leur administration aux postes de secrétaires d’Etat.
- Réduction des sièges à l’Assemblée nationale, de 577 à 400.
- Réduction des sièges au Sénat, de 348 à 200.
- Interdiction stricte de tout cumul de la fonction de ministre ou du mandat de parlementaire avec un mandat exécutif local
18- Rendre la justice indépendante par son statut et ses moyens
- Création d’un Procureur Général de la Nation qui sera le plus haut magistrat du parquet, rompant ainsi le lien de dépendance entre les magistrats et le ministre de la Justice, investi aux 3/5e par le Congrès pour sept ans et chargé de la nomination et de l’avancement des procureurs.
- Développement des procédures infra-judiciaires de type médiation ou « plaider-coupable » pour désengorger les tribunaux.
19- Veiller à l’indépendance des médias
- Interdiction légale de détention d’entreprises audiovisuelles ou de presse par des entreprises dont une partie significative du chiffre d’affaires dépend de la commande ou de la régulation publiques.
20- Donner aux régions françaises une taille critique
- Réduction de 22 à 8 du nombre de régions métropolitaines.
- Election du président de région au suffrage universel direct.
- Création d’un Conseil Territorial qui permettra d’associer les régions françaises aux grandes décisions portant sur la stratégie industrielle et économique du pays.
21- Pour lutter contre l’insécurité : une police nationale et une police territoriale
- Recentrage de la police nationale sur deux missions essentielles : maintien de l’ordre et enquêtes judiciaires.
- Création d’une police territoriale assumant les missions de police administrative ainsi qu’une présence de proximité, de prévention et d’interpellation, au coeur de tous les territoires et quartiers.
- La police territoriale sera placée sous l’autorité des maires, mais son recrutement sera national afin d’offrir à ses policiers une formation reconnue, un statut clair et une égale présence sur le territoire.
22- Relancer la construction européenne
- Création d’un haut conseil franco-allemand permanent pour favoriser la coordination des politiques fiscales, économiques et sociales.
- Ouverture d’un nouveau cycle de négociations institutionnelles visant à favoriser la croissance et l’emploi au niveau européen ainsi qu’à obtenir l’élection du président du Conseil européen au suffrage universel direct.
REFONDATION ECONOMIQUE ET ENVIRONNEMENTALE
23- Baisser de manière significative le coût du travail
- Baisse de 60 milliards du volume des cotisations sociales (patronales et salariales).
- Encadrement des négociations visant à décider de l’emploi des baisses de charge, entre un impératif de compétitivité pour les entreprises et un impératif de hausse des salaires, notamment des plus petits.
- Augmentation du taux de TVA de 2,5 points, en complément de la hausse de la CSG et de l’Impôt sur les sociétés.
24- Jeter les bases d’une véritable stratégie industrielle mêlant les échelons nationaux et locaux : création d’un Conseil National Stratégique
- Création d’un Conseil National Stratégique auprès du Président de la République et réunissant les représentants de l’ensemble des acteurs économiques (entrepreneurs, banques, pouvoirs publics), politiques (Commissions compétentes de l’Assemblée Nationale et du Sénat) et sociaux (Syndicats et organisations patronales).
- Nomination d’un entrepreneur reconnu à la tête du CNS pour symboliser la stratégie de redressement national par le dynamisme économique et entrepreneurial.
25- Développer nos PME à travers des filières d’excellence pour une qualité à la française
- Analyse et sélection des filières d’excellence industrielle par le Conseil National Stratégique (notamment autour du numérique, de l’aéronautique, de l’énergie, de l’automobile).
- Effort de R&D industrielle, public et privé, afin d’aider les PME françaises à monter en gamme et à gagner des parts de marché à l’export.
- Regroupement et renforcement des pôles de compétitivité afin de retrouver leur dimension internationale.
- Réforme de la gouvernance des pôles de compétitivité afin de donner plus de pouvoirs aux dirigeants de PME et de grandes entreprises, en lien avec les représentants du monde universitaires, des régions et de l’Etat.
- Relance de l’investissement en faveur des TPE et PME d’Outre-Mer afin de les aider à compenser leur handicaps structurels (insularité, difficultés de transport, aléas climatiques).
26- Amener les banques à contribuer positivement à l’économie française
- Création par loi cadre d’un service public bancaire assurant le suivi des directives et règles devant être suivies par les banques pour le financement de l’économie française, notamment des PME.
- Création du « 1% PME », soit l’allocation d’un pourcent de l’encours des produits d’assurance vie au financement de projets portés par des PME dans le cadre de filières d’excellence.
- Définition et mise en oeuvre, par le service public bancaire, d’un cadre d’accès universel aux banques pour tous les citoyens.
27- En finir avec le gaspillage et restaurer notre cadre de vie
- Instauration d’une TVA Emploi, Environnement, Exportations favorisant les produits surs et économes.
- Grenelle de l’énergie devant évoquer l’ensemble des questions énergétiques françaises et notamment la part du nucléaire dans la production électrique. Adoption par référendum de la politique énergétique de la France à l’issue de ce Grenelle de l’énergie, qui pourra être notamment la perspective de réduction de l’énergie nucléaire dans notre mix énergétique, à hauteur de 50% à l’horizon des prochaines décennies.
- Elaboration d’une fiscalité incitative pour les entreprises via une modulation de l’impôt sur les sociétés en fonction de critères liés à l’emploi et au respect de l’environnement.
- Réforme des autorités de veille sanitaire et alimentaire afin de renforcer leur indépendance et de leur permettre ainsi de mieux jouer leur rôle de conseil et d’alerte auprès des pouvoirs publics sur tous les enjeux sanitaires et alimentaires (médicaments, OGM, etc.).
- Elaboration et mise en application d’une charte des paysages et des centres villes pour préserver voire restaurer l’identité de nos territoires, de nos terroirs, de notre culture.
REFONDATION DU LIEN SOCIAL
28- Recréer du lien via le service citoyen
- Instauration d’un service citoyen obligatoire pour les jeunes, fractionnable en périodes de trois mois minimum.
- Le service citoyen pourra être effectué auprès d’associations reconnues d’intérêt public ou d’aides aux personnes, auprès d’entreprises de l’économie solidaire et sociale, au sein de l’Etat (hôpitaux, armée, éducation nationale).
- Ouverture progressive du service citoyen, sur une base volontaire, à l’ensemble des citoyens désireux de consacrer quelques mois de leur vie à l’intérêt général et aux autres.
29- Un revenu citoyen en contrepartie d’une activité d’intérêt général
- Fusion-suppression des allocations et pensions existantes pour aboutir à terme à une allocation unique.
- Ouverture, dans un premier temps, du revenu citoyen de 850 euros aux personnes âgées et personnes handicapées.
- Création d’un million de contrats citoyens destinés aux chômeurs en fin de droits et aux allocataires de minima sociaux. Ces contrats leur permettront de toucher le revenu citoyen en contrepartie d’un service citoyen obligatoire, au service de l’intérêt général, à hauteur de 20 heures par semaine.
- Dans le cadre du service public bancaire, conversion du revenu citoyen en prêts bonifiés aux jeunes porteurs de projets d’intérêt général. Ces prêts seront remboursables dans le cadre de l’impôt citoyen.
30- Assumer ses devoirs civiques et citoyens
- Instauration du vote obligatoire pour tous les citoyens français majeurs, à l’ensemble des élections locales et nationales.
- Prise en compte du vote blanc parmi les suffrages exprimés.
11/03/2012 à 22:15
Dominique de Villepin, seul homme d’Etat à avoir fait diminuer ensemble le chômage et la dette ces 10 dernières années, est candidat à l’élection présidentielle. Il incarne une candidature de devoir face à la crise que la France traverse.
Pourtant de nombreux maires ou élus locaux hésitent à apporter leur parrainage républicain à la candidature de Dominique de Villepin. Un homme d’Etat ayant l’expérience de Dominique de Villepin, porteur d’un projet de rassemblement et d’exigence, dispose d’une légitimité incontestable pour se présenter aux Français dans ce grand moment démocratique qu’est l’élection présidentielle.
Vous pouvez aider Dominique de Villepin dans cette bataille par deux moyens :
Signer et faire signer la pétition de « parrainage citoyen » afin que votre geste serve d’exemple aux maires et élus locaux
Interpeller les élus locaux présents sur Twitter afin de les encourager à faire leur devoir républicain.
Ensemble nous pouvons faire en sorte que la campagne présidentielle de 2012 soit à la hauteur des défis que la France doit relever en aidant Dominique de Villepin à porter son projet de devoir.
Retrouvez ci-dessous Dominique de Villepin aux côtés des équipes qui livrent la bataille des parrainages.
09/03/2012 à 14:50
Le spectacle de la campagne et le désespoir politique
La recherche continue. Environ 450 parrainages sont confirmés aujourd’hui. Mais pourquoi mon équipe et moi-même donnons tout pour obtenir les parrainages qui me permettront d’être présent au premier tour ? Parce qu’il faut que cette campagne cesse de fixer l’attention des Français sur un spectacle, sur un moment de distraction organisé, sur un conte.
Quand le spectacle aura pris fin, on se rendra compte que rien de sérieux n’aura été abordé. C’est le but des grands partis : faire disparaître le réel derrière la fumée des feux de bengale, détourner le regard des enjeux pour le fixer sur un spectacle, proposer de la distraction là où le devoir de la classe politique devrait la conduire à proposer une réflexion et un chemin d’action. A vrai dire, toutes les techniques de la fascination, voire de la sidération, sont à l’œuvre pour cacher l’histoire en marche : la France va très mal, l’Europe est en panne, la société civile syrienne est martyrisée, mais pendant trois jours il est vital de disserter sur la manière dont trépassent les moutons. Je ne nie pas que la question de la souffrance des animaux soit une question importante. Mais je constate que pendant la «séquence» grand guignol sur les techniques d’abattage dont on amuse les électeurs, les déficits se creusent, la France perd de l’influence, l’intelligence se perd dans les sables de la polémique stérile, et des drames humains qui appellent une réponse politique se jouent dans le monde.
Ni la raison, ni le temps long, ni la réflexion, ni le réel ne sont convoqués dans cette campagne où la question est de savoir si François Hollande continuera d’arriver à ne rien dire de vraiment sérieux ou si Nicolas Sarkozy, en poussant les feux de la provocation, arrivera à pousser son adversaire à la faute. Mais l’élection présidentielle ne devrait pas être un spectacle où les candidats, dûment «coachés » par des communicants, font montre d’excellence tactique dans les coups qu’ils se portent ou qu’ils esquivent. La France ne devrait pas être conviée au spectacle, car elle est en jeu. Les partis préfèrent la fiction pour éviter le réel : c’est l’assurance qu’une fois cette campagne finie, nous aurons le pire du réel. Il reviendra. Nous en subirons deux fois les contraintes, faute d’avoir débattu des faits qui les produisent, et de la manière dont une politique nationale devrait les desserrer.
A vrai dire, sous les allures festives des meetings, cette campagne est aujourd’hui celle du désespoir. Car lorsque les partis sont obsédés par l’instant présent, par la journée, par l’heure, par l’émission de télévision, ils ne le sont pas par la politique, la vraie, celle qui débat du futur, celle qui se tourne vers le passé pour en tirer toutes les leçons, celle qui cherche à donner un sens à l’action, une direction aux efforts, une unité à la Nation. Je le comprends sur un plan tactique : parler du passé, ce serait pour le Président assumer son bilan. Parler de l’avenir, ce serait pour le candidat du PS admettre que rien ne sera plus comme au bon temps d’un progrès social nourri par une croissance à 4%.
A cette campagne sans bilan et sans projet, sans passé et sans avenir, à cette campagne désespérante car la distraction est son seul carburant, je veux pouvoir opposer une parole politique véritable. Je veux y introduire le réel, «l’âpre vérité» , disait Danton, et donc l’espoir. Je veux, pour tout dire, qu’elle soit vivante. Le vivant cherche à sortir du présent qui ne signifie rien par lui-même, le vivant s’organise autour des contraintes et de l’espoir. Cacher les contraintes et refuser de regarder l’avenir : voilà la formule mortifère de cette campagne de feux follets. Ensemble, faisons-la vivre, donnons-lui du courage, de l’humanité, des perspectives, et une véritable proposition en faveur de l’action .
09/03/2012 à 14:43
L’ancien Premier ministre et candidat à l’élection présidentielle, Dominique de Villepin était ce matin l’invité de Radio France International. L’occasion pour lui de faire un point précis sur sa candidature – et d’appeler à une action plus déterminée et concertée vis-à-vis de la Syrie.
« Le ralliement ne fait pas parti de mon tempérament » . Voilà qui a le mérite d’être clair. Malgré les appels du pied de François Bayrou, renouvelés hier soir lors de l’émission « Des paroles et des actes » sur France 2, Dominique de Villepin a opposé une nouvelle fin de non recevoir à la proposition du patron du MoDem. Se consacrant pleinement à la récolte des parrainages, « nous avons franchi aujourd’hui la barre des 450 signatures » , l’ancien Premier ministre ne renonce pas et semble plus déterminé que jamais à mener ce combat jusqu’au bout. Pour Dominique de Villepin la conviction et le devoir demeurent les moteurs de l’engagement politique : « Chacun doit faire son devoir y compris surtout la classe politique » . Une classe politique, au sens traditionnel du terme, dont il estime ne pas faire partie dans la mesure où il se définit souvent comme « homme politique non-professionnel » . Et l’ancien Premier ministre d’ajouter « Les grands rendez-vous de l’histoire n’ont jamais été liés aux élections présidentielles. Il faut se battre collectivement » .
En matière de politique européenne, Dominique de Villepin a tenu à arrimer le destin de la France à celui de l’Europe affirmant que le salut et le renforcement de notre pays passait par une organisation plus forte de l’Europe dans certains domaines en citant à titre d’exemple « l’instauration d’une taxe carbone aux frontières de l’Europe ». L’ancien Premier ministre a également tenu à mettre en garde certains qui voyaient déjà une sortie de crise en Grèce : « Il faut rester lucide, la crise grecque n’est absolument pas réglée » .
Concernant la crise syrienne, qui « l’empêche de dormir », l’ancien ministre des Affaires étrangères a estimé que l’instauration de corridors humanitaires était « un préalable » à une action en Syrie. Dominique de Villepin prône depuis plusieurs mois une solution plus diplomatique, une solution orientée vers le dialogue avec les pays de la région : « Nous avons le devoir d’aller beaucoup plus loin, en particulier dans le dialogue que nous avons avec des pays comme la Russie ou comme la Chine » . Dominique de Villepin déplore également l’absence de vision stratégique dans la région : « Je regrette que nous ne soyons pas plus en soutien des initiatives locales comme celles de la Ligue arabe ou encore de la Turquie qui sont les meilleurs leviers dont nous disposons à l’heure actuelle » .
09/03/2012 à 10:04
Pour l’indépendance de la justice (mesure 18 de mon projet)
Comment voulez-vous garder la confiance de nos concitoyens dans notre justice si elle n’a ni l’indépendance, ni les moyens nécessaires pour mener à bien ses missions ? Une réforme s’impose, aussi bien pour mieux former les magistrats que pour désengorger des tribunaux grâce au développement des règlements contentieux à un niveau infrajudiciaire. Pour garantir l’indépendance, il faudra créer un Procureur Général de la Nation obtenant la haute main sur la nomination des procureurs, investi pour sept ans par un vote aux 3/5e du Congrès.
08/03/2012 à 23:01
Invité de « Elysée 2012″ sur iTELE, Dominique de Villepin a eu l’occasion de partager, en ce 8 mars, sa vision du parcours politique des femmes et de préciser les raisons et l’horizon de son engagement politique.
En ce 8 mars, journée mondiale de la femme, Dominique de Villepin a eu l’occasion d’aborder la question de la place des femmes en politique. « Je ne crois pas que la stricte parité soit facilement faisable en politique aujourd’hui. La politique c’est un parcours, un apprentissage. » A l’instar de ce qu’il avait fait en tant que Premier ministre en appelant Christine Lagarde dans son Gouvernement, Dominique de Villepin souhaite que les femmes soient encouragées à suivre des parcours politiques pour occuper de plus en plus de fonctions et mandats, à tous les niveaux de notre République.
Invité à préciser les raisons de son engagement politique, Dominique de Villepin l’a situé dans une longue perspective historique : « Cela fait 35 ans que je suis au service des Français sans avoir été élu. Je continuerai quoi qu’il arrive car mon défi est triple : faire émerger un gouvernement d’union nationale, initier la refondation française et ouvrir la France au monde » – cette dernière ligne de fuite permettant à l’ancien ministre des Affaires étrangères de rappeler que la France, avec la ligue arabe, la Turquie et la Russie, doit intervenir en Syrie pour établir des zones de protection humanitaire. Pour l’ancien Premier ministre faire évoluer les mentalités et faire changer un peuple, c’est un travail de longue haleine qui dépasse l’horizon d’un quinquennat, ce qui lui permet de déclarer : « Le ralliement ne fait pas partie de mon programme, il ne fait pas partie de mon tempérament. C’est à partir de mes convictions et de mes idées que je me déterminerai, le moment venu, dans cette élection. Je ne veux pas un poste, je veux que mon pays se redresse et qu’il avance. »
Afin de pouvoir pleinement peser dans cette campagne et porter jusqu’au bout son projet d’effort et de devoir, Dominique de Villepin a relayé son appel aux maires, inspiré du général De Gaulle : « Maires de France, aidez-moi » . Prix à payer pour son indépendance des partis, l’ancien Premier ministre n’a pas encore atteint 450 parrainages, la marche vers le seuil de 500 étant lente et difficile. Alors n’hésitez pas à soutenir Dominique de Villepin dans cette campagne en lui offrant votre « parrainage citoyen » ou en interpellant vos élus locaux sur Twitter.
La vidéo du passage de Dominique de Villepin sur iTELE est disponible ici.
Samedi 26 mai 2012
Popularité sur facebook de Dominique DE VILLEPIN (21 719 fans au 26/05/2012 à 10h34) :
"Je suis empêché de me présenter à l'élection présidentielle, faute des parraina...
"Se battre jusqu'à la dernière minute", compte rendu du passage de Dominique de...
"Sauf miracle républicain je n'aurai pas les 500 parrainages et serai donc empêc...
Dans environ 2 heures Dominique de Villepin sera sur le plateau du journal télév...
[Message du QG] Les militants sont invités à venir au QG aider à la récolte des...
"Les parrainages, ou la carte de la France du courage et de l’espoir" http://www...
«On sent qu’il y a un déclic, un sursaut républicain chez certains élus depuis q...
"Merci à tous ceux - citoyens et élus - qui appellent ou envoient courriels et t...
La dernière édition de l'hebdo de notre campagne est en ligne, avec un zoom sur...
Nous saurons mercredi ou jeudi exactement où nous en sommes. Nous nous donnons t...
"La démocratie doit l'emporter sur la préférence pour l'illusion" http://www.dom...
Jean-Pierre Grand : « Si Dominique de Villepin n’obtient pas ses 500 signatures,...
La bataille des parrainages continue...
« Ces rumeurs sont totalement infondées »
https://twitter.com/#!/Villepin/status/178755526216269824
Bonjour et bon dimanche à tous ! Qu'avez-vous prévu de faire aujourd'hui pour s...
Entre deux constats, Dominique de Villepin accuse « la République des partis » d...
Parmi toutes les phrases prononcées par Dominique de Villepin cette semaine, que...
Bravo pour votre participation à cette page ! Grâce à vos commentaires et votre...
Montrez votre soutien à Dominique de Villepin et à sa bataille pour les parraina...
Samedi 26 mai 2012

Envoyé : 24 mai 2012

Dominique de VILLEPIN au Drugstore Publicis à PARIS pour une séance de dédicaces de son livre « Seul le devoir nous rendra libres ».
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Envoyé : 10 mars 2012

Villepin dans l'Oise sur le thème de la sécurité - France 3
Envoyé : 18 février 2012

Villepin dans l'Oise sur le thème de la sécurité - FMC TV
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Villepin n'est pas pour le communautarisme
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