25/05/2012 à 17:50
Hervé Morin est l'invité de Catherine Pottier sur France Info à 18h45.
25/05/2012 à 10:40
Déplacement d'Hervé Morin en Seine-Maritime, dans le cadre du soutien aux candidats Noueau Centre aux législatives.
Date:
31 Mai 2012 (Toute la journée)
23/05/2012 à 18:52
Christian Vanneste a fait part ce matin dans la presse du soutien que lui apporterait le Nouveau Centre pour les élections législatives des 10 et 17 juin prochains.
Hervé Morin, président du Nouveau Centre, et Philippe Vigier, secrétaire général du parti, démentent fermement que le Nouveau Centre apporte son soutien à la candidature de Christian Vanneste pour ces élections.
Les nombreuses prises de positions de Christian Vanneste sont en effet totalement incompatibles avec les valeurs portées par le Nouveau Centre.
Dans la X
ème circonscription du Nord, le Nouveau Centre a d'ores et déjà apporté son soutien à Gérald Darmanin. Hervé Morin et Philippe Vigier tiennent à rappeler que tout adhérent du Nouveau Centre qui apporterait son soutien à Christian Vanneste serait automatiquement exclu du parti.
Pour lire la lettre de soutien de M. Philippe Vigier, secrétaire général du parti, datée du 16 mai 2012, suivez ce lien.
23/05/2012 à 11:51
Hervé Morin, président du Nouveau Centre, regrette la confusion des dernières déclarations de François Hollande et du Gouvernement Ayrault. L'art du flou, marque de fabrique du Président de la République, a laissé la place à un brouillard permanent qui ne masque pas les premiers renoncements du nouveau chef de l'Etat et de son Gouvernement.
Les craintes que nous avions exprimées avant l'élection présidentielle sont malheureusement en train de se vérifier un peu plus chaque jour. Les premiers pas du Président Hollande sur la scène internationale sont à l'image des premiers pas du Gouvernement Ayrault sur la scène nationale : on oscille entre un flou maladroitement orchestré et un brouillard total, qui ne parviennent toutefois pas à masquer l'imprécision et l'impréparation de cette nouvelle équipe.
La présence des troupes françaises en Afghanistan, la réforme des rythmes scolaires ou le financement de la réforme des retraites sont autant de dossiers, fondamentaux pour notre pays, qui marquent le tâtonnement et les premiers renoncements de l'équipe en place.
Etonnamment, la présentation des modalités précises de la réforme des retraites a été repoussée aux lendemains des législatives ; le Gouvernement éprouverait-t-il quelques difficultés à expliquer aux Français comment il compte financer cette promesse de campagne, dont le coût est estimé à plusieurs milliards d’euros ? Le Gouvernement voudrait-il cacher aux Français que cette réforme ne pourra se faire sans une augmentation des cotisations patronales et salariales ? Je n'ose imaginer que cela soit par peur d'une sanction dans les urnes les 10 et 17 juin prochains que le Président de la République repousse cette première réforme…
Du côté de l’éducation, enjeu primordial pour l’avenir de notre pays, la clarté n’est pas non plus au rendez-vous. Après l’annonce d’un changement des rythmes scolaires par Vincent Peillon dès la rentrée 2013, taclée par Ségolène ROYAL, Jean-Marc AYRAULT a repris son ministre de l’Education pour expliquer que les choses n’étaient pas aussi simples…
Enfin, après avoir maintes fois répété pendant toute la campagne qu’il retirerait toutes les troupes françaises d'Afghanistan d’ici à la fin de l’année, François Hollande a valsé sur les arrangements linguistiques, un double langage pour jouer un double jeu : du retrait total nous avons glissé vers le simple retrait des troupes combattantes, le tout se heurtant à la complexité de la situation sur place que François Hollande vient manifestement de découvrir. Résultat, le calendrier fixé par le nouveau chef de l'Etat sera sensiblement le même que celui établi par Alain Juppé. Tout ça pour ça.
23/05/2012 à 11:09
En commun accord avec le député britannique Syed KamallL (ECR, GB), qui présidait l'intergroupe informel des "Amis du sport" au sein du Parlement européen depuis le début de la législature, Sophie Auconie (PPE, FR) prend désormais la tête de ce groupe de travail, dont l'objectif consiste à promouvoir l'élaboration d'une politique européenne du sport utile et ambitieuse.
La députée européenne Nouveau Centre souhaite "redonner un nouveau souffle à ce groupe de travail" :
"Je le conçois comme une plateforme d'échanges entre les acteurs du sport et les députés européens, comme un laboratoire d'idées pour la politique européenne du sport.
Depuis l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne en 2009, l'Union européenne dispose d'une compétence en matière sportive (article 165 TFUE), qu'elle peine encore à délimiter précisément.
Nous, députés européens, représentants directs des citoyens européens, devons participer à la définition du rôle de l'Union européenne dans le sport et, plus largement, à la réflexion sur la place qu'occupe le sport dans notre société".
Par ailleurs membre de la Conférence nationale du sport au nom des députés européens français, Sophie Auconie entend défendre les priorités suivantes : le développement du sport comme outil de santé publique, l'amélioration de l'accessibilité aux équipements et à la pratique et enfin la défense de l'équité et de l'intégrité du sport professionnel.
22/05/2012 à 17:46
Yvan Lachaud, Président du Groupe Nouveau Centre à l'Assemblée nationale, regrette que l’AFMJF (Association française des magistrats de la jeunesse et de la famille), dont les thèses ne sont pas nouvelles, ait jugé utile de s’inviter dans le débat sur la suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs annoncé par Christiane Taubira. Face à une délinquance des mineurs qui ne fait qu’augmenter, et qui insupporte nos concitoyens au quotidien, les Français attendent des magistrats qu’ils appliquent la loi.
La décision de la nouvelle Garde des Sceaux, ministre de la Justice de supprimer les tribunaux correctionnels pour mineurs est un signal extrêmement inquiétant d’impunité, adressé aux mineurs délinquants et surtout à leurs victimes. Cette annonce relayée par Delphine BATHO, ministre déléguée à la Justice laisse penser que l'insécurité n'est pas un sujet de préoccupation pour le gouvernement et risque de décourager les acteurs de terrains, les policiers, les magistrats, les éducateurs de la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui s’engagent au quotidien pour lutter contre l’explosion de la délinquance des mineurs.
Plutôt que de détricoter pour des raisons purement idéologiques ce qui a été fait par la précédente majorité, la gauche qui vient de revenir au pouvoir, ferait mieux d'avancer des propositions nouvelles pour lutter contre le fléau qui, dans tous les milieux de la société, frappe nos concitoyens. Plus que jamais, il convient de faire intervenir tous les services de l'Etat concernés - police, justice, éducation nationale, santé - pour proposer avec la famille des jeunes concernés, les solutions éducatives, justes et claires qui apporteront une réponse immédiate et ferme aux mineurs délinquants.
22/05/2012 à 15:37
Les principaux industriels des télécoms sont réunis à Hong Kong pour participer au 13ème symposium Réseaux data et télécoms organisé par Acome, leader français de la fibre optique. Seul parlementaire présent, Hervé Maurey, sénateur nouveau centre de l’Eure, interpelle l’Etat et les opérateurs pour que la France ne soit pas irrémédiablement distancée dans le numérique du futur.
La France est-elle en train de rater le virage du haut débit ?
Si nous ne faisons rien, oui. Nous sommes au mieux en retard, sinon hors jeu. J’ai déposé une proposition de loi qui a été adoptée par le Sénat à une large majorité en février dernier. Le calendrier politique ne lui a pas permis d’être discuté à l’Assemblée nationale. Nous verrons si le nouveau gouvernement décide de l’inscrire à l’ordre du jour.
Quelles en étaient les grandes lignes ?
Il s’agit de pousser la France à passer au haut débit. Pour cela il faut rééquilibrer la relation entre les opérateurs et les collectivités locales en établissant un schéma d’aménagement numérique du territoire. Il faut une négociation globale qui incite les opérateurs à déployer la fibre en France sur une base contractuelle. Avec des sanctions si les obligations ne sont pas tenues. Il faut aussi que le fonds d’aménagement numérique du territoire soit alimenté de façon stable et pérenne pour que les collectivités locales puissent prendre des décisions en toute connaissance de cause.
Comment les opérateurs ont-ils réagi ?
Ils sont très hostiles. Les associations d’élus sont unanimement favorables. Mais les opérateurs sont aujourd’hui tout puissants. Ils sont un peu les rois du monde. Ils déploient leur réseau comme ils le veulent, quand ils le veulent. Ils ne sont même pas liés par leurs engagements.
Les opérateurs se plaignent pourtant d’être des vaches à lait…
Je préférerais qu’on arrête des les taxer, qu’ils soient moins ponctionnés mais qu’ils aient davantage d’obligations, qu’on leur fixe un cadre légal.
L’Etat a-t-il les moyens de lancer la construction de ces autoroutes du numérique ?
Les enjeux financiers sont importants, mais ils sont surmontables. Je m’élève contre la notion de mur d’argent qu’on veut nous opposer. Le déploiement d’un réseau à très haut débit n’est pas une dépense, c’est un investissement. C’est comme si un chef d’entreprise renonçait à acheter une machine parce qu’elle est chère. Il faut regarder ce que l’investissement va rapporter. On continue à mettre 4 milliards d'euros par an dans le budget des routes. Pourquoi ne pas mettre 1 milliard de moins et se donner les moyens de développer la fibre ? La construction du grand métro est sur des ordres de grandeur comparable et on a réussi à trouver des financements sans que ca inquiète personne. C’est avant tout une question de volonté politique.
Cette volonté existe-t-elle ?
Le gouvernement précédent n’a pas été actif. J’ai soutenu l’ancienne majorité mais je suis obligé de reconnaître qu’elle a choisi le modèle de déploiement voulu par les opérateurs. Le gouvernement n’a pas pris les bonnes mesures. Aujourd’hui, en gros, ce qui est rentable va au privé et ce qui ne l’est pas au public. Il faut que les collectivités locales, les départements ou les régions puissent déployer les réseaux sur l’ensemble des territoires pour qu’on arrive à une péréquation qui permettre de désenclaver les zones de faible densité, peu rentables.
Vous être plus optimiste avec le nouveau gouvernement ?
Je ne sais pas. La question est de savoir si la nouvelle équipe aura la capacité de résister aux lobbies des opérateurs et surtout de l’opérateur historique. Si par malheur ce gouvernement avait la même écoute des opérateurs, nous resterions dans la même situation.
Quelle est votre recommandation pour le gouvernement ?
C’est un véritable appel que je lance. Il faut que le gouvernement considère ce dossier comme prioritaire. Aujourd’hui en matière de numérique et d’aménagement du territoire, il n’y a plus de pilote dans l’avion. L’Etat s’est désengagé, il laisse les opérateurs agir comme bon leur semble et comme les opérateurs sont des entreprises privées, ils vont uniquement là ou s’est rentable. Ce qui veut dire que pour l’immensité des territoires, qui ne sont pas des zones denses, tout repose sur les collectivités locales. Et donc sur la volonté politique des élus, selon leur compétence. Il faut que l’Etat reprenne la main. Le numérique est un atout économique. Ce n’est pas un hasard si les pays d’Asie ont en la matière une avance sur nous. Il y a des enjeux industriels cruciaux auxquels le nouveau gouvernement devrait être sensible puisqu’il a manifesté une volonté de produire français et de déployer des filières industrielles.
21/05/2012 à 23:22
Pour lire la réponse d’Hervé Morin, Président du Nouveau Centre, à la lettre que lui a adressée François Sauvadet, relative à la situation du Nouveau Centre,
suivez ce lien.
24/11/2009 à 14:35
Le 6ème Carrefour des Centres : « la dette dans tous ses débats » s’est tenu le lundi 23 novembre 2009 à l’Hôtel de l’Industrie Paris 6ème en présence de 200 personnes, autour de Charles de COURSON, député Nouveau Centre de la Marne et vice-président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, de Nicolas PERRUCHOT, député Nouveau Centre de Loir-et-Cher, de Nicolas BOUZOU, économiste et de François de CLOSETS, écrivain et essayiste.
Dans son discours de clôture, Hervé MORIN, Président du Nouveau Centre, a esquissé les moyens à mettre en oeuvre pour permettre à la France de sortir du cercle vicieux de la dette.
Il a tout d’abord souligné l’importance d’un véritable contrôle politique sur la dépense publique et appelé les parlementaires à exercer la plénitude des pouvoirs que la Constitution leur confère depuis 1958.
La lutte contre les déficits est à la fois une question démocratique majeure, une obligation morale à l’égard des générations futures, un devoir économique et un engagement pour l’Europe.
Regrettant vivement que la « règle d’or », défendue hier par l’UDF et aujourd’hui par le Nouveau Centre n’ait pu être introduite lors de la révision constitutionnelle de juillet 2008, Hervé MORIN a indiqué qu’il en fera un axe central de campagne lors des prochaines échéances électorales.
A travers l’exemple de la modernisation du ministère de la Défense, il a mentionné les pratiques de bonne gouvernance permettant de réduire les dépenses de fonctionnement tout en améliorant l’efficacité de l’action publique : mutualisation des moyens, externalisation concertée avec les partenaires sociaux, groupements d’achats etc.
Hervé MORIN a également évoqué l’équilibre des finances locales et plaidé pour une réelle autonomie fiscale des collectivités territoriales. L’impôt est la condition sine qua non d’une véritable responsabilisation de la dépense locale.
Ce 6ème Carrefour de Centres s’inscrivait dans le cadre du « Tour de France de la Dette » engagé depuis la fin octobre par Charles de COURSON et qui doit se poursuivre jusqu’en juin 2010.