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Le Nouveau Centre

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Jeudi 3 septembre 2015

Popularité sur Twitter de Le Nouveau Centre (3 744 abonnés au 11/04/2015 à 08h18) :

Derniers messages envoyés par Le Nouveau Centre sur Twitter.

Tweet du 27 août 2015 à 11:02

Université d'été #UDI #Normandie avec @Herve_Morin @C_MorinDesailly @jldupont14 @HMaurey @UDI_off http://t.co/I8fg9VhKuW

Tweet du 27 août 2015 à 10:56

[COMMUNIQUE] "#chomage : Un léger répit en trompe-l’œil" par @VigierPhilippe http://t.co/An6465tkpC @UDI_off @udi_an

Tweet du 27 août 2015 à 10:00

RT @Herve_Morin: #chomage - @fhollande se moque des Français depuis 2012 + de 600.000 chômeurs de plus qd l'addition des Cat A B et C sont …

Tweet du 27 août 2015 à 09:39

RT @Herve_Morin: #chomage - Pas besoin d'être Grand Clerc pour savoir que les choses ne s'amélioreront pas jusqu'en 2017. @UDI_off @Nouveau…

Tweet du 25 août 2015 à 17:43

[REACTION] "François Hollande et la méthode Coué" par @VigierPhilippe http://t.co/DXVqQGXT2H @udi_an @UDI_off @Les_Batisseurs

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Jeudi 3 septembre 2015

31.08.2015 - "Vite, une politique européenne d'accueil des migrants!" par Jean Dionis

31/08/2015 à 20:04

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Les uns après les autres, les drames et leurs images terribles se succèdent : navires qui chavirent en Méditerranée causant des centaines de noyades, camions remplis de cadavres de migrants aux bords des autoroutes autrichiennes.

Les chiffres de l'agence européenne de surveillance des frontières Frontex les confirment : sur les sept premiers mois de l'année, le nombre de migrants arrivés aux frontières de l'UE a quasiment triplé atteignant 340 000 contre 123 500 pour la même période en 2014.

En ce qui concerne ce drame hyper-sensible des migrants, il y a eu des prophètes, le romancier Jean Raspail avec son livre coup de poing, « le camps des Saints » en 1973. Et plus près de nous, la Pape François et sa visite dans l’ile de Lampedusa, depuis des années, en première ligne dans la Méditerranée au Sud de la Sicile. J’avais à cette époque écrit une chronique qui garde son actualité « Ouvrir nos yeux et nos cœurs ».

Mais maintenant nous sommes au pied du mur. Les faits sont là. Il y aura en 2015, près de 500 000 femmes et hommes qui se sont mis en marche vers l’Europe quels que soient les risques, et ces risques sont souvent la mort.
Nous devons prendre conscience de l’ampleur de cette vague et de ses causes profondes. Ce qui se passe aujourd’hui en Turquie, puis en Macédoine et en Grèce, puis en Serbie, puis en Hongrie, c’est pour l’essentiel la longue marche de la survie de femmes et d’hommes, syriens ou irakiens qui ont vécu la guerre civile et toutes ces horreurs dans leurs pays. Ils ne reviendront pas en arrière. Ils ont tout perdu dans les bombardements atroces de leurs maisons et de leurs familles. Et ce ne sont pas les murs honteux que dressent aujourd’hui la Hongrie, la Macédoine ou la Grèce qui les arrêteront.

La lucidité et la générosité font de la mise au point d'une véritable politique européenne une urgence absolue. L'Union européenne et ses 500 millions d'habitants est, pour l'essentiel, en mesure d'accepter les 500 000 migrants qui se seront mis en marche en 2015 soit un pour mille par rapport à sa population totale.
Il est temps de poser des décisions politiques de principe, il est temps de dire que l'UE accueillera sur son sol les survivants de l'horreur et de faire en cela la différence entre les démarches de protection de réfugiés en danger, les demandes d'asiles d'une part et l'immigration économique d'autre part.

Il est temps aussi pour l'Union Européenne de dire que chacun doit prendre sa juste part de cet apport de population, qui ne doit pas se concentrer sur les pays les plus riches à savoir l'Allemagne, la France, l'Angleterre et l'Italie. Chaque pays en fonction de sa population mais aussi de sa démographie (il est a priori plus opportun que les pays à la démographie en décroissance, ce n'est pas le cas de la France, prenne une part plus importante de cette immigration) doit faire un effort proportionné.

Dans ce drame, on sent bien la vacuité des solutions de repli identitaire et de bouclage des frontières nationales, la seule voie digne et opératoire est de mettre en œuvre une politique européenne à la fois ferme et pragmatique comme j'en soulignais l'importance dans ma chronique. C'est clairement en définissant et en mettant en œuvre cette politique d'accueil qu'on posera le premier pilier d'une réponse forte à ce défi tragique des migrants. Le deuxième pilier passera par la reprise d'une politique étrangère offensive, par le développement économique et par des opérations militaires pour éradiquer les racines du mal où que il se trouve, dans la corne de l'Afrique, en Syrie ou en Irak.
Car c'est bien en agissant à ce niveau là que l’on permettra enfin aux érythréens, aux syriens ou aux irakiens de vivre de manière prospère et en sécurité dans leur pays.

Les ministres des Affaires Etrangères de l'UE se mobiliseront le 14 septembre pour aboutir à la définition d'une telle politique commune. C'est une réunion de la toute première importance, non seulement pour les migrants, mais aussi pour nous citoyens européens. Mais ne nous trompons pas, nos ministres n'aboutiront à un accord que si majoritairement les citoyens européens sont capables de rejeter les tentations identitaires et veulent véritablement relever ce défi.
Il est donc de la première urgence que chacune et chacun d'entre nous forge ses convictions sur ce sujet, lise, discute, y compris de manière contradictoire.

Pour cela, une occasion vous est donnée lors de l'université d'été régionale UDI en Normandie le dimanche 6 septembre. Une table ronde sur le drame des migrants y est organisée avec les meilleurs experts nationaux sur ce sujet. Vous êtes les invités personnels d'Hervé Morin, saisissez cette occasion pour rentrer en profondeur dans toutes les dimensions de ce drame.

Il faut que la phrase terrible du Pape François, « où sont nos larmes ?» nous mettent en route jusqu'à ce que l'Europe propose une réponse digne d'elle.

A dimanche, pour toutes celles et ceux qui pourront être des nôtres.

27.08.2015 - Philippe Vigier : "Chômage: Un léger répit en trompe-l’œil"

27/08/2015 à 10:50

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Alors que les drames humains liés au chômage se multiplient depuis le début du quinquennat, le groupe Union des Démocrates et Indépendants se réjouit de la légère baisse du nombre de demandeurs d’emplois enregistrée au mois de juillet. 

Pour autant, nous estimons que sans décision puissante et rapide pour réformer profondément le marché du travail et améliorer la compétitivité des entreprises, ce léger répit sera malheureusement de courte durée et ne permettra pas non plus de réparer les dégâts humains, sociaux et économiques liés au chômage et aux décisions dogmatiques de François Hollande. 

A cet égard, le groupe Union des Démocrates et Indépendants s’inquiète tout particulièrement des 45 000 emplois qui pourraient être détruits cette année dans le secteur du bâtiment. Ainsi que nous le réclamions dès le début de cette législature par la voix de Jean-Louis Borloo, il est plus qu’urgent de mettre tout en œuvre pour faire de ce secteur vital pour l’emploi un véritable levier du redressement économique du pays. 

Pour notre groupe, il ne pourra y avoir de redressement sans réforme courageuse et rapide. Or l’inertie et la passivité du Président de la République, du gouvernement et de la majorité, symbolisée par la démission de François Rebsamen, manifestement plus préoccupé par son avenir personnel que par celui des Françaises et des Français, sont inquiétantes et inacceptables. 

Aussi, nous ne pouvons malheureusement qu’être sceptiques quant à la volonté de François Hollande de lancer sans attendre la véritable bataille pour l’emploi et de réformer profondément la France alors qu’il s’est jusqu’ici contenté de multiplier les contrats aidés et d’attendre que la reprise vienne de facteurs extérieurs.

25.08.2015 - "François Hollande et la méthode Coué" par Philippe Vigier

25/08/2015 à 17:02

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François Hollande et la méthode Coué...

Après la chute violente des marchés boursiers depuis deux semaines, qui a atteint une forme de paroxysme hier, en raison des doutes sur la santé financière en Asie, et plus particulièrement en Chine, notre Président de la République et les services de Bercy se veulent rassurants : aucune raison de revoir à la baisse les prévisions de croissance. Même si celle de la Chine venait à patiner, cela ne risquerait pas de se propager à l'économie européenne !

La raison invoquée : la comparaison avec l'épisode de crise financière sur les marchés asiatiques de la fin des années 90, qui était restée cantonnée à ce secteur du monde, et la relative faiblesse de nos échanges commerciaux avec la Chine.

C'est oublier un peu vite que la part de l'économie mondiale représentée par les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) est passée de 20 à 40 % dans l'intervalle, et que si nous n'avons qu'assez peu de lien, en effet, avec la Chine (doit-on vraiment se féliciter d'être peu présent sur le premier marché mondial ?), l'économie est aujourd'hui globalisée et nos partenaires les plus forts en ont. Nous serons donc touchés dans un effet de dominos.

Mais il est vrai qu'avec les promesses accumulées dernièrement par le Président de la République, il vaudrait mieux que la croissance ne cale pas !

Alors allons-y pour la méthode Coué : tout va très bien, Madame la Marquise !

21.08.2015 - Philippe Vigier dénonce les promesses démagogiques de Francois Hollande

21/08/2015 à 17:27

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Francois Hollande entre en campagne pour 2017 comme il a été élu en 2012 : en mentant !

Je dénonce les promesses démagogiques de Francois Hollande qui vient d'annoncer une baisse des impôts pour 2016.

Faut-il rappeler que la première décision du quinquennat de Francois Hollande fut de supprimer les heures supplémentaires défiscalisées, faisant ainsi augmenter les impôts de 9,5 millions de salariés ?

Faut-il également rappeler qu'il avait promis que 9 français sur 10 ne seraient pas concernés par les hausses d'impôts et a matraqué fiscalement les plus modestes et les classes moyennes ?

Faut-il rappeler qu'il avait également plusieurs fois annoncé une pause fiscale qui n'est jamais venue ?

Faut-il enfin rappeler que les impôts des français ont continué à augmenter en 2015 malgré les promesses du Président de la République ?

En mentant ainsi, François Hollande continue de fragiliser la parole publique ainsi que la confiance des Français et des Françaises, pourtant indispensable au redressement du pays.

Il ne réussira pas pour autant à faire oublier son bilan désastreux en matière de chômage et de pouvoir d'achat.

Avec cette nouvelle promesse démagogique, François Hollande est officiellement entré en campagne présidentielle pour 2017...
Mais ne nous y trompons pas : c'est aussi une façon de tenter d'atténuer un peu la débâcle qui s'annonce pour les régionales en fin d'année !

Alors que la situation du pays est grave et appelle des décisions courageuses, Il démontre une nouvelle fois qu'il est plus intéressé par son élection que par le quotidien des Français.

19.08.2015 - Philippe Vigier : "Croissance : avec Michel Sapin, une impression de déjà vu"

19/08/2015 à 17:41

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Michel Sapin, une impression de déjà vu...

Michel Sapin a annoncé que la croissance nulle du deuxième trimestre 2015 "conforte l'objectif" d'une croissance de 1% pour 2015, et qu'il faut "garder le cap".

Les analystes prévoyaient dans le pire des cas une croissance de 0,2 à 0,3% pour ce trimestre, et nous sommes loin de la croissance de l'Allemagne sur la même période (0,4%). Mais il faut se souvenir que c'est le même Michel Sapin qui, alors Ministre du Travail, annonçait l'inversion de la courbe du chômage.. Que l'on attend toujours. Bis repetita !

Michel Sapin fait réellement preuve d'une belle sérénité depuis son arrivée au gouvernement, qui n'est pas sans rappeler le Candide de Voltaire : tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles !

Mais Monsieur le Ministre a raison d'être confiant dans l'avenir : comme après la pluie vient le beau temps, la croissance finira par arriver un jour.
Cependant, comme pour la couleur du ciel, le gouvernement aura eu une influence nulle sur cet événement !

19.08.2015 - Philippe Vigier dénonce la valse de Valls sur la réforme territoriale

19/08/2015 à 12:41

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Valse et équitation, un premier ministre très sportif...

Je dénonce la valse habituelle du gouvernement.
Après avoir entériné un redécoupage territorial qui consacre 13 grandes régions, et ce en ne consultant que les amis proches du Président de la République, le Premier Ministre envisage de créer un statut de Président Délégué dans ces mêmes Régions. Un pas en avant, deux en arrière !

C'est une nouvelle preuve de l'inconstance du gouvernement socialiste, qui après avoir annoncé une mesure destinée à produire des économies, la détricote rapidement, et apporte encore plus de flou à une réforme qui l'était déjà.

Cette mesure, loin de favoriser l'intégration et l'assimilation des nouveaux périmètres des régions, n'a pour seul objectif que de pouvoir donner un hochet aux déçus qui n'ont pu obtenir les investitures dans les nouvelles régions.

Un nouveau « pas de Valls » pour le moins surprenant, qui se traduirait de plus s'il était maintenu par un galop législatif lors de la rentrée parlementaire...

Entre la valse cet été et l'équitation à la rentrée, le Premier Ministre nous démontre à quel point il est sportif !

31.07.2015 - Tribune d'Hervé Morin sur la crise agricole

31/07/2015 à 19:34

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«Une situation d’urgence qui réclame des solutions pérennes»


Un seul souvenir personnel résume la situation : au début des années 80, mon père vendait ses bovins plus cher qu'on ne les vend aujourd’hui alors qu'en 30 ans, l’indice des prix à la consommation a doublé, les contraintes environnementales s'étant considérablement accrues et les coûts de production sur certains facteurs s'étant envolés.

La crise est d'autant plus grave qu'une crise de la viande bovine a été percutée par une crise conjoncturelle et structurelle de la production laitière. La détresse des paysans est celle d'hommes et de femmes révoltés ne pouvant pas obtenir un smic alors qu'ils travaillent 365 jours par an avec une trésorerie exsangue les menant pour nombre d'entre eux au bord de la faillite.

Au-delà de la détresse humaine, cette situation est d'autant plus ubuesque qu'elle conduit la France à laminer un potentiel de production dont on sait qu'il sera un atout considérable à l'horizon de 20 ans pour nourrir deux milliards de terriens qui accéderont au même pouvoir d'achat que nous et auront un même besoin de consommation. 

Cette situation est également absurde lorsque les ravages sur l'élevage amène à « retourner » tous les champs qui peuvent devenir labourables au détriment de notre environnement, de nos paysages et en contradiction avec la nouvelle politique agricole commune. Pour reprendre une jolie formule d'un ami paysan voisin, « face à une crise qui dure depuis si longtemps, il est devenu idéologique de labourer les terres, même les moins propices à ce type d'exploitation ». 

En ce qui concerne la crise de la production laitière, l'analyse est simple : 

Elle est conjoncturelle car l’embargo russe a totalement déstabilisé le marché puisque le lait allemand (250 000 tonnes de fromages n’ont plus preneur) est acheté à moindre prix par les centrales.

Elle est aussi structurelle, car au-delà d'un prix d'achat du lait inférieur à son prix de production, les éleveurs doivent par ailleurs supporter une volatilité croissante des cours et un écart entre prix élevé et prix faible qui se creuse chaque année de plus en plus. 

Pour la majorité des exploitations, les coûts de production au 1000 litres de lait sont autour de 300 euros quand le prix d’achat est d’environ de 280 euros (il faut bien entendu pondérer selon la qualité du lait livré).

Compte tenu de l'envol du prix des céréales, les coûts de production, notamment de l’alimentation du bétail ont doublé entre 2008 et aujourd’hui (il fallait dépenser en aliment de bétail 80 euros pour 1000 litres de lait en 2008, pour 140 aujourd’hui). Par ailleurs la mise en conformité des élevages et leur modernisation ont amené les éleveurs français à beaucoup investir, les pressions environnementales ayant souvent freiné leur potentiel de production. 

Les mesures prises à la hâte pour répondre à l’urgence d’une crise que le gouvernement n’a pas vu venir, sont certes une bouffée d’oxygène, mais elles repoussent à demain les réformes de structures indispensables pour traiter les véritables problèmes de fond qui notamment sont liés aux déséquilibres de la filière agroalimentaire. 

Tout d’abord, le monde agricole vit sous l’emprise d’un double cartel. 

Le premier est le monopole de la grande distribution, où quatre enseignes représentant plus de 80% de la consommation française font la pluie et le beau temps. 

Le second est la concentration en quelques mains de l’abattage et de la transformation laitière, ces derniers subissant eux-mêmes la pression de la grande distribution. 

Le résultat est que nos éleveurs sont aujourd'hui des pions dans ce rapport de force. 

C'est pourquoi l'urgence est la mise en place d'une transparence des prix et d'un organisme indépendant qui, tous les six mois, serait amené à publier la construction du prix à la consommation car l'histoire de toutes les crises a démontré qu'à chaque fois que les prix baissaient à la production, il y avait toujours un ou plusieurs acteurs pour immédiatement tirer profit de la situation en améliorant ses marges (le plus souvent, la grande distribution). 

Comme la transparence sur les salaires des grands patrons a pu freiner certains abus, seule l’opinion publique est aujourd’hui capable de freiner les excès de la grande distribution ou de certains industriels. Pouvoir pointer du doigt les profiteurs est le meilleur moyen de réguler ces acteurs en situation de monopole, pour qui leur image est un élément clé de leur réussite économique. 

De plus, face à la concentration de l’industrie laitière, il faut favoriser la constitution d’organisations de producteurs suffisamment puissantes pour qu’elles puissent parler de façon plus équilibrée avec les industriels. Le développement des filières courtes et les filières dites de qualité (AOC, AOP,Bio…) sont autant de niches permettant de conserver la valeur ajoutée aux producteurs. 

Pour la viande bovine, il est temps de pointer du doigt notre incapacité à développer notre exportation. On assiste à un phénomène en vérité assez « curieux » où la France se révèle extrêmement mauvaise pour répondre à des appels d’offre comme s 'il y avait un consensus tacite pour ne pas favoriser la hausse des cours... 

Nous savons que l’industrie agroalimentaire française comme toute l'économie française est confrontée à des coûts de production plus élevés que ses concurrents européens (taxes et charges sociales...) mais cela ne suffit pas à expliquer nos insuffisances à l’exportation. De là à vouloir maintenir les prix bas, on finirait par le penser... 

Serait-il par ailleurs indécent de construire un fonds de compensation géré par la profession agricole permettant de garantir un prix plancher aux éleveurs ? L'agriculture française étant un tout et le succès des uns conditionnant la réussite des autres, ce fonds pourrait être financé paritairement par des crédits publics et par un prélèvement sur les céréales au-delà d'un niveau de prix largement suffisant pour assurer un revenu aux exploitations céréalières. Les éleveurs pourraient ainsi être soutenu lorsque leurs coûts de production augmentent brutalement ou lorsqu'ils subissent des variations de cours liées à des chocs exogènes. 

Bien entendu, des politiques régionales peuvent accompagner les efforts de compétitivité et de productivité. C’est pourquoi les régions devraient s'engager plus largement pour favoriser l’amélioration des conditions de production (bâtiments, robots de traite…) et permettre aux agriculteurs de supporter des investissements liés aux contraintes environnementales et normatives.

 

D'ailleurs il est consternant de constater le retard qu'a pris la France dans la mise en oeuvre du deuxième pilier de la PAC. Faute d'avoir anticipé les nouveaux dispositifs, peu d'exploitations profiteront des MAEC (Mesures Agri-Environnementales Climatiques) qui auraient pu être un complément de revenu non négligeable pour les éleveurs ayant encore des surfaces en herbe significatives. 

A cela s'ajoute le besoin de favoriser les revenus indirects comme ceux liés à la méthanisation. La différence de traitement entre l’Allemagne et la France est absolument insupportable. De tels projets demandent des années d’instruction administrative décourageant la plupart des initiatives quand il faut 12 à 18 mois en Allemagne pour les mener à bien. 

Enfin, l'appel à consommer français peut être mis en œuvre de différentes façons. Il doit d'abord s'appuyer sur une traçabilité améliorée afin que les Français puissent acheter en toute connaissance de cause lorsqu'il s'agit de produits transformés. De plus, les collectivités locales ont un grand rôle à jouer dans leurs appels d'offre en favorisant les filières courtes dans la restauration collective. 

Tous ces sujets, toutes les solutions structurelles et durables doivent être mises sur la table en toute transparence, sans tabou, ni dogmatisme afin de trouver des accords justes et pérennes. 

Pour conclure, la crise grecque et celle de l'euro ont rappelé aux Français à quel point une Europe qui n'est pas intégrée socialement et fiscalement est une Europe en grand danger. La crise agricole en est une autre illustration où l'absence d'harmonisation sociale, fiscale et normative pose plus que jamais avec acuité la question de l'intégration européenne. Il suffit de rappeler que l'absence de salaire minimum en Allemagne dans l'industrie agroalimentaire a donné un avantage compétitif absolument considérable. Et il est d'ailleurs prévu de conserver dans les années prochaines. Faute d'un marché européen suffisamment harmonisé, c'est une des raisons principales qui amène nos agriculteurs comme beaucoup de Français a être attiré par les sirènes du repli sur soi et sur la fermeture des frontières qui sont pourtant mortelles. Raison supplémentaire d'aller vers une Europe fédérale et démocratique... 

30.07.2015 - Communiqué de presse de Maurice LEROY

30/07/2015 à 17:28

Photo: 
Avec Philippe VIGIER et les députés de l’UDI, nous sommes conscients des difficultés que rencontrent nos éleveurs : perte de trésorerie, endettement massif, situation de faillite. 

De telles situations sont inacceptables.

Depuis plusieurs mois, notamment par le biais de nombreuses questions d’actualité au Gouvernement, nous ne cessons d’alerter le Ministre de l’Agriculture sur la précarité et la détresse morale vécue par de nombreux agriculteurs, mais aussi sur la nécessité de faire de notre agriculture un secteur stratégique de compétitivité pour la France. 
La survie de notre modèle agricole est désormais en jeu.

Si nous voulons sortir durablement de cette crise de l’élevage, il est indispensable que nous travaillions tous main dans la main pour dégager de véritables solutions fiables et consensuelles. 
J’ai toujours plaidé en faveur d’une mobilisation sans faille des pouvoirs publics, tant à l’échelle nationale qu’européenne. 

Si la sécurisation des marges doit être une priorité absolue, il est également indispensable, pour notre pays, de mieux appréhender la concurrence. 
La lutte contre la volatilité des prix doit notamment faire l’objet d’une politique plus efficace.

Notre agriculture reste certainement l’un des plus beaux emblèmes de la France : plus qu’une simple fierté nationale, elle représente un secteur stratégique de poids pour notre économie.

Voilà pourquoi je défends résolument nos producteurs de viande bovine, de viande porcine mais aussi de lait qui s’enfoncent, chaque jour un peu plus, dans une précarité et une détresse morale absolument insupportables.

L’urgence de leur situation commande au Gouvernement de prendre au plus vite toutes ses responsabilités.

6ème Carrefour des Centres

24/11/2009 à 14:36

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Le 6ème Carrefour des Centres : « la dette dans tous ses débats » s’est tenu le lundi 23 novembre 2009 à l’Hôtel de l’Industrie Paris 6ème en présence de 200 personnes, autour de Charles de COURSON, député Nouveau Centre de la Marne et vice-président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, de Nicolas PERRUCHOT, député Nouveau Centre de Loir-et-Cher, de Nicolas BOUZOU, économiste et de François de CLOSETS, écrivain et essayiste.

Dans son discours de clôture, Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre, a esquissé les moyens à mettre en oeuvre pour permettre à la France de sortir du cercle vicieux de la dette.

Il a tout d’abord souligné l’importance d’un véritable contrôle politique sur la dépense publique et appelé les parlementaires à exercer la plénitude des pouvoirs que la Constitution leur confère depuis 1958.

La lutte contre les déficits est à la fois une question démocratique majeure, une obligation morale à l’égard des générations futures, un devoir économique et un engagement pour l’Europe.

Regrettant vivement que la « règle d’or », défendue hier par l’UDF et aujourd’hui par le Nouveau Centre n’ait pu être introduite lors de la révision constitutionnelle de juillet 2008, Hervé MORIN a indiqué qu’il en fera un axe central de campagne lors des prochaines échéances électorales.

A travers l’exemple de la modernisation du ministère de la Défense, il a mentionné les pratiques de bonne gouvernance permettant de réduire les dépenses de fonctionnement tout en améliorant l’efficacité de l’action publique : mutualisation des moyens, externalisation concertée avec les partenaires sociaux, groupements d’achats etc.

Hervé MORIN a également évoqué l’équilibre des finances locales et plaidé pour une réelle autonomie fiscale des collectivités territoriales. L’impôt est la condition sine qua non d’une véritable responsabilisation de la dépense locale.

Ce 6ème Carrefour de Centres s’inscrivait dans le cadre du « Tour de France de la Dette » engagé depuis la fin octobre par Charles de COURSON et qui doit se poursuivre jusqu’en juin 2010.

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Jeudi 3 septembre 2015

Popularité sur facebook de Le Nouveau Centre (644 fans au 18/06/2015 à 03h12) :

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Vidéos

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Clip de campagne d'Hervé Morin


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Consulter (Retour sur 2006-2007. Benoît Thieulin sur Netpolitique.)

Consulter (Martine Aubry candidate à la présidentielle)

Consulter (The Road We've Traveled Official Trailer - Obama for America 2012)

Consulter (PSE - PPE - La pollution)

Consulter (République Solidaire)

Consulter (Voeux 2011 de Corinne Lepage)

Sources d'information

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