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Mardi 21 mai 2013
Popularité sur Twitter de Nicolas DUPONT-AIGNAN (46 082 abonnés au 21/05/2013 à 05h55) :
Derniers messages envoyés par Nicolas DUPONT-AIGNAN sur Twitter.
Tweet du mardi 21 mai 2013 à 12:46Ce samedi à Paris, des leaders de toute l'Europe viendront participer à notre meeting. Venez les écouter ! http://t.co/xDUVwPp6w0
Tweet du lundi 20 mai 2013 à 21:58Demain reprise des auditions pour notre rapport sur les paradis fiscaux. Je découvre à quel point la France a abandonné !
Tweet du dimanche 19 mai 2013 à 10:48@GillesKLEIN. Les Francais ont enfin compris le scandale démocratique de cette europe qui nous ruine !
Tweet du vendredi 17 mai 2013 à 16:41Le réveil des peuples contre l'UE, ça se passe le 25 mai à la Bellevilloise ! Découvrez la bande-annonce : http://t.co/7FHkOOLErF
Tweet du vendredi 17 mai 2013 à 14:30François Hollande, le Brejnev de l’Union européenne http://t.co/e8qbPmBOn5
Tweet du vendredi 17 mai 2013 à 08:39@EdeMontgolfier. Non juste l'union civile sans adoption. Toujours eu la même position
Tweet du vendredi 17 mai 2013 à 07:33@EdeMontgolfier. Oui bien sur. Il faudra un engagement précis de chaque depute. Annuler la Loi et prévoir Union civile sans adoption
Tweet du vendredi 17 mai 2013 à 07:26@GillesKLEIN. En baissant la valeur du Yen de 20 pour cent ! Et pendant ce temps là nous sommes prisonnier de l'Euro fort Allemand!
Tweet du jeudi 16 mai 2013 à 19:08Quand René #Coty laisse la place à José Manuel #Barroso #ConfPR #hollande http://t.co/aVgGO34lbg
Tweet du jeudi 16 mai 2013 à 17:04Hollande est revenu de Bruxelles envoûté. L'UE ruine la France et il en redemande ! La fuite en avant dans l'echec !#hollande
Tweet du mercredi 15 mai 2013 à 19:53Tous à la Bellevilloise le 25 mai ! http://t.co/ZcZTcghEkG
Tweet du mercredi 15 mai 2013 à 09:37L'incompétence des socialistes par A+B #récession #PouvoirDachat http://t.co/r7Aj6AsfvR
Tweet du mardi 14 mai 2013 à 16:34MM. #Moscovici et #Cazeneuve, qui protégez-vous ? http://t.co/5vkcc0YITT
Tweet du mardi 14 mai 2013 à 12:38Poursuite de notre mission en Suisse sur les paradis fiscaux. Le secret reste bien installé !!! Il va falloir frapper fort
Mardi 21 mai 2013
17/05/2013 à 13:01
J’ai écouté hier avec attention François Hollande. J’avoue avoir été stupéfait par son optimisme à toute épreuve.
Soit, pour gagner du temps, il dissimule avec talent au peuple français son inquiétude profonde sur la situation du pays, soit il se ment à lui-même. Dans les deux cas cela est grave.
Un cynisme absolu ou une inconscience totale. Les propos du Président de la République sont totalement décalés avec la gravité de la situation française et européenne.
Tout cela fait penser aux dignitaires soviétiques qui à la fin de l’ère Brejnev récitaient leur catéchisme communiste alors que l’URSS s’effondrait de partout.
François Hollande a même eu le culot de réclamer plus d’Union européenne alors même que c’est cette Union européenne anti démocratique qui a plongé, avec la complicité bien sûr des dirigeants des différents pays, la zone euro dans la récession.
Faut-il que l’aveuglement du Président soit tel pour accepter ainsi de mettre la France encore davantage sous la tutelle de Bruxelles ? Que faut-il faire pour que ses dirigeants ouvrent les yeux sur la réalité du monde ?
Ce matin, par exemple, les journaux de tous les continents constatent que le Japon a retrouvé une croissance de 3,5%, la meilleure performance du G7 grâce à la dépréciation volontaire de sa monnaie, le yen, de près de 20% en un an.
Au même moment, les Etats-Unis qui ont su relancer leur croissance annoncent réduire plus fortement que prévu leur déficit budgétaire.
Mais non, M Hollande et son gouvernement veulent rester l’esclave de Mme Merkel et de l’euro cher qui plombe nos entreprises et donc nourrit le chômage.
Pire, la France est impuissante à bloquer la négociation d’un grand marché transatlantique qui va encore plus affaiblir notre modèle environnemental et social.
Le Président Hollande n’a haussé sa voix que pour défendre bien sûr l’exception culturelle. En un mot, les acteurs de cinéma, de théâtre et de télévision ont le droit au protectionnisme, mais pas les ouvriers et les employés. La France peut s’écrouler à la condition que le petit milieu parisien survive.
Tous les indicateurs prouvent que la politique de l’Union européenne est devenue contre productive. Les camps de Roms se multiplient en raison de la libre circulation liée à l’abolition de toutes frontières, les trafics d’armes et de drogues explosent, les salariés low cost en provenance d’Europe de l’Est sont désormais plus de 300 000 en France, nos industries disparaissent les unes après les autres… Mais, il faut, selon le Président mais aussi une partie de l’opposition UMP, plus d’Union européenne.
Ce délire collectif s’apparente objectivement à un véritable suicide national.
Plus que jamais notre combat est légitime. Plus que jamais il faut unir les résistants qui proposent une autre politique. Plus que jamais il faut proposer aux Français une alternative patriotique, républicaine et sociale capable de rassembler notre peuple.
Ce sursaut des patriotes, il commence le samedi 25 mai à la Bellevilloise à Paris avec un grand rassemblement sur l’Europe organisé par Debout la République.
10/05/2013 à 18:35
En tant que député et maire, je tiens régulièrement des permanences pendant lesquelles je reçois des concitoyens.
J’ai reçu il y a quelques jours un couple dont le fils a été assassiné en 2005. Il avait 20 ans, se promenait dans les rues de Fontainebleau quand un criminel, sans raison apparente, lui a donné un coup de couteau. Il a réussi à s’échapper, mais le criminel l’a rattrapé et dans sa folie meurtrière l’a frappé 40 fois avec son couteau.
L’assassin a été arrêté, a fait un an de détention provisoire puis a été libéré pendant deux ans en attendant le procès.
Pendant ces deux années, cet homme dangereux a repris une vie normale comme si de rien n’était. Il a poursuivi son activité professionnelle, côtoyant notamment des jeunes.
En mai 2008, à l’issue de son procès, il fut condamné à 12 ans de prison. Trois ans après seulement, une première demande de libération conditionnelle a été déposée. La famille de la victime s’y est opposée de toutes ses forces, et heureusement la demande a été rejetée.
Mais un an plus tard seulement, tout à coup la famille s’est étonnée de ne plus recevoir les dérisoires 1,49 euro d’indemnités mensuelles payées par le criminel à la famille pour le préjudice. Demandant des explications à la Justice, ils ont appris que le tueur avait été libéré pour bonne conduite. Vous pouvez imaginer leur stupéfaction et leur colère que d’apprendre par hasard la libération de l’assassin de leur fils.
Pour résumer, en France, vous pouvez donc assassiner sauvagement de 40 coups de couteau quelqu’un et ne faire que 5 ans de prison. Voilà le prix de la vie en France : 5 ans de prison.
Cet homme et cette femme dignes sont venus me voir, non pas pour s’acharner sur un homme ou régler des comptes. Ils savent que rien n’apaisera la douleur de perdre son fils unique. Mais en m’écoutant à la télévision, ils ont été soulagés d’entendre un responsable politique dénoncer le laxisme judicaire et le mépris de certains juges pour les victimes. Cette inversion des valeurs qui font d’un bourreau une victime, ils l’ont vécue au plus près. Ils se souviendront jusqu’à leur mort du mépris des magistrats au tribunal qui ne leur ont manifesté aucun égard. Ils ne pardonneront jamais qu’on ait pu libérer l’assassin de leur fils sans même les consulter.
S’ils sont venus me voir, c’est pour crier leur désespoir et surtout leur inquiétude. Ils ne voudraient pas que ce tueur puisse faire une autre victime.
Ils ne comprennent pas comment la Justice peut, à ce point, se moquer des victimes.
Décidément la vie d’un homme ne vaut pas cher dans notre société. Tant que notre justice sera gangrénée par cette idéologie de l’excuse permanente, des individus dangereux continueront à briser des familles. Il est urgent de remettre notre Justice sur de bons rails pour qu’elle rende ses décisions dans l’intérêt public.
07/05/2013 à 12:15
Hier matin, je suis allé remettre avec les jeunes de Debout la République, Jean-Pierre Enjalbert, Maire de Saint-Prix et Conseiller général du Val d'Oise et Dominique Mahé, déléguée nationale aux PME, une paire de lunettes au Président de la République. Ce présent était accompagné de la lettre ouverte suivante :
Monsieur le Président de la République,
Depuis un an déjà, vous avez la responsabilité de la France.
J’ai eu l’honneur à deux reprises de vous rencontrer pour vous alerter sur l’impasse de votre politique européenne.
Plusieurs fois je suis intervenu à l’Assemblée nationale pour proposer une autre politique capable de relancer la croissance et de rétablir la sécurité.
Je ne suis d’ailleurs pas le seul ! De divers horizons la même inquiétude s’exprime, la même colère gronde. Mais rien n’y fait. Vous refusez de voir ce que vous n’avez cessé de dénoncer pendant la campagne.
Aussi, j’ai choisi pour vous qui ne manquez pas d’humour un mode plus léger pour vous interpeller sur la gravité de la situation de notre pays. Avec les jeunes gaullistes de Debout la République, nous avons décidé de vous offrir une paire de lunettes.
Oui, des lunettes pour voir de plus près la souffrance des Français, pour mieux appréhender le déclin du pays, pour mieux cerner les véritables causes du mal.
En effet, aucun redressement ne pourra s’opérer sans, au préalable, rendre sa liberté à la France. Liberté vis-à-vis de la finance, liberté vis-à-vis de Bruxelles, liberté vis-à-vis de l’Allemagne, liberté vis-à-vis des gros intérêts, liberté à l’égard des corporatismes.
Ne restez pas enfermé dans ce palais qui n’a pas toujours porté chance à vos prédécesseurs, entendez le peuple qui désespère, réagissez avant qu’il ne soit trop tard.
En espérant que ce modeste présent vous sera utile, je vous adresse mes respectueuses salutations républicaines.
Nicolas DUPONT-AIGNAN Député de la Nation 6 mai 2013 - PARIS
02/05/2013 à 11:31
La publication du livre blanc sur la défense nationale annonce des coupes sombres dans le budget destiné à notre sécurité nationale.
En organisant des fuites sur des scenarios encore plus dramatiques, et écartant finalement l’option la plus extrême le Président de la République veut donner l’illusion qu’il a arbitré dans l’intérêt de la nation.
La manœuvre est habile. Dans un contexte budgétaire tendu il ne voulait pas passer pour le liquidateur de notre outil de défense. Mais cette partie de poker menteur ne doit pas faire oublier la réalité des décisions politiques. Si on analyse objectivement les orientations de ce livre blanc qui trace les grandes lignes des prochaines lois de programmation militaire, on peut légitimement craindre la mise en péril de nos armées.
Les forces de projection pour nos opérations extérieures passent de 30 000 hommes à 15 000 soit une diminution de moitié. Chacun doit saisir ce qu’une telle décision implique. En cas de menace des intérêts français dans le monde, la France dépendra du bon vouloir de l’OTAN puisque nous ne pourrons pas défendre seuls nos ressortissants ou porter assistance à un pays allié.
La présence des bateaux de surface de la Marine nationale est diminuée de 25%. L’armée de l’air perdra encore 50 avions de combat et ceux restants risquent d’être très souvent non opérationnels puisque les enveloppes pour les armements et les pièces détachées vont aussi être réduites à la portion congrue. L’armée de terre va perdre encore 20 000 hommes et sera transformée en une grosse gendarmerie.
Avec un outil de défense tronqué à ce point, ce sont notre rôle dans le monde comme notre sécurité nationale qui sont menacés. L’indépendance du pays est clairement mise en cause. En période de récession et de hausse du chômage, chaque Français doit aussi comprendre que les orientations de ce livre blanc annoncent un nouveau coup de massue sur notre économie. Notre industrie de défense est une des plus performantes au monde dont la qualité de recherche et de savoir-faire est citée en exemple. Nous avons des leaders mondiaux qui irriguent des PME et font vivre directement ou indirectement des millions de Français. En faisant des économies de bout de chandelle sur nos dépenses de défense, le gouvernement s’apprête à déstabiliser ce tissu économique.
Ce déclassement est d’autant plus absurde que les sommes en jeu sont, somme toute, réduites. Comme toujours notre pays est capable de dégager en 3 ans 16 milliards – sans compter les garanties en cas de défaut - pour aider les banques à Chypre, au Portugal ou en Grèce, mais il n’est pas capable de faire évoluer notre budget de la défense du seul rythme de l’inflation, soit 600 millions supplémentaires par an sur une masse de 31 milliards en 2012.
Si l’on suit les perspectives, notre budget de la défense sera ainsi passé de 3% du PIB français en 1982 à 1,5% en 2014 et 1,3% en 2025.
Par facilité et par lâcheté, les gouvernements successifs ont fait du budget de la Défense une variable d’ajustement. Mais aujourd’hui on a tellement réduit les moyens de notre armée que chaque nouvelle réduction, même infime, menace la viabilité de notre Défense nationale. Il n’y a plus aucune marge de manœuvre.
A force de coupes budgétaires et de réaménagements, nous allons devenir comme un automobiliste qui, pour faire des économies de bout de chandelle, réduit l’assurance de sa voiture et monte dedans en priant de ne pas avoir d’accident.
Au même moment, un 6ème soldat tombe au Mali pour assurer la protection et la sécurité des Français et éviter la propagation de la menace terroriste.
Nos militaires sont des héros. Ils sont prêts à donner leur vie pour la France alors que le gouvernement les prive des moyens d’assurer notre défense.
Ceux qui mettent aujourd’hui en œuvre ces nouvelles coupes budgétaires ont non seulement des objectifs à courte vue mais par leurs décisions irresponsables mettent en péril l’indépendance du pays et la sécurité de chaque compatriote en France comme dans le monde.
27/04/2013 à 19:43
J’ai l’honneur d’avoir ma photographie sur le désormais fameux « mur des cons » affiché dans les locaux du Syndicat de la Magistrature.
J’ai écrit à ce syndicat ce que j’en pensais. Que nous, les femmes et hommes politiques, fassions l’objet de quolibets parfois haineux, est une chose dont chacun de nous sommes conscients en entrant dans la vie publique. Mais que figure sur ce mur de la honte Philippe Schmitt, le père d’Anne-Lorraine, jeune fille assassinée dans le RER D en 2007 par un récidiviste remis en liberté, est infiniment plus grave.
Comment des magistrats censés rendre la justice au nom du peuple français peuvent-ils bafouer à ce point un honnête homme qui a perdu sa fille dans des circonstances atroces ? La raison de leur courroux : Philippe Schmitt a critiqué, à juste titre, les dysfonctionnements de notre justice, ces mêmes dysfonctionnements qui ont permis à un multirécidiviste d’ajouter Anne-Lorraine à la liste de ses victimes.
En vérité, cette affaire ne fait que révéler au grand public l’aveuglement idéologique et la perversité de certains juges français.
Bien évidemment, tous les juges ne sont pas ainsi mais que l’un des principaux syndicats de la magistrature puisse s’accommoder d’une telle dérive, démontre la démission de l’Etat et la trahison des principes républicains. Il va de soi que ce syndicat, qui est sorti de son rôle, devrait être dissout.
Maintenant qu’est passée l’indignation légitime après la révélation de ce Mur des Cons, nous sommes au pied du mur. Soit la justice dans notre pays est à nouveau rendue au nom du peuple, soit certains Français excédés risquent de se faire eux-mêmes justice.
J’ai proposé, à de nombreuses reprises, les réformes indispensables pour que, à nouveau, la justice s’attaque aux voyous et défende les victimes. Elle n’aurait d’ailleurs jamais dû sortir de ce rôle. Si séparation des pouvoirs il y a en démocratie, c’est justement pour que les juges fassent appliquer la loi et ne transforment pas un tribunal en tribune politique.
Face à la dérive de certains magistrats dont le Mur des Cons est symptomatique, le mouvement des Jeunes de Debout la République a lancé une offensive pour dénoncer le sectarisme et l’idéologie d’une Justice qui n’a plus aucun respect pour la loi et les victimes. Au Mur des Cons du Syndicat de la Magistrature, ils ont donc répondu par leur propre Mur des Cons en créant sur Internet un Tumblr participatif. Vous pouvez le retrouver en cliquant ici. Derrière un humour souvent grinçant propre à l’univers d’Internet, cette initiative illustre parfaitement l’état de décrépitude morale de certains juges mais aussi de responsables politiques en fonction.
J’invite tous les Français qui sont scandalisés par des décisions de justice laxistes à nous les faire connaître. C’est seulement par une prise de conscience générale que nous réussirons à retrouver la sérénité qui préside à toute bonne décision de justice et à faire évoluer les lois laxistes qui ont été malheureusement votées par toutes les majorités, de droite comme de gauche. La bêtise de ce Mur des Cons doit servir d’électrochoc.
24/04/2013 à 14:32
« J’allais vers l’Orient compliqué avec des idées simples ». Au terme de ma visite en Nouvelle Calédonie, j’utiliserai volontiers cette célèbre phrase du général de Gaulle partant pour le Levant.
En effet, au terme de très nombreux échanges avec des personnalités de l’île et malgré une situation extrêmement complexe, je veux retenir quelques idées simples.
1) La réconciliation issue des accords de Matignon de 1988 puis de Nouméa de 1998 entre l’Etat, les « européens » et les canaques a considérablement apaisé la situation et permis un fort développement économique.
En 20 ans, tous les observateurs le reconnaissent, l’île a été métamorphosée grâce au soutien financier de l’Etat et à la loi de défiscalisation qui a permis de très nombreux investissements dans tous les domaines.
2) Cette réconciliation affichée n’a cependant pas levé toutes les ambiguïtés, pire, elle a eu tendance à repousser les problèmes pour éviter de trancher le nœud gordien.
Ainsi entre 2014 et 2018 doit avoir lieu le fameux premier référendum d’autodétermination avec un corps électoral « gelé » excluant ceux qui sont arrivés sur le territoire après 1998 ; ce qui pose d’ailleurs un problème démocratique aigu.
En vérité tout a été fait pour permettre à une minorité indépendantiste de devenir majoritaire. Mais, paradoxe de la situation, malgré ce corps électoral taillé sur mesure pour eux, il apparaît probable que les Calédoniens autorisés à voter refuseraient l’indépendance et manifesteraient leur volonté de rester Français.
3) Voyant se profiler un tel désaveu, les indépendantistes redoublent d’effort pour avancer leurs pions et les loyalistes semblent tétaniser à l’idée que la minorité canaque désavouée par les urnes puisse, n’ayant plus rien à espérer, se radicaliser.
La plupart sont en quête d’un statut introuvable ménageant la chèvre et le chou. Une sorte de double souveraineté transformant la Calédonie en un gros Monaco ou Andorre, ce qui, de fait, conduirait tout droit à l’indépendance.
Le vrai danger réside ainsi dans l’alliance implicite d’indépendantistes minoritaires mais très volontaristes, de personnalités « européennes » soutenues par certains milieux d’affaires apatrides qui, tant qu’ils pourront continuer à gagner beaucoup d’argent, se moquent de la couleur du drapeau et d’un Etat frileux qui, tel Ponce Pilate, rêve de se débarrasser d’un territoire compliqué.
4) Ce serait une double faute terrible. Une faute pour les Calédoniens qui sont de plus en plus agacés par les jeux de pouvoir tant des loyalistes divisés en écuries que des indépendantistes eux aussi de plus en plus divisés.
Le peuple manifestement souhaite rester Français tout en étant attaché bien sûr à la reconnaissance de l’identité canaque qui a permis la réconciliation. Une population d’ailleurs beaucoup plus pluriculturelle qu’on ne l’imagine car si on parle toujours du face à face européen/canaque, on oublie les 20 à 30% d’origines très diverses (Wallisiens, Polynésiens, Vietnamiens, etc…).
Les Calédoniens en ont assez de voir leurs élus se chamailler pour obtenir toujours plus de compétences et de pouvoir au niveau du gouvernement local alors que les transferts de l’Etat prévus par les accords de Nouméa n’ont toujours pas été en totalité effectués.
Comme me l’a dit un observateur : « ils feraient mieux déjà de faire fonctionner ce qu’ils ont reçu avant d’imaginer un nouveau statut encore plus irréaliste que celui d’aujourd’hui ».
Les Calédoniens attendent à juste titre que leurs élus fassent vivre correctement la très large autonomie consentie par la France et fasse fonctionner dans le sens de l’intérêt général l’usine à gaz institutionnelle mise en œuvre (3 provinces, un congrès, un gouvernement, des ministères, même un ministre de la météo), le tout pour 250 000 habitants.
Cette indépendance forcée par peur d’une minorité serait aussi une faute pour la France. Au moment où le Pacifique devient le centre du monde, où la Chine veut conquérir des bases arrières et s’emparer du nickel, la France serait folle d’abandonner des territoires comme la Nouvelle Calédonie et la Polynésie qui lui permet une présence économique, culturelle et linguistique.
5) Il est à cet égard affligeant que notre pays n’ait aucune stratégie dans le Pacifique et accorde peu d’attention aux populations qui aiment notre pays et ne souhaitent pas devenir les otages de royaumes d’opérette ou de républiques bananières.
On ne peut pas demander aux Calédoniens de vouloir rester Français si la France ne porte pas un projet de partenariat gagnant gagnant pour la Calédonie et la France.
Il y aurait pourtant beaucoup à faire. Je pense notamment à ma proposition de la présidentielle visant à constituer un fonds d’investissement maritime abondé par la Caisse des Dépôts et les territoires du Pacifique pour développer la recherche et l’exploitation des océans. Il est important aussi, par exemple, de favoriser les énergies renouvelables, de mieux desservir les territoires pour favoriser le tourisme.
En un mot, d’avoir une politique à moyen terme.
En vérité, les petits marquis de Bercy ne voient pas plus loin que le bout de l’hexagone, oubliant le rôle que la France peut jouer dans le Pacifique.
Mais pour cela il faut une volonté, une stratégie et se donner les moyens de les appliquer.
En conclusion, tout au long de mes entretiens, est revenue, comme un leitmotiv, une double attente : Oui, il faut réconcilier les populations en transférant davantage de compétences pour responsabiliser les acteurs locaux.
Mais il faut aussi et surtout retrouver la fierté d’être Français et pour cela savoir quelle route la France nous propose d’emprunter.
Aujourd’hui, la Nouvelle Calédonie comme d’ailleurs la Polynésie sont à la croisée des chemins. Soit l’Etat affirme les valeurs républicaines pour garantir l’impartialité de son action et propose un projet commun dans le respect bien sûr des identités locales, soit la pente naturelle des « petites soupes sur les petits feux » transformera ces Etats en des républiques bananières refermées sur elles-mêmes et profondément appauvries dont la Chine et l’Australie ne feront qu’une bouchée.
Les populations sont aujourd’hui dans le doute. Redonnons leur confiance en la France.
23/04/2013 à 00:48
« Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort / Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port »
Au soir du 22 avril 2012 dans le crépuscule d’une campagne menée avec l’énergie de ceux convaincus d’oeuvrer pour un dessein qui les dépasse, ce sont ces mots du Cid de Corneille qui s’inscrivirent dans ma mémoire.
Un an après, je n’ai rien oublié de cette pensée. 12 mois se sont écoulés et elle prend un sens que je n’avais sans doute pas osé deviner le soir même.
Le dimanche 22 avril 2012, près de 700 000 Français me firent l’honneur de leurs suffrages. Ils étaient infiniment plus que les 500 de l’armée de Rodrigue.
Certains commentateurs voulurent faire croire que cette campagne n’était qu’un tour de piste. Ils ont espéré que le système UMPS chancelant mais toujours au pouvoir reprendrait son petit manège. Ils ont prié pour que le 22 avril 2012 fut la fin d’une aventure. Ils n’avaient pas compris que c’était le début d’une quête.
Ce que nous avons accompli pendant cette campagne présidentielle (les parrainages, les rassemblements, le travail de milliers de militants et anonymes…), va bien au-delà d’une élection présidentielle. Un an après, je commence seulement à percevoir ce que nous avons bâti à la sueur de nos fronts et avec la seule force de nos convictions. Nous avons fait naitre en France, pour la première fois depuis trois décennies, une alternative patriotique et républicaine capable de soulever des montagnes.
Aujourd’hui, au contraire du Cid, nous n’avons pas encore atteint le port pour mener l’ultime bataille mais déjà des milliers de compatriotes nous ont rejoints. Dans chacun de mes déplacements j’observe le regard de Français avides de changement, pas celui vendu par des agences de communication, mais celui capable d’offrir un avenir meilleur à leurs enfants. Ils ont soif de renouveau et ont compris que l’UMP et le PS étaient dépassés par l’Histoire.
Demain l’avenir de la France se fera avec une des 3 forces alternatives qui n’ont pas participé à la liquidation du pays dont les gouvernements successifs se sont rendus coupables : le Front national, le Front de gauche et Debout la République. De ces trois forces je suis certain d’une chose : DLR est la seule alternative sérieuse apte à bousculer l’oligarchie car elle est la seule capable de rassembler les Français dans la concorde.
2012 était le début d’une quête que 2014 va marquer du sceau de l’Histoire. La question est de savoir combien serons-nous dans un an. Certes nous étions 700 000 le 22 juin 2012. Mais combien serons-nous dans un an le 25 mai 2014 au soir des élections européennes ?
Quand je vois que les sondages m’accréditent de 2% d’intentions de vote si l’élection présidentielle avait lieu aujourd’hui, je me dis que tous les espoirs sont permis. Surtout quand on sait que ces mêmes sondages m’accordaient pendant toute la campagne entre 0 et 0,5%. Quand on sait que nous avons multiplié par quatre leurs pronostics, je vous laisse compter combien représentent vraiment mes 2% aujourd’hui et surtout imaginer combien ils feront dans un an…
Au moment où le doute s’installe partout, où la résignation l’emporte trop souvent, je veux vous dire que l’avenir appartient aux forces en mouvement, à celles qui ont compris que les temps changeaient. A DLR cela fait longtemps que nous en avons tiré tous les enseignements. Aujourd’hui les Français ouvrent les yeux. Demain aux élections européennes de 2014 nous serons des millions à arriver au port pour reprendre en main le destin de notre chère France.
18/04/2013 à 19:25
Depuis quelques jours, je suis en Polynésie, en campagne, pour soutenir la liste de Teïva MANUTAHI pour les élections décisives de l’Assemblée Territoriale qui élira le président de cette collectivité autonome.
La situation en Polynésie est véritablement catastrophique. Au règne d’un Gaston FLOSSE qui se croyait au-dessus des lois et a été d’ailleurs condamné avec une peine d’inéligibilité (simplement suspendu par un recours procédural en cassation) a succédé celui d’Oscar TEMARU, indépendantiste incompétent qui laisse dépérir économiquement le territoire pour mieux accuser la France d’abandon et jouer les martyrs.
Les deux compères, qui ont d’ailleurs été capables de s’allier quelques mois, il y a plusieurs années, désespèrent les Polynésiens et jouent, entre eux deux, pour faire croire qu’il n’y a pas de troisième voie possible.
C’est dans ce contexte qu’est apparue une initiative audacieuse et courageuse de Teïva MANUTAHI, qui a décidé de présenter une liste intitulée « Tous Polynésiens » avec une équipe totalement neuve et un projet solide pour s’attaquer enfin aux racines du mal économique polynésien.
Sa situation me fait penser à la mienne, lorsqu’en 1994, j’avais décidé de me porter candidat aux élections municipales de ma ville de Yerres, abimée par 20 ans de disputes pitoyables entre un maire socialiste incompétent et son concurrent malhonnête de droite.
Bien évidemment l’échelle du combat menée par Teïva est différente. Sa tâche est encore plus ardue que ne l’était la mienne, tant les moyens d’Oscar TEMARU, l’indépendantiste, et de Gaston FLOSSE, le revenant, sont considérables.
Il est d’ailleurs scandaleux à cet égard, que les 9 listes qui se présentent au suffrage des Polynésiens, n’aient pas bénéficié d’un temps de parole identique à la télévision et à la radio.
Il reste qu’en dépit de tous ces handicaps, le parti de Teïva a mené une campagne de terrain exemplaire. Il était important pour moi d’être à ses côtés au cours du sprint final. Je suis d’ailleurs le seul parlementaire métropolitain à avoir fait le déplacement pendant la campagne.
Marine Le Pen se contentant, il y a plusieurs semaines lors d’un passage éclair, de rencontrer Gaston FLOSSE et d’oser proclamer qu’elle préférait une "République immorale" à "pas de République du tout".
Je me souviendrai longtemps de la mobilisation extraordinaire du grand meeting de Papeete qui a rassemblé près de 4000 personnes. Le nombre, certes, mais surtout la ferveur des habitants de toutes les îles qui, avec courage, ont voulu être aux côtés de l’équipe du candidat. C’était vraiment le peuple polynésien qui était là et espérait enfin un vrai changement loin des clientélismes médiocres qui asphyxient le territoire.
J’ai pu réaliser alors combien notre pays a la chance de compter la Polynésie en son sein. Il faut découvrir ce territoire, vaste comme l’Europe, à l’identité si forte, pour saisir l’immense gâchis qui se déroule devant nous. Une métropole qui, aujourd’hui, néglige l’Outre-Mer et ses atouts, notamment maritimes, et des territoires qui sombrent dans le clientélisme.
Il y a un magnifique partenariat gagnant-gagnant à mettre en œuvre : savoir investir pour développer l’économie d’avenir (quand on sait que, dans 50 ans, la moitié des ressources naturelles viendront des océans) et respecter la culture d’origine et l’identité des populations qui aiment la France mais, à juste titre, veulent demeurer elles-mêmes.
Il serait dommage que, par rancœur du passé, ou négligence d’aujourd’hui, les Polynésiens, comme les métropolitains, passent à côté d’une vraie coopération bénéfique pour le territoire, comme pour la nation française dans son ensemble.
En tout cas, je souhaite bonne chance à Teïva et je sais qu’il ira loin !
Dimanche verra le verdict des urnes et le temps qu’il faudra pour sauver et redresser la Polynésie.
Je ne pourrai malheureusement pas assister au scrutin ce jour-là, étant déjà en Nouvelle Calédonie, avant de revenir en métropole.
09/04/2013 à 19:58
A mesure que l’affaire Cahuzac prend de l’ampleur, la France entière découvre avec effroi l’état de notre République.
D’aucuns aimeraient nous faire croire que la simple publication par les Ministres et les Députés de leur déclaration de patrimoine serait la solution miracle. Mais de qui se moque-t-on ?
Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt. Voilà à quoi me fait penser l’actuelle frénésie déclarative des élus depuis quelques jours. Je voudrais qu’on m’explique en quoi la déclaration de 100 élus honnêtes va empêcher un nouveau Jérôme Cahuzac d’omettre de déclarer son compte dans un paradis fiscal.
Ce qui compte vraiment, ce n’est pas la déclaration sur l’honneur. La classe politique est tellement décrédibilisée par les magouilles d’une minorité que cette transparence ne restera pour les Français qu’une façade. L’important est de contrôler en profondeur les patrimoines et revenus des élus, et notamment des ministres, en donnant à la Commission pour la transparence financière de la vie politique, des pouvoirs d’enquête et d’investigation.
Cette Commission n’a aujourd’hui aucun moyen. Elle doit se fier aux seules déclarations des élus. Elle ne peut vérifier les sources des revenus, obtenir des banques le détail des recettes et des dépenses, voire des comptes à l’étranger s’il y en a.
C’est pourquoi, j’ai proposé, dans le cadre de ma mission parlementaire sur les paradis fiscaux, d’imposer, comme aux Etats-Unis, à l’ensemble des banques la transmission automatique au fisc français les comptes de citoyens français à l’étranger.
Jamais l’UMP ni le PS n’ont eu le courage de le faire parce qu’ils redoutent d’ouvrir la boite de Pandore. Ils ont peur de la vérité. Pourtant faire toute la lumière est indispensable pour restaurer la confiance des Français. C’est le seul moyen d’assainir la situation, pas seulement d’ailleurs pour le monde politique mais aussi pour le monde des affaires, celui des médias ou du spectacle.
Enfin, il faut mettre en œuvre un vrai contrat fiscal entre l’Etat et la Nation en baissant d’un côté la pression fiscale qui est devenue exorbitante et de l’autre en s’assurant que chacun paye ses impôts.
Pour ma part, j’ai été l’un des premiers, lorsque j’ai été candidat à la présidentielle de 2007 à rendre public mon patrimoine. Je n’ai pas attendu cette frénésie déclarative pour faire preuve de transparence.
Aujourd’hui je rends public à nouveau mon patrimoine :
Une fois que tous les élus de France et de Navarre auront publié leur patrimoine, il sera plus que temps de s’attaquer aux choses sérieuses en débusquant les brebis galeuses qui discréditent tous les élus.
Arrêtons de nous focaliser sur le doigt et regardons enfin la lune.
30/03/2013 à 12:05
L’annonce d’un déficit budgétaire pour 2012 de 4,8% du PIB est un sévère désaveu de la politique de rigueur adoptée par François HOLLANDE et son gouvernement.
Je me souviens encore du mépris affiché des Ministres lors du débat sur le traité budgétaire à l’Assemblée Nationale. Je leur avais dit que leur politique, soit disant raisonnable, était en vérité totalement contre-productive, et donc fondamentalement déraisonnable.
Ce qui devait arriver est arrivé ; les réductions de dépense et surtout les hausses d’impôt, sans même parler du sauvetage coûteux de Dexia et la contribution supplémentaire à l’Union Européenne, ont cassé totalement la croissance. Les pertes de recettes fiscales et sociales ont finalement été supérieures aux suppléments d’impôt, et la France est entrée dans le cercle vicieux mortifère de la récession cumulative.
Aujourd’hui, le Président de la République s’étonne. De deux choses l’une : soit il est réellement surpris et cela est grave, car la plupart des économistes sérieux, non aveuglés par la secte Bruxelloise, avaient annoncé exactement ce qui s’est produit ; soit il s’y attendait, et c’est tout aussi grave car cela tendrait à prouver qu’il n’a mené cette politique que par obéissance à Mme Merkel et aux criminels économiques de l’Union européenne.
Quoiqu’il en soit, la situation est gravissime. En appuyant sur le frein sur une plaque de verglas, il ne faut pas s’étonner de voir la voiture partir dans le décor…
Tous les pays qui ont mené cette politique ont échoué. Pourquoi la France y échapperait-elle par miracle ? En vérité, il n’y a qu’une solution pour sortir de la crise : retrouver notre indépendance monétaire afin de ne plus subir la devise la plus chère du monde, qui est un handicap de compétitivité sans précédent.
Combien de chômeurs supplémentaires faudra-t-il attendre pour se rendre à l’évidence ? La France a tous les atouts pour redémarrer, il lui faut simplement des dirigeants courageux qui procèdent à quatre décisions majeures : 1 - Le démontage ordonné de l’euro et le passage à une monnaie commune ; 2 - Une baisse des charges pour les PME qui relocalisent ; 3 - Une vraie rigueur face aux dépenses publiques improductives ; 4 - Des investissements massifs dans les technologies d’avenir.
En ces jours sombres pour l’économie française, sachons inlassablement rappeler aux Français qu’il est tout à fait possible de s’en sortir si nous le voulons.
Mardi 21 mai 2013
Popularité sur facebook de Nicolas DUPONT-AIGNAN (15 030 fans au 21/05/2013 à 06h18) :
Une nouvelle image sur le Tumblr de DLR : http://dlr-decale.tumblr.com/. Tous à...
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Un Tumblr spécial pour le 25 mai ! Le 25 mai c'est "A nous l'Europe". Pour la p...
Samedi 25 mai tous à la Bellevilloise ! DLR organise un événement avec des pers...
Tous à la Bellevilloise le 25 mai ! Le 25 mai c'est "A nous l'Europe". Des pa...
Le 25 mai c'est "A nous l'Europe". Des patriotes de tous les pays viendront prés...
Demain matin à 8h15, je suis l'invité de la Matinale de France Info.
A 22h15, je suis l'invité d'Olivier Galzi sur Itele.
Mardi 21 mai 2013
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Nicolas Dupont-Aignan était lundi 14 février 2012 l'invité politique d'Arlette Chabot sur Europe 1. |
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Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de Ruth Elkrief le 17 février 2012 sur BFMTV. |
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Ce jeudi 1er mars, Nicolas Dupont-Aignan a visité le Salon de l'Agriculture. Fort de sa grande connaissance des enjeux pour le monde agricole, il a dénoncé le retour du servage pour les agriculteurs. Depuis quelques années les gouvernements successifs sous l'emprise de Bruxelles ont accepté la toute puissance de quelques industriels sur nos agriculteurs. Comme candidat à la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan s'engage à rétablir des prix minimum garantis viables. |
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Ce jeudi 23 février, Nicolas Dupont-Aignan était invité sur le plateau de TF1 pour répondre aux questions de Laurence Ferrrari et François Bachy. |
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Invité dans l'émission 2012 et vous sur M6.fr, Nicolas Dupont-Aignan a répondu aux questions des internautes. Dans cette première partie sur le thème de la liberté sur internet, il répond aux projets de lois liberticides en défendant l'idée d'une licence globale. |
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NDA répond à des questions d'actualités posées par les internautes lors de l'émission "2012 et vous" du 14 février 2012 sur M6.fr |
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Invité dans l'émission 2012 et vous sur M6.fr, Nicolas Dupont-Aignan a répondu aux questions des internautes. Dans cette première partie sur le thème du logement, il défend ses propositions pour le logement social et l'accès à la propriété |
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Ce mardi 21 février 2012, Nicolas Dupont-Aignan a pris la parole lors du débat en vue d'adopter en procédure d'urgence le Mécanisme européen de stabilité. Devant des députés au silence coupable, il a dénoncé ce sabordage de l'Assemblée nationale qui renonce au pouvoir budgétaire que nos aïeux avaient obtenu à la Révolution en 1789. |
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Nicolas Dupont-Aignan invité de Caroline Roux |
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Jeudi 2 février, Nicolas Dupont-Aignan a rendu visite aux ouvriers de l'usine Peugeot à Mandeure dans le Doubs. Près de 200 emplois sont menacés par une délocalisation de la production en Chine. Il a présenté ses propositions chocs pour stopper l'hémorragie industrielle en France. |
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Le mercredi 1er février Nicolas Dupont-Aignan a organisé avec ses militants une opération éclair au péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines pour bloquer les barrières et permettre aux automobilistes de passer gratuitement. |
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Nicolas Dupont-Aignan invité de Bruce Toussaint sur Europe 1 le 26 janvier 2012. |
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NDA invité de C à dire sur FR5 |
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Vendredi 20 janvier, Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de l'émission Les 4 vérités sur France 2. |
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