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Jean-Noël GUERINI

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Sénateur, Président du Conseil général des Bouches-du-Rhône et membre du Bureau National du PS
Président du Conseil Général, Sénateur
Responsable politique national
Marseille
Bouches-du-Rhône (13)
Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Lundi 2 février 2015

Popularité sur Twitter de Jean-Noël GUERINI (3 041 abonnés au 31/01/2015 à 09h27) :

Derniers messages envoyés par Jean-Noël GUERINI sur Twitter.

Tweet du 01 février 2015 à 21:28

RT @benoithamon: Tous avec @Fred_Barbier le 8 février pour battre le FN. #gaucherassemblee

Tweet du 31 janvier 2015 à 20:50

RT @LCPan: #Departementales : @jnguerini à nouveau sur les rangs, Bernadette #Chirac renonce http://t.co/twOeyjGdl0 http://t.co/TjrEebr4qi

Tweet du 30 janvier 2015 à 14:20

Je laisse celui qui expédie les affaires courantes dire le contraire, et étaler son mépris du CG et des conseillers généraux de gauche 3/3

Tweet du 30 janvier 2015 à 14:19

Le CG 13 n'a jamais reculé face à ses responsabilités. Il a financé à la même hauteur que Etat et Région (71 Millions) cette 3eme ligne 2/3

Tweet du 30 janvier 2015 à 14:17

Ce matin, pour inauguration de la 3ème voie ferrée Aubagne/Marseille, on aurait évoqué l'irresponsabilité du CG dans le contrat de plan 1/3

Site Web

Lundi 2 février 2015

La Force du 13 : nous sommes plus de 3000 adhérents

29/01/2015 à 19:29

Chers amis, je suis très heureux et très touché de vous voir si nombreuses et si nombreux pour l’inauguration du siège de notre parti, « La Force du 13». Ce moment, symbolique à plus d’un titre, je l’attends depuis des jours. Et je vous l’avoue, c’est un homme particulièrement ému, à la fois fier et heureux, qui s’adresse à vous ce soir.

Nous avons décidé, il y a quelques semaines, de créer ce parti, afin de poser des balises vers de nouveaux horizons, pour assurer de nouvelles conquêtes. Certains ont alors laissé entendre qu’il n’y avait dans cette volonté qu’un geste de circonstance, sans lendemain. Comme si « La Force du 13 » n’était qu’un caprice, destiné à s’évaporer dans le tourbillon de l’actualité. Comme à leur habitude, ceux qui ont tenu de tels propos ont montré à quel point ils sont éloignés de la réalité. Ils pensent à eux, à leur statut, à leur carrière. Vos espoirs, vos aspirations, votre engagement, ils les méprisent et ne veulent qu’une seule chose : que vous soyez à leur service ! Cette désinvolture prouve aussi qu’ils sont irrémédiablement imperméables à votre volonté d’agir, collectivement, contre les inégalités, les injustices, le désordre et toutes les insécurités. J’ajoute, avec fermeté, que les événements de ces dernières semaines ont renforcé notre  volonté et nos convictions. Plus que jamais, nous devons faire entendre notre voix, et dire non aux appareils et aux petits personnages qui n’arrivent même pas à s’entendre pour organiser à Marseille  une seule manifestation pour dire non au terrorisme, non au fanatisme. Dans le même temps, nous avons dit oui à la République fraternelle et laïque !

Depuis deux mois, rapidement, mais patiemment et sereinement, nous avons posé les fondations de notre parti. Le flot des adhésions ne s’est pas tari, loin de là. Nous sommes aujourd’hui plus de 2000 à nous retrouver dans ce jeune parti et nous lançons actuellement une grande campagne d’adhésion pour cette année 2015, année marquée par deux rendez-vous électoraux importants, en mars avec les départementales, puis au mois de décembre avec les régionales. Cependant, notre travail ne se limitera pas aux élections, chacun d’entre nous mesure l’immensité de la tâche qui nous attend.

 

Les défis que nous devons relever sont nombreux. Ces défis, nous les abordons avec beaucoup d’humilité, et avec une détermination sans faille, avec la force, l’énergie et la volonté qu’ont celles et ceux qui savent qu’ils ont fait le bon choix et qu’ils sont sur le bon chemin. A quoi bon revenir, ici et maintenant, sur nos déceptions face à ce changement qui n’est pas venu après 2012 ? L’heure n’est pas à la critique, au dénigrement, au désenchantement, mais je constate simplement qu’il aura fallu ces tragiques attentats pour que le Président de la république soit à la hauteur de ses fonctions… Aujourd’hui, nous souhaitons prolonger l’esprit du 11 janvier, et nous voulons travailler pour le rassemblement. C’est notre objectif, et c’est l’ambition de « La Force du 13 », qui est la maison commune de celles et de ceux qui entendent redonner sens et contenu à l’espoir.

Ici, dans ces murs, comme partout à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône, nous allons prolonger les échanges et le dialogue avec ces femmes et ces hommes qui ont les valeurs de la République chevillées au corps. Je le dis avec force et avec conviction. Face à la dissolution du lien social, quand les familles croulent sous le poids de la vie chère, il est urgent de redessiner les contours d’une fraternité moderne, qui refuse l’assistanat, mais tend la main à ceux qui restent sur le bord du chemin. Droits, mais aussi devoirs, voilà quelle est notre ligne, voilà quel est notre cap !

C’est dans cet état d’esprit que nous nous sommes engagés sur le chemin des élections départementales. Nous faisons face. Dans la tempête, nous gardons la main sur la barre, sans quitter le navire ! Je réaffirme, au passage que pour ces élections, notre parti a tout mis en œuvre pour faciliter l’union et éviter les divisions qui sont toujours dangereuses et fréquemment funestes. Nous avons pu en mesurer les terribles effets lors des dernières municipales, à Marseille, dans les quartiers nord, où par manque de responsabilité, nous avons permis au front national de s’implanter solidement dans cette ville. Nous savons tous le risque que fait courir à notre département la poussée de l’extrême droite. C’est bien  pour conforter et amplifier les  effets positifs des politiques publiques progressistes initiées par le Conseil général que nous allons à la bataille. Pour cette élection, l’enjeu est clair et le renouvellement intégral du Conseil général nous conduit à poser une seule question aux électrices et aux électeurs, dans un contexte où la politique suivie par le gouvernement ne nous aide guère.

Souhaitez vous, oui ou non, que les politiques publiques progressistes et innovantes mises en place par la majorité qui gère le Conseil général soient prolongées et approfondies ? L’accompagnement de nos aînés, la réussite scolaire des collégiens, l’investissement pour le maintien et la création d’emploi, le travail pour l’insertion professionnelle, le soutien au mouvement sportif, à la culture… C’est un choix simple, c’est direct. N’allons pas chercher à polémiquer avec l’opposition de droite au Conseil général. Elle tire à boulets rouges sur notre majorité, mais n’apporte guère la preuve de ses qualités quand elle gère. Il suffit de regarder ce qui se passe à la Communauté Urbaine pour comprendre ! Quid de  la politique de transports ? Quid de la propreté ? Où en est la politique du logement ? Laissons là cette droite qui gère mal et donne sans cesse des leçons. Nous aurons le temps, en nous rapprochant de l’heure de l’élection, d’aborder ces questions, tout comme nous aborderons sans trembler la question des élections régionales.

Et je veux ajouter que lors des débats qui animeront  les mois à venir, nous plaiderons toujours pour l’union, pour le rassemblement. Ce n’est pas en Grèce que nous allons chercher des modèles. Je suis heureux que le peuple ait, dans ce pays, dit non à l’austérité. Quoi de plus logique. Quoi de plus normal. Je ne crois pas qu’en cherchant à faire d’Athènes et de Syriza l’alpha et l’omega de la ligne que la gauche doit suivre que nous retrouverons le peuple, qui est déçu de l’absence de changement depuis mai 2012. Soyons unis, soyons, rassemblés, soyons fiers, comme nous l’avons été le 11 janvier.

Et aujourd’hui, je tiens avant toute chose à remercier celles et ceux qui se sont mobilisés, ces dernières semaines, pour faire avancer La Force du 13. Loin du commentaire permanent et de la politique spectacle, nous avons tissé des liens, dans tout le département, pour construire, pour avancer, pour réunir et rassembler. Loin des cercles de ceux qui savent et imposent des choix sans discussion, loin de ces cénacles où les énarques décident à la place des citoyens, nous avons posé les jalons qui redessinent l’horizon des possibles, ces possibles où l’égalité, la justice sociale et la fraternité ne sont pas seulement des mots !

Nous, à La Force du 13, nous laissons les citoyens prendre la parole. Ils peuvent s’exprimer, proposer, discuter. Ils n’attendent pas les consignes des états majors pour se mettre en mouvement. Le mouvement, c’est eux. Le dynamisme, c’est eux. C’est grâce à eux, avec eux et pour eux, que  nous ferons gagner les Bouches-du-Rhône. C’est ainsi que nous ferons gagner les habitants de ce département.

Invitation à l’inauguration du local de la Force du 13

27/01/2015 à 08:12

Ce jeudi à 18h30, nous inaugurons le local de la Force du 13, 4 Place Sadi Carnot à Marseille. Venez nombreux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Contrat de Plan 2015-2020 : Le désengagement de l’Etat n’est pas acceptable !

26/01/2015 à 14:35

Le mandat de négociation nous a été transmis bien tardivement. Je le regrette et je constate  que les financements prévus sont  hélas bien inférieurs aux estimations minimales des besoins dûment constatés pour des secteurs stratégiques dans les Bouches-du-Rhône.

Jusqu’à présent, le Conseil général, premier investisseur du grand sud-est, a toujours répondu présent et tenu ses engagements, malgré l’absence de concertation et d’information sur l’avancée des dossiers pilotés par la région Provence-Alpes Côte d’Azur. Aujourd’hui, espérer pallier l’insuffisance des moyens mobilisés par l’Etat au travers d’un effort accru des collectivités n’est pas acceptable, dans un contexte où les projets de réforme institutionnelle vont supprimer la clause de compétence générale pour les Départements. Dans ce contexte incertain, un élu responsable,  respectueux des deniers publics et soucieux de la qualité du service public,  se doit d’imposer une hiérarchisation et une priorisation des interventions encore à venir. Pour cela un minimum de visibilité et de maîtrise de ces projets est nécessaire.

C’est ce que j’ai indiqué dans une lettre au Préfet de région, lettre que j’ai lue lors de la réunion organisée à la Préfecture, le vendredi 23 janvier.

Les cris d’orfraie de Michel Vauzelle, qui a fait plusieurs fois le tour du monde depuis 1998 et bien peu rendu compte de l’application des précédents contrats de plan,  n’impressionnent personne. Chacun connait son opinion et son mépris pour les Départements, comme en témoigne une interview accordée à Libération à laquelle je fais référence dans ce courrier. Les jugements et Les leçons de morale d’un président qui a annoncé qu’il allait expédier les affaires courantes jusqu’au mois de décembre sont bien peu productives.

Pour moi, comme pour la majorité départementale qui gère rigoureusement et efficacement le Conseil général, la priorité des priorités, aujourd’hui, c’est l’avenir de nos concitoyens et la concrétisation de vrais projets, indispensables au développement et au rayonnement sont au centre du débat. Cette responsabilité, nous l’assumons et nous l’assumerons, dans le respect des textes et de celles et de ceux qui nous ont accordé leur confiance.

 

La lettre transmise au Préfet 1/2

La lettre transmise au Préfet 2/2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mes vœux à la presse

16/01/2015 à 12:59

Mesdames et Messieurs les journalistes,

C’est avec émotion que je vous présente mes vœux les plus chaleureux pour cette année 2015. L’hommage rendu par la Nation aux 17 victimes des attentats a été le signe d’un sursaut, d’un élan qui nous fait du bien. Dans un mélange de tristesse, de deuil, de colère, d’émotion, de fraternité, notre pays, debout, a été à la hauteur de son histoire, à la hauteur de la République.

J’ai été rassuré, soulagé et heureux de voir que la haine et le fanatisme, loin de diviser, ont rapproché les gens. Ce moment d’unité, de rassemblement, il nous appartient, ensemble de le prolonger. J’ajoute que notre devoir, ce n’est pas simplement de poser l’inévitable question, « et maintenant » ? Dans son discours prononcé devant les députés, un discours qui fait aimer l’engagement et honore la politique, le Premier ministre a fermement rappelé la ligne qui doit être la nôtre.

Nous avons tous, j’insiste sur ce mot, tous, nous avons notre part à prendre dans cette lutte pour que la tolérance et la paix l’emportent. Pour que vivent chaque jour les valeurs de notre République, pour faire exister les droits mais aussi les devoirs de chacun.

Le Premier ministre a également rappelé que face au terrorisme, il ne « faut pas de mesures d’exception, mais des mesures exceptionnelles »  ! Je me permets d’ajouter également que la défense de notre « vivre ensemble », qui était au cœur des rassemblements de ce week-end, appelle aussi des mesures sociales claires, nettes et fortes. Vous m’avez souvent entendu dire que tous les agents des 29 maisons de la solidarité du Conseil général qui travaillent dans le département des Bouches-du-Rhône, étaient les derniers représentants du service public. Chacun sait qu’ils interviennent dans des quartiers que l’on qualifie pudiquement de « difficiles ». Il en va de même pour ceux qui, au quotidien, s’investissent pour la protection judiciaire de la jeunesse. Ces agents, remarquables, volontaires et courageux tirent la sonnette d’alarme depuis de nombreuses années. Face aux défaillances du système éducatif, face à la dislocation du lien social et familial, ils sont eux aussi, mobilisés. Je ne veux pas que demain, leur travail soit entravé par un éloignement des centres de décision, par la mise en place de supers structures administratives inaccessibles et hautaines. Nous savons, nous savions, mais peut-être avons nous manqué de lucidité, nous n’avons pas réellement mesuré la gravité de cette menace intérieure.

L’arrestation à Marseille du tueur du musée juif de Bruxelles était pourtant un véritable avertissement. Tout comme nous avons été trop passifs face à la multiplication des actes d’antisémitisme et les attaques de lieux de culte musulmans. Oui, comme Manuel Valls, et je le cite à nouveau, je ne veux pas que « les juifs aient peur et je ne veux pas que les musulmans aient honte ». En dialoguant avec les manifestants, et un grand nombre d’entre vous en faisaient partie mercredi, samedi et dimanche sur le Vieux Port, j’ai bien mesuré que la mobilisation à Marseille n’était pas à la hauteur de l’émotion qui traversait le pays.

Je ne vais pas, ici, polémiquer. Permettez-moi, quand même, de regretter que deux manifestations aient été organisées dans notre ville, ce qui a semé le trouble et reproduit des clivages dont nos concitoyens ne veulent plus.

Cependant, nous ne devons pas nous arrêter à cette explication. Conscient du malaise qui traverse notre cité, j’ai décidé de rencontrer l’ensemble des responsables religieux de notre ville. Sans vous prévenir, je me suis rendu hier à la mosquée de la Capelette.

Lundi, en fin de matinée je me rendrai à l’école Yavné, après avoir reçu les responsables de la communauté juive. Le lendemain, je recevrai les membres du bureau du Consistoire protestant. Je rencontrerai également Monseigneur AVELINE, évêque auxiliaire de Marseille accompagné de nombreux prêtres. D’autres rendez-vous sont prévus, et le détail de ces rencontres vous sera donné par les personnes avec qui vous avez l’habitude d’être en contact tout au long de l’année. Je ne me suis pas précipité pour engager cette démarche, cela aurait été un risque. Attendre, en revanche, aurait été un péril.

Parce que je sais que le retour à la réalité de la crise économique et sociale, la publication des chiffres du chômage, bousculeront le consensus qui a porté la France depuis une semaine. Si nous voulons que le sursaut se prolonge, il est vital que nous approfondissions notre travail dans cette direction, afin que les divisions néfastes ne surgissent à nouveau. Vous comprendrez bien que face à cette situation, aborder la question des prochaines élections semble bien dérisoire. Bien sûr, la vie démocratique reprendra ses droits. Les différences qui marquent notre vie politique ne se sont pas effacées, même si elles ont été mises entre parenthèses ces derniers jours.

Oui, je serai candidat avec Lisette Narducci, dans le canton Marseille 2, comme il a été nommé au lendemain du redécoupage intégral de la carte cantonale. Oui, la Force du 13 présentera ou soutiendra des binômes, –je vous précise que les électeurs seront appelés à voter pour une femme et un homme– dans les 29 circonscriptions cantonales des Bouches-du-Rhône. Oui, je serai candidat à ma succession, à la tête de cette institution plus que jamais garante des solidarités entre territoires et entre générations. Il sera temps, une fois le temps de l’hommage et du deuil passé, d’aborder cette élection, le projet que nous allons défendre pour faire gagner les habitants des Bouches-du-Rhône, comme il sera aussi temps de parler des  élections régionales du mois de décembre.

Aujourd’hui, après ces journées inédites et poignantes, la preuve nous a été apportée que seul le rassemblement peut permettre d’engager et réussir de grandes reformes et de porter de vrais projets. Avant de conclure, comme vous avez pu le constater, nous avons décidé de vous remettre un crayon, accompagné d’une caricature, publiée au lendemain de l’attaque contre Charlie-Hebdo. Je le dis simplement, je ne lisais pas régulièrement Charlie Hebdo, mes habitudes me portant plus facilement vers le Canard Enchaîné en ce qui concerne la satire et les caricatures. Comme je vous l’ai dit aussi à de nombreuses reprises, j’ai parfois été blessé par certaines attaques que certains journalistes pouvaient porter contre moi. Malgré cela jamais, oh grand jamais,  je n’ai remis en cause la liberté des journalistes. Pour moi, c’est sacré ! Pour moi, il est toujours mieux de lire les journaux que de pleurer la mort de ceux qui n’ont que pour seules armes le crayon ou la plume. Mais durant cette semaine, durant ces longs jours de peine et d’hommage, j’ai été « Charlie », ce journal qui préférait rire de tout, sauf avec la liberté de pouvoir le faire.

Bonne année, pour vous, pour vos proches, pour ceux que vous aimez, et pour la presse que nous aimons et que nous voulons libre.

« Ensemble, unis pour République »

11/01/2015 à 20:49

Le temps fera oublier cette sinistre douleur, après l’abject assassinat de 17 de nos compatriotes. Il occultera bien évidemment les émotions.

Mais il ne devra pas effacer la mémoire de ce magnifique sursaut de la France, rassemblée face à la haine,  face au terrorisme.
Hier et aujourd’hui hui, j étais aux côtés des Marseillaises et des Marseillais pour dire oui à la liberté, oui à la fraternité.
Demain, nous devrons, ensemble, unis, dans le respect de nos différences, rester vigilants pour que les droits mais aussi les devoirs de chacun continuent à donner à notre Pays les couleurs et la respiration qui font vivre l’espérance et la démocratie.

Face au terrorisme, je refuse l´instrumentalisation politique

09/01/2015 à 23:46

Depuis mercredi, face à l’horreur du terrorisme qui a entraîné la mort de 17 de nos compatriotes, la France est debout, mobilisée dans la dignité et dans l’unité.
Dimanche, à Paris comme dans toutes les villes de notre pays,   la France qui résiste la France du courage, la France  qui est fière de ses valeurs dira NON  à la peur, NON à la haine, NON à la barbarie.
Mon pays, c est la France. Mon drapeau,  c est la République. J ai honte qu’à Marseille, la concorde nationale  qui prévaut aujourd’hui  face au fanatisme, ne soit pas possible.
Il n’est pas acceptable que dans notre ville soient organisées  deux manifestations tournant le dos au consensus qui s’est manifeste dès mercredi soir sur le Vieux Port.
La résistance au terrorisme n’appartient à personne, elle ne se décrète pas non plus à coup de slogans partisans.
Je regrette et condamne ces attitudes ridicules. La France est visée au cœur et les appareils politiciens marseillais se disputent et donnent un bien triste spectacle. La réaction citoyenne face à l’abjection terroriste n appartient à personne. Je pleure des journalistes, des policiers et des otages. Comme tous les Français, je défends notre démocratie et notre république.
Mais je refuse l instrumentalisation indigne de celles et ceux qui n ont que calculs politiciens en tête.

L’hommage du CG13 aux victimes du fanatisme

08/01/2015 à 12:42

Nous sommes en deuil.

Nous nous retrouvons ce matin pour rendre un juste hommage aux douze victimes tombées sous les tirs de tueurs fanatiques. Nous pensons à ces femmes et à ces hommes, à ces journalistes, aux policiers. Nous pensons aussi à leurs familles, à leurs proches. Nous sommes sous le choc, effarés, stupéfaits, choqués. Nous sommes touchés, nous sommes effondrés, nous sommes tristes.

Les terroristes qui ont tué ceux qui faisaient, depuis des années vivre Charlie doivent être pourchassés sans relâche. Ils doivent être arrêtés et sévèrement punis, par des tribunaux réguliers, comme l’exigent l’ordre et la justice républicains. Tout comme devrait l’être les criminels qui ont froidement assassiné une policière municipale stagiaire ce matin à Paris.

Ces lâches ont abattu des journalistes et des policiers pour s’attaquer aux symboles de liberté et de la République que sont la presse et les forces de l’ordre. Leur geste abject n’avait qu’une seule cible : la France, la République, et toutes les valeurs qui fondent notre « vivre ensemble ». Cette France de la liberté, cette France de l’égalité, cette France de la fraternité. Ils ont tué des hommes qui depuis des années faisaient vivre avec humour et provocation cette générosité, cette tolérance, cette liberté.

Wolinski, Cabu, Charb, Tignous, Honoré, Bernard Maris, la bande à Charlie n’est plus là….

Nous sommes touchés au cœur, mais, oui, nous sommes debout.

La République s’est dressée hier soir face à cette barbarie. Elle le fera, j’en suis certain, dans les jours et les mois qui viennent. Parce que cette violence nous oblige à une union sans faille pour faire vivre la démocratie. Il n’est pas question de se résigner face au fanatisme. Nous devons être rassemblés, vigilants et mobilisés pour défendre nos valeurs, pour faire respirer la tolérance, pour refuser le dogmatisme.

 

Attentat contre Charlie-Hebdo

07/01/2015 à 17:56

Je suis atterré par l’attentat dont a été victime la rédaction de Charlie-Hebdo. Je pense aux victimes, à leurs familles, à leurs proches assassinées par des tueurs  fanatiques aveuglés par la haine. Ils ont délibérément abattu des journalistes et des policiers pour s’attaquer aux symboles de liberté que sont la presse et les forces de l’ordre.

Ces terroristes doivent être pourchassés, arrêtés et punis.

Leur barbarie et leur violence nous obligent à une union sans faille pour faire gagner la démocratie contre le fanatisme. En de telles circonstances, le rassemblement autour des valeurs de notre République s’impose. A l’heure du recueillement, je veux rendre hommage à toutes les personnes qui ont été victimes de ce crime odieux qui,  est, hélas, un « 11 septembre » de la presse. Il n’est pas question de se résigner et nous devons être vigilants et mobilisés pour défendre nos valeurs, notre République et notre vivre ensemble.

 

 

Absent de Marseille, je ne peux être présent ce mercredi soir sur le Vieux-Port, mais je dis toute ma solidarité et mon soutien à tous ceux qui aujourd’hui sont des « Charlie ».

Nouvelle année, nouvelle rentrée, nouveau dispositif Ordina 13

05/01/2015 à 12:11

 

En ce jour de rentrée scolaire, il me semblait important de revenir sur le nouveau dispositif Ordina13 à l’attention des collégiens des Bouches-du-Rhône. Incontestablement, Ordina 13 est l’un des dispositifs les plus emblématiques de l’action politique du Conseil général des Bouches-du-Rhône en matière éducative. Dès 2003, nous avons acquis la certitude que l’utilisation du numérique dans les pratiques pédagogiques serait un mouvement de grande ampleur mais aussi inéluctable. Malgré l’opposition de quelques esprits chagrins, nous avons donc imaginé le dispositif Ordina 13. A l’époque, et peu l’avait souligné, il s’agissait d’un projet novateur et d’une ampleur toujours inégalée sur une grande partie du territoire national.

Il visait à répondre à 2 objectifs principaux : développer l’équipement des établissements et lutter contre la fracture numérique.

Depuis 10 ans, un travail considérable a été mené dans les collèges du département pour permettre une amélioration des usages pédagogiques et éducatifs en classe. Qu’il s’agisse du câblage, des serveurs ou de l’équipement wi-fi, ces aménagements sur les infrastructures ne sont pas les plus visibles par l’opinion publique. Mais ils demeurent indispensables.

La dotation des établissements a également fait l’objet d’un effort de taille. Chacun d’entre eux dispose désormais d’ordinateurs fixes, de classes mobiles, de tableaux blancs interactifs, d’appareils photo-numériques, de scanners ou de vidéo-projecteurs.

Mais ces outils seraient inutiles sans un accompagnement aux usages. Nous avons donc mis à disposition des collèges un Assistant Technique Informatique chargé de la gestion du parc ou encore un portail de ressources en ligne et de subventions permettant de les acquérir. Cet investissement permet un développement sans précédent des usages pédagogiques dans les collèges.

Pour répondre à la fracture numérique qui touchait alors les Bouches-du-Rhône, nous avons aussi adopté la mesure la plus connue du dispositif Ordina 13: le prêt puis le don d’un ordinateur portable aux collégiens de 4ème et de 3ème. Là encore, nous avons été précurseurs.

Désormais, l’objectif de résorption de la fracture numérique est atteint et notre politique en matière d’infrastructures, d’équipement et d’accompagnement est plebiscitée par l’ensemble de la communauté éducative des Bouches-du-Rhône.

Je m’en félicite. Mais je souhaite aller plus loin. Il m’apparait aujourd’hui nécessaire de revoir la politique numérique du Conseil général. Il n’est pas question de procéder à des aménagements à la marge dans un domaine où les avancées techniques s’effectuent à une vitesse toujours plus importante.

Ce que je propose, c’est un nouveau dispositif ambitieux, innovant qui contribue au rayonnement de notre territoire. Ce que je souhaite, c’est que le Département des Bouches-du-Rhône demeure la référence nationale en matière d’éducation numérique.

L’évolution d’Ordina 13 voulue par le Conseil général se traduira par des dispositions d’une ampleur inédite en France pour une collectivité territoriale. Jamais un tel effort n’aura été consenti pour le développement de l’éducation numérique dans ce pays.

L’enjeu, celui de la réussite des 97 000 collègiens dans les prochaines années, justifie cette ambition. Je l’assume et je prends mes responsabilités : je ne serai pas le Président du Conseil général qui commettra l’erreur de manquer le virage historique de la révolution numérique dans l’éducation de nos enfants.

- Dans le domaine des travaux d’infrastructure des établissements : je vous informe que l’architecture des serveurs dans les collèges sera modernisée, permettant ainsi d’améliorer la couverture Wi-Fi dans tous les établissements.

- Par ailleurs, il est un point fondamental dans le développement des usages et de la réussite de notre politique numérique. C’est celui du raccordement au Très Haut Débit de tous les collèges des Bouches-du-Rhône. Il est absolument nécessaire pour l’accès des élèves aux ressources pédagogiques. C’est pourquoi, nous avons démarré une étude sur cette question qui devrait permettre de lancer un appel d’offres auprès des opérateurs en 2015.

- Enfin, nous travaillons d’ores et déjà à mettre en place un environnement pédagogique virtualisé. En clair, cela pourra permettre aux élèves d’accèder de façon sécurisée à toutes les ressources numériques du collège depuis n’importe quel lieu, notamment de leur domicile.

Il s’agit là d’une proposition totalement innovante dont il faut saisir les implications. De cette façon, un lien permanent sera ainsi établi entre le collège et la maison, permettant une continuité éducative.

J’en viens maintenant à l’ordinateur portable. Il est manifeste que le matériel donné aux élèves n’est plus adapté et des évolutions technologiques en matière d’équipement informatique sont apparues depuis 2007. C’est pourquoi, dès la prochaine rentrée scolaire, nous proposons d’abandonner l’ordinateur portable pour une tablette hybride. Il s’agit d’une tablette détachable équipée d’un clavier. Cela présente l’avantage de consommer mais aussi de produire du contenu, contrairement à une tablette classique. Ce produit, de type professionnel, propose une grande autonomie mais aussi un faible poids qui lui permet d’être transporté dans un cartable. Cette nouveauté possède une vertu non négligeable : son prix. Elle est en effet 20% plus faible que le PC actuellement fourni aux collégiens.

Enfin, parce que c’est un gage d’insertion sociale et professionnelle pour l’avenir, je considère comme essentiel de donner aux plus jeunes la maitrise des outils informatiques. Les nombreux retours d’expériences menées sur le territoire national et même à l’étranger sur l’utilisation de ce type de support sont positifs. C’est pourquoi, je vous informe que dès la prochaine rentrée scolaire tous les collégiens de 6ème, 5ème,  4ème et de 3ème seront dotés de cette tablette.

Bien évidemment cette décision nécessitera le soutien des services de l’Etat, notamment dans le domaine de la formation des enseignants. Je comprends l’effort d’adaptation qui leur est demandé pour intégrer ce type de support dans leurs pratiques pédagogiques. Je veux les rassurer en prenant exemple sur le collège Belle de Mai lequel est une référence grâce au partenariat qui s’est noué entre les services de l’Education nationale et le Conseil général. Un accompagnement des équipes reste néanmoins primordial. J’ai confiance en leur autorité de tutelle pour l’imaginer et le Conseil général sera à vos côtés pour y contribuer.

La réussite de ce dispositif passera également par la mobilisation des autres membres de la communauté éducative. Qu’il s’agisse des parents d’élèves ou des chefs d’établissement, l’implication de chacun sera importante. L’évolution que nous proposons est d’abord un message de confiance adressé à notre jeunesse et en sa capacité à s’adapter à l’avenir. C’est aussi la démonstration de la réactivité et du dynamisme du service public pour faire face aux mutations profondes que nous traversons.

A l’heure où certains échelons administratifs de proximité sont menacés, il n’est pas inutile de rappeller le rôle essentiel qu’ils peuvent jouer dans le développement des territoires. C’est l’ambition qui anime le Conseil général pour les Bouches-du-Rhône. Lorsque la volonté politique ne fait pas défaut, ce dispositif est la preuve que la puissance publique est en capacité d’agir sur le quotidien de ses concitoyens et notamment des plus jeunes.

Allocution au CG sur l’avenir du département

12/12/2014 à 13:43

Nous vivons des temps difficiles. Notre environnement social ? Il y a 3 millions d’enfants pauvres en France, 500 000 de plus depuis 2008, et un quart des bénéficiaires du RSA ne s’alimentent pas à leur faim. Le contexte économique ? Les demandeurs d’emploi de longue durée ont augmenté de 56% en 5 ans, les entreprises sont dans la rue, le BTP tire de plus en plus fort le signal d’alarme. Notre paysage institutionnel ? Nous n’avons toujours aucune précision quant au calendrier, contenu et conditions des transferts de compétences. Le comble est qu’à force de revirements et d’atermoiements, on a réussi le tour de force de rendre les choses encore plus opaques et anxiogènes qu’au départ.

Ce projet de loi, qui va revenir en débat au parlement, une fois de plus ai-je envie de souligner, n’apportera, je le crains, aucune réponse au besoin de recomposition territoriale. Car oui, il y a nécessité de faire évoluer des institutions qui ne sont plus adaptés aux préoccupations du territoire et de sa population. Mais il faut une recomposition rationnelle, tenant compte de pôles de projets cohérents, de bassins d’emploi, de modes de vie quotidiens. C’est cette recomposition-là qui permettra de lutter contre le risque réel de morcellement de notre société, avec d’un côté les territoires dynamiques et de l’autre, ceux de la fragilité sociale, à l’écart des mobilités qui régissent le monde d’aujourd’hui. Le vrai débat n’est pas de savoir si le modèle métropolitain est économiquement pertinent. Mais de savoir s’il est un projet collectif et s’il donne une colonne vertébrale à une société et un territoire.

Le vrai débat est surtout de savoir quels seront les moyens dont disposeront les collectivités. Sans argent il ne se passera rien sauf une recentralisation insidieuse, dont personne n’a rien à espérer. Aujourd’hui, nous avons une loi qui impose brutalement une réorganisation territoriale, qui sera appliquée on ne sait comment car elle suscite réserves et craintes, et nous mesurons tous les jours les coupes claires dans les dotations de l’Etat. Ce désengagement, c’est bien cela le problème, dont il ne faut pas sous estimer les tragiques conséquences. Les milliards promis pour Marseille se sont évaporés et nous sommes contraints de gérer cette austérité qui est imposée, ici, au Conseil général, comme dans les communes et les autres collectivités. Nous avons prouvé, dans cette collectivité, qu’il était possible d’associer rigueur et dynamisme, économie et investissement. Nous avons prouvé qu’un juste équilibre était possible, avec une solidarité responsable, un progrès raisonnable, une proximité attentive. Et je crois que ce modèle, c’est un modèle pour l’avenir, à  condition que l’on veuille bien travailler ensemble, de manière cohérente et intelligente. C’est d’ailleurs ce que veulent nos concitoyens, attachés à la défense de leur identité de leur histoire, de leur territoire, attachés à la qualité des services publics.

Ce Conseil général innovant et moteur que nous sommes et que nous devons rester, c’est aussi un Conseil général parfaitement géré, qui travaille toujours mieux avec toujours moins. En dépit de demandes croissantes, de problématiques inédites (les mineurs étrangers isolés, le poids des communautarismes, l’exclusion sociale durable), la DGAS assume avec force et courage ses missions, et bien au-delà. Et c’est avec la même force et le même courage qu’elle lutte contre les abus afin que nos aides aillent vers celles et ceux qui en ont réellement besoin. Je rappelle que notre département a servi de modèle pour l’organisation du service social d’un grand pays européen. C’est un magnifique hommage qui a été rendu à la capacité d’innovation et d’investissement des agents.

Vous connaissez mes opinions, mes valeurs, ma vision, ma conviction qu’un projet collectif et rassembleur est nécessaire à notre département. Il importe, plus que jamais, que le Conseil général, garant des solidarités territoriales, joue un rôle de contrepoids face à ce modèle économique et social inégalitaire que l’on tente de nous imposer. Le conseil général qui sera départemental demain, doit rester un repère pour les invisibles, celles et ceux aujourd’hui rejetés géographiquement, socialement, économiquement ou culturellement. Il ne s’agit pas de placer ces territoires ou ces personnes sous perfusion sociale. Mais de leur donner les moyens de retrouver une identité et une existence singulières. Je ne sais ce qui ressortira des urnes. Mais je sais que je me battrai jusqu’au bout pour défendre le formidable travail de notre collectivité.

 

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Lundi 2 février 2015

Popularité sur facebook de Jean-Noël GUERINI (4 506 fans au 31/01/2015 à 09h33) :

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Un grand préfet nous a quittés Est-il utile sur une page facebook, d'accumuler...

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Ma lettre au Président de la République concernant la SNCM

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2E Rencontres Départementales du Sport

Chaque année, pour ses Rencontres Départementales du Sport, l'Hôtel du Département, à Marseille, se transforme en véritable stadium pour faire vivre le meilleur du sport. Rassembler l'ensemble des acteurs du mouvement sportif, valoriser et mettre en avant toute les disciplines sportives. Avec pour l'année 2012 la présence de Nathalie Benoit (Aviron), de Grégory Mallet (Natation), de Laure Manaudou (Natation), de Fabien Gilot (Natation)...


Envoyé : 07 décembre 2012

Guérini contre-attaque

Jean-Noël Guérini a tenu lundi 5 mars, une conférence de presse à l’Hôtel Radisson de Marseille au cours de laquelle il s’est expliqué précisément sur l’évolution de sa procédure judiciaire et a fait part aux nombreux journalistes présents de ses questionnements et de ses doutes quant à l’instrumentalisation politique de cette instruction.


Envoyé : 06 mars 2012

Guérini : "Qui est à la manœuvre ?"

Jean-Noël Guérini a tenu lundi 5 mars, une conférence de presse à l’Hôtel Radisson de Marseille au cours de laquelle il s’est expliqué précisément sur l’évolution de sa procédure judiciaire et a fait part aux nombreux journalistes présents de ses questionnements et de ses doutes quant à l’instrumentalisation politique de cette instruction.


Envoyé : 06 mars 2012

Guérini: voeux à la presse 2012

A l’occasion des traditionnels vœux à la Presse, vendredi 13 janvier 2012 à l’hôtel du Département, Jean-Noël Guérini a prononcé un discours offensif dont voici le propos in extenso.


Envoyé : 17 janvier 2012

Lesbian & Gay Pride de Marseille : interview de Jean-Noël Guérini (PS)

Interview de Jean-Noël Guérini à l'occasion de la marche pour l'égalité de Marseille, qui s'est déroulée le samedi 2 juillet 2011.

http://www.jn-guerini.fr


Envoyé : 04 juillet 2011

Guérini : "Gaston Defferre est l'homme de Marseille"

Jean-Noël Guérini a participé samedi 7 mai 2011 à la commémoration du 25e anniversaire de la disparition de Gaston Defferre au cimetière Saint-Pierre de Marseille.

http://www.jn-guerini.fr


Envoyé : 07 mai 2011

Lancement de la concertation publique du projet Vieux-Port de Marseille : réaction de Jean-Noël...

Jean-Noël Guérini a participé au lancement la concertation publique du projet Vieux-Port de Marseille (semi piétonisation).

Vendredi 6 mai 2011, Le Pharo - Marseille.
http://www.jn-guerini.fr


Envoyé : 06 mai 2011

Interview de Jean-Noël Guérini / France Inter le 7 avril 2011

Interview du Jean-Noël Guérini sur France Inter, le 7 avril 2011. Interview réalisée par Pascale Clark.

http://www.jn-guerini.fr


Envoyé : 07 avril 2011

Jean-Noël Guérini (PS) réélu président du Conseil général des Bouches-du-Rhône

Jean-Noël Guérini a été réélu président du Conseil général des Bouches-du-Rhône par 40 voix contre 17, lors de la séance du 31 mars 2011.

http://www.jn-guerini.fr


Envoyé : 31 mars 2011

Elections cantonales (Bouches-du-Rhône) : réaction de Jean-Noël Guérini (PS)

Dimanche 27 mars 2011, au soir du second tour des élections cantonales dans les Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini s'est exprimé devant la presse et les militants, à la fédération du Parti socialiste 13.

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Envoyé : 28 mars 2011

Cantonales 2011 : "j'appelle à faire barrage au FN dans les Bouches-du-Rhône" Guérini (PS)

Réaction de Jean-Noël Guérini, premier secrétaire fédéral du Parti socialiste des Bouches-du-Rhône, au soir du premier tour des élections cantonales.

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Envoyé : 21 mars 2011

Rapport Montebourg : soutien de Solférino au PS13

A l'occasion d'une réunion publique qui s'est tenue jeudi 3 mars 2011 dans la commune de Gignac-la-Nerthe (13), Jean-Noël Guérini est revenu sur la publication dans la presse, du "rapport Montebourg" sur la fédération du PS13.

http://www.jn-guerini.fr


Envoyé : 03 mars 2011

Elections cantonales 2011 : le 13 en action !

Jean-Noël Guérini a présenté le projet de la majorité départementale qu’il conduit pour les élections cantonales des 20 et 27 mars. Un projet ambitieux et réaliste, où l’action sociale, le développement des services publics et l’environnement sont très présents.

Extraits du discours d'Allauch - le 17 février 2011.

http://www.jn-guerini.fr


Envoyé : 03 mars 2011


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