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Samedi 26 mai 2012
Popularité sur Twitter de Nicolas DUPONT-AIGNAN (25 520 abonnés au 26/05/2012 à 10h37) :
Derniers messages envoyés par Nicolas DUPONT-AIGNAN sur Twitter.
Tweet du samedi 26 mai 2012 à 09:35@jmaphatie l'Espagne après la Grèce. Puis l'Italie et la France. Voilà à quoi mène l'euro unique pour des pays différents #Catalogne #Madrid
Tweet du vendredi 25 mai 2012 à 14:18Sortie de l'euro, protectionnisme ciblé , contrôle des banques, baisse des charges sur les pme : voilà mon projet alternatif
Tweet du vendredi 25 mai 2012 à 14:17Plans sociaux en cascade, camisole budgétaire, croissance zero en zone euro. Au delà des mots le ps comme l'ump ne propose rien
Tweet du vendredi 25 mai 2012 à 14:14Comment ds le contexte de récession Hollande va t il respecter le pacte de stabilité qu'il a accepté? Des hausses d'impôts vertigineuses?
Tweet du vendredi 25 mai 2012 à 14:10Les eurobonds sont un mirage pour détourner l'attention et masquer l'acceptation du pacte de stabilité par Hollande.
Tweet du vendredi 25 mai 2012 à 01:08Réunion publique avec bcp de monde ce soir à Montgeron. Les avis sur l'euro commencent à changer. Bientôt ils me donneront raison !
Tweet du mercredi 23 mai 2012 à 16:08L’instant de vérité http://t.co/qMZDX882
Tweet du mercredi 23 mai 2012 à 12:21@Chakaboudinov. Et oui ! Merci !
Tweet du mardi 22 mai 2012 à 20:52Nos candidats Debout la République pour une opposition différente.
Tweet du mardi 22 mai 2012 à 20:50Aujourd hui j'ai lancé la campagne législative de nos 300 candidats. Notre slogan: et si on changeait vraiment !
Tweet du dimanche 20 mai 2012 à 10:19@renaud_favier sincèrement l'etouffement d'une nation ce n'est pas de la mobilité !
Tweet du dimanche 20 mai 2012 à 10:02@renaud_favier une zone monétaire unique favorise toujours la région la plus compétitive et accroit les déséquilibres #compétitivité
Tweet du dimanche 20 mai 2012 à 09:36@renaud_favier la monnaie trop Chère pour sa compétitivité la tue. #Grèce #G8 #Euro
Tweet du dimanche 20 mai 2012 à 09:17@renaud_favier la méthode coué n'a aucun sens. La Grèce va sortir tout le monde le sait! Comme l'argentine en son temps #G8 #Grèce #Euro
Tweet du samedi 19 mai 2012 à 23:14@JFAchilli relisez mon discours de mai 2010 sur la Grèce à l'AN. Comment ne pas voir ce drame national #crise
Samedi 26 mai 2012
23/05/2012 à 13:23
Mes billets de blog se font rares ces temps-ci car je suis engagé dans une vraie bataille électorale.
Dans ma circonscription, je fais face au régime des partis qui, bien évidemment, ne supporte pas qu’une personnalité libre tienne dans notre pays un autre discours et remette en cause les clivages dépassés.
Je fais face à une candidate socialiste, Adjoint au Maire de Montgeron, qui compte simplement sur l’effet de la présidentielle pour l’emporter. Elle passe son temps à dire qu’elle est normale pour masquer le vide de ses propositions.
A droite, l’UMP a, en fin de compte, décidé d’investir Laurent Béteille, Maire de Brunoy, comme candidat UMP. Je ne polémiquerai pas avec lui. Mais je suis bien surpris de lire ses écrits, lui qui, pendant 10 ans et encore tout récemment à chaque manifestation, prenait la parole pour dire que j’étais un « bon député ».
Quel est son objectif ? Me faire perdre et donner la circonscription à la gauche qu’il prétend combattre ? Obéir à des instances supérieures qui pourtant lui avaient retiré l’investiture UMP pour les sénatoriales et l’avaient empêché d’être réélu ?
Je persiste à penser que les électeurs de ma circonscription ne seront pas dupes de ces basses manœuvres politiciennes.
Pour ma part, face à tous ces candidats du PS, d’une partie seulement de l’UMP (la plupart des élus UMP de la circonscription me soutiennent dès le 1er tour), du FN, du Modem et du Front de Gauche, je garde ma ligne : - promouvoir une certaine idée de la France, - être sur le terrain à l’écoute de mes concitoyens, - travailler comme élu indépendant au service de tous.
… et le peuple tranchera !
15/05/2012 à 15:39
L’histoire politique ne manque pas d’ironie. Alors que François Hollande s’est obstiné à faire l’autruche sur la question de l’euro et de la Grèce pendant toute sa campagne, c’est pourtant le premier dossier brulant qu’il aura à traiter en tant que président de la République. Définitivement c’est peu dire que cette campagne aura magistralement ignoré les grands sujets qui attendent notre pays. Espérons pour les Français et l’Europe que le mutisme de Monsieur Hollande ne cache pas un flou artistique sur ce sujet critique.
Le dossier grec est brulant car il a des implications immenses non seulement pour les Grecs mais aussi pour nous Français, l’avenir de l’Europe et de l’euro.
Pour ma part je n’ai pas attendu que l’incendie ait gagné toutes les pièces de la maison européenne pour alerter nos compatriotes. Dès mai 2010 je me suis opposé à l’Assemblée nationale au plan de sauvetage des banques en Grèce. A l’époque les députés du PS et de l’UMP avaient voté dans la nuit à main levée comme un seul homme le prêt de 17 milliards d’euros à la Grèce. D’aucuns m’avaient accusé de Cassandre ou d’ignorant, je les trouve aujourd’hui bien silencieux ces donneurs de leçon. En vérité leur inculture crasse en économie n’a d’égal que leur renoncement, voire leur complicité avec les puissances de l’argent.
Voilà ce que j’avais écrit à l’époque : « Lorsque la Grèce dans 1, 2, ou 3 ans s’avèrera incapable de rembourser, surtout après la crise d’austérité imposée, ce seront les autres Etats européens qui devront digérer le rééchelonnement de la dette grecque, ce pour épargner aux banques les conséquences de leur imprévoyance ! »
Force est de constater que l’Histoire me donne aujourd’hui raison. Je n’en tire aucune gloire. Cependant j’appelle mes concitoyens à se poser une question très simple : qu’attendre de ceux qui nous ont conduits au bord du précipice ? Monsieur Hollande avec ses camarades socialistes n’ont à l’époque rien trouvé à redire à ce plan de sauvetage qui est devenu depuis un plan de sabordage. Alors qu’ils s’opposaient de façon sectaire à Nicolas Sarkozy sur de multiples détails de la vie politique, ils n’ont en revanche rien fait quand l’essentiel était en jeu. Comme d’habitude UMP et PS se chamaillent sur l’accessoire mais leur mimétisme est frappant dès lors qu’on va au fond des choses.
Gouverner, c’est anticiper. Un chef de l’Etat doit avoir un cap et un projet pour ne pas subir les événements. C’est ce qui a cruellement manqué aux prédécesseurs de Monsieur Hollande depuis 30 ans. Son manque de clarté et de constance laisse craindre que François Hollande et Angela Merkel arrivent ce soir à un compromis de façade. Ce genre de compromis bancal où le nouveau président pourra se prévaloir de ne pas avoir totalement cédé, mais où en réalité les intérêts du pays et à fortiori ceux de l’Europe risquent d’être bradés.
Pourtant espérons, dans l’intérêt du pays et de l’Europe, que le président Hollande sera ce soir à la hauteur de l’enjeu. Espérons qu’il oubliera les vieilles recettes du passé. Espérons qu’il n’écoutera pas les conseils de pseudo-experts, les mêmes qui n’ont rien vu venir. Espérons qu’il défendra l’intérêt général et ne cèdera pas aux pressions des puissances de l’argent : banques et multinationales en tête. Espérons qu’il ne sera pas tiède et consensuel mais qu’il fera preuve d’audace et de courage.
Puisque François Hollande semble apprécier Jules Ferry, je l’invite pendant le trajet qui le mène à Berlin à méditer ces mots du père de l’Ecole républicaine : « Lorsque nous serons forts, nous aurons la certitude de pouvoir négocier »
10/05/2012 à 15:13
Après une période de fausse accalmie, qui avait tout du calme avant la tempête, la crise de l'euro se précipite pour entrer dans un fatal paroxysme.
Le terme de l'impasse dans laquelle la monnaie unique s'est elle-même fourvoyée est connu et bien connu depuis deux ans au moins, si ce n'est depuis l'acte de naissance de l'euro avec la ratification du traité de Maastricht, il y a tout juste 20 ans. Alors que nous fêtons à quelques jours près le 20ème anniversaire du prophétique « Discours pour la France » prononcé le 5 mai 1992 par Philippe Séguin à l'Assemblée nationale – et que j'invite chacun, une fois encore, à lire et relire -, la situation ne manque pas de sel...
Emblème d'une union monétaire inachevée, l'euro est en éternel sursis, la divergence des économies nationales à partir de 2000 et l'irruption des crises financières depuis 2008 le forçant à un bond fédéral impossible ou à la disparition, concertée ou non.
Rappelons les termes concrets de cette impasse : l'Allemagne n'accepte de mettre en commun sa monnaie forte et les taux d'intérêt d'emprunts très bas qui lui sont attachés qu'en échange de l'observance par les autres membres de l'euro de sa culture économique et financière rigoureuse. En quelque sorte, il est demandé aux autres peuples de devenir allemands sur ce terrain, ce qui est économiquement et culturellement impossible, les nations étant irréductibles les unes aux autres. C'est bien le sens du drame grec et des autres drames qui attendent à sa suite (portugais, espagnol, italien, français,...) : les Européens ne sont pas des Allemands, ils ne peuvent ni ne veulent le devenir.
Ils ne le peuvent pas, car leurs atouts économiques disparates, leurs spécialisations industrielles, leur organisation du travail, etc. ne le permettent pas. Ainsi, chacun constate aujourd'hui que l'austérité punitive infligé à la Grèce ne permettra pas de la remettre sur les rails d'un développement vertueux, mais aboutit au contraire à une sorte d'euthanasie économique et sociale conduisant à des troubles politiques très graves.
Les Européens ne sont pas des Allemands, mais les Allemands ne veulent pas davantage cesser d'être eux-mêmes, en devenant les bailleurs de fonds de peuples structurellement moins compétitifs, qu'une mise sous perfusion financière n'inciterait nullement à s'aligner sur les canons germaniques de la rigueur budgétaire. Comment les en blâmer ? D'autant que personne ne doit oublier que l'économie est devenue l'unique domaine où l'identité nationale allemande s'est réfugiée, après avoir renoncé à toute hégémonie politique et militaire dont l'Europe n'a eu que trop à connaître les effets ces 150 dernières années.
L'impasse de l'euro, virtuelle dès sa naissance et clairement concrétisée depuis 2 ans atteint donc son apogée aujourd'hui. Comme je l’avais prévu dans mon discours de mai 2010 à l’Assemblée Nationale, la Grèce va sortir de l’euro pour pouvoir regagner en compétitivité, quitte à payer un très lourd tribut dans les premiers temps de sa liberté retrouvée. C'est le seul moyen, aujourd'hui comme hier, de pouvoir relancer sa croissance et redonner une dignité au peuple grec.
Bien évidemment cette sortie de la Grèce annonce le début de la fin de l’euro car l'effet domino redouté depuis deux ans sera irrésistible : attaque des marchés, envolée des taux d'intérêt, crise bancaire dans les pays devant sortir de l'euro avec des mouvements de « bank run » (les épargnants se ruant dans leur banque pour placer leurs économies dans des établissements allemands), éclatement chaotique de la monnaie unique.
Le choix des européens est simple. Soit ils continuent à nier la crise et appliquent la politique du pire à l’Espagne, l’Italie, la France, même maquillée d'une politique de relance qui ne pourra avoir que des effets cosmétiques, provoquant un tsunami politique et social sur le continent, soit ils préparent le démontage de l’euro en passant sereinement de la monnaie unique à la monnaie commune.
Tant que la monnaie unique n'aura pas été aspirée par la tourmente de l'implosion annoncée, il sera encore temps. Mais François Hollande, candidat d'un PS tout aussi compromis que l'UMP dans la « construction » de cette Europe complètement folle, aura-t-il le courage de tirer la sonnette d'alarme ?
Rien n'est moins sûr ! Alors que les dirigeants français et européens paraissent danser sur un volcan, les élections législatives de juin prochain revêtiront une dimension historique inédite : sombrer ou changer, telle est l'alternative.
07/05/2012 à 19:17
Après des semaines intenses de campagne, je reprends la rédaction de mes billets de blog.
Cruel paradoxe : au moment où la France n’a jamais été aussi proche idéologiquement et sociologiquement des valeurs de la droite, un président socialiste est élu. Les raisons de cette victoire de François Hollande crèvent les yeux.
Ce n’est d’ailleurs pas faute, pour moi, d’avoir mis en garde depuis plusieurs années - et avant même l’élection de Nicolas Sarkozy en claquant la porte de l'UMP dès janvier 2007 - sur la mauvaise orientation prise.
Ce n’est pas faute non plus d’avoir alerté après chaque défaite électorale. Le bilan est aujourd'hui sans appel : cinq défaites en quatre ans, les municipales en 2008, les européennes en 2009, les régionales en 2010, les sénatoriales et cantonales en 2011, enfin la présidentielle en 2012. Du jamais-vu sous la Vème République !
Mais ce qui encore plus stupéfiant, c’est cette incapacité des principaux responsables de la majorité UMP de réfléchir un tout petit peu pour comprendre le pourquoi de ces déroutes successives.
Car, au-delà du rejet de la personnalité irritante de Nicolas Sarkozy, qui n’a jamais réussi à incarner la fonction présidentielle, il y a plus fondamentalement le rejet par les Français d’une politique économique et sociale qui a conduit au désastre.
Cette question majeure dépasse d'ailleurs de très loin le rapport droite/gauche et c’est pourquoi François Hollande, européiste convaincu, ne pourra pas faire mieux que le Président sortant, même si on ne peut que souhaiter qu'il fasse plier Angela Merkel sur le Superpacte de stabilité. Lionel Jospin 15 ans avant lui, n'a-t-il pas mis moins de deux semaines pour se coucher devant Berlin, piétinant sa promesse faite durant toute la campagne législative de renégocier (déjà!) le Pacte de stabilité ? Et puis, les socialistes n'ont-ils pas été les complices hypocrites de Nicolas Sarkozy lors de la ratification parlementaire de la Constitution-bis de Lisbonne, en février 2008, faisant semblant de réclamer un référendum qu'ils auraient pu et dû imposer en refusant de voter le traité au Congrès de Versailles ?
Depuis le référendum de 2005, le peuple français, à juste raison, se cabre et proteste contre une soumission des dirigeants français à une politique bruxelloise suicidaire qui vide de sa substance notre économie et conduit à la paupérisation générale.
Au cours du long tour de France que j’ai effectué, j’ai, bien sûr, vu les dégâts de cette mondialisation inhumaine si contraire aux principes et aux valeurs de la République. Broyés par les délocalisations, cassés par la perspective de voir leurs enfants vivre moins bien qu’eux, désabusés par l’impuissance des gouvernements, nos concitoyens sont partagés entre la résignation et la tentation de chercher des boucs émissaires.
Cette élection présidentielle aura vu une fois encore les deux principaux partis, PS et UMP, secondés par des médias aveugles, imposer avec succès le faux choix qu'ils représentent en réalité sur ce terrain fondamental.
François Hollande, surfant sur un antisarkozysme un peu facile, l'a emporté car il a habillement fait croire aux Français qu’il était encore possible de sortir le pays de la crise tout en conservant l’Union européenne telle qu’elle est.
Mais les Français vont vite découvrir que c’est inconciliable. Le pacte de croissance risque de n’être que l’alibi d’une nouvelle soumission à l’Allemagne, qui a aussitôt fait savoir que rien n'est négociable.
Euro-obligations ou financement direct des Etats par la BCE (sans l'intermédiaire des banques rapaces, donc), telle est l'alternative que le nouveau président de la République entend imposer à Berlin. Mais comment les Allemands pourraient-ils l'accepter, chacune de ces options revenant en réalité à faire le choix de l'Europe contre leur propre pacte national ?
Ainsi, l’euro cher, l’ouverture totale des frontières, le laxisme budgétaire vont encore aggraver la situation.
Il va donc de soi que nous devons continuer le combat pour présenter aux Français la seule alternative politique possible. Non pas le faux changement du verbe socialiste mais le vrai, celui de la rupture définitive et complète avec cette Union européenne qui nous étouffe et détruit d’ailleurs l’idéal européen de réconciliation entre les peuples et de progrès social.
Alors, je le sais, certains s’interrogent. Comment vais-je avec 2% des voix pouvoir me frayer un passage entre d’un côté l’UMP qui ne veut pas remettre en cause cette Europe-carcan et de l’autre le Front National, dont la force apparente est en réalité vaine, tant les Français ne lui confieront jamais le pouvoir tant qu’il restera un parti de division.
Mais c’est la force des idées et la cohérence des projets qui peut nous permettre demain de rassembler les Français car, ne l’oublions jamais, la politique n’a de sens que si elle permet de réellement résoudre les difficultés du pays.
Or, à l’évidence, seul un patriotisme républicain, apaisé et rassembleur sera de nature, comme je l’ai dit tout au long de la présidentielle, à sortir la France de la crise.
Voilà pourquoi, nous devons inlassablement poursuivre notre chemin sans céder aux sirènes de l’esprit politicien. Peu à peu, nos concitoyens nous rejoindront une fois qu’ils auront pris conscience et vérifié grandeur nature l’impasse socialiste.
La longue marche dont j’avais parlé ne fait que commencer. Elle sera ponctuée d’étapes qui nous permettront à chaque fois de progresser dans le cœur des Français, de fortifier notre organisation, de nous préparer à la victoire finale.
C’est tout le sens de notre présence aux élections législatives avec un maximum de candidats. Les 650 000 électeurs de la présidentielle, sans compter toutes celles et tous ceux qui ont eu envie de voter pour nous et ne l’ont pas fait par souci de « vote utile », doivent trouver dans leur circonscription nos candidats DLR et commencer, en leur apportant leur suffrage, la reconstruction d'une vraie force populaire : patriote, républicaine, sociale et intègre. Bref, d'une nouvelle famille politique capable de porter et de faire vivre concrètement les principes d'un gaullisme refondé.
Alors que le Front National et l'UMP vont se livrer une guerre sans merci qui risque d'aboutir à une dévastation durable du paysage politique à droite, DLR va poursuivre la construction patiente et résolue du recours qu'attendent les Français.
En avant, et rendez-vous le 10 juin pour ce premier tour des élections législatives où nous apporterons renouvellement et espoir !
04/05/2012 à 10:42
Chèr(e)s ami(e)s
Rassurez-vous, votre espace de liberté de ce blog n'est pas censuré mais celui-ci a, par vos écrits nombreux, été bloqué techniquement par atteinte des limites requises pour chaque billet. Nicolas Dupont Aignan publiera prochainement un nouveau billet, en attendant vous pouvez vous exprimer sur le blog dans un esprit républicain et dans le respect des autres correspondants . Merci. Les Modérateurs.
18/04/2012 à 11:35
Quelques instants volés en cette fin de campagne pour faire vivre à nouveau mon blog.
Le meeting d’hier au Bataclan me conforte plus que jamais dans mon combat. C’était émouvant de voir autant de nouveaux venus nous rejoindre et notamment, de jeunes, qui ont compris l’escroquerie de cette mondialisation inhumaine qui broie tout ce que nous avons construit depuis deux siècles.
Mon projet patriotique et républicain séduit de plus en plus car il répond à l’attente de nos compatriotes.
Le patriotisme pour rendre enfin au peuple français la maîtrise de son destin. La République pour rassembler tous les Français quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent.
Loin de l’esprit de résignation qui habite les partis de gouvernement, comme des protestations stériles qui s’arrêtent à la simple exploitation de la souffrance collective, je propose un vrai projet de reconstruction.
Tout le monde le sent bien aujourd’hui, l’enjeu n’est plus de convaincre nos concitoyens que ce système qui nous gouverne est condamné, ils le savent pertinemment.
Le véritable enjeu est de les convaincre que notre pays peut s’en sortir, qu’il a tous les atouts pour cela, à la condition, bien sûr, d’être présidé, d’être gouverné, de se choisir un cap, de se tenir droit et de se retrousser les manches.
Bien sûr cette campagne aura été frustrante tant tout aura été fait pour détourner l’attention des Français des sujets essentiels et les distraire avec des futilités accessoires.
Malgré toutes les embûches, les épreuves, les intimidations, les manipulations, nous pouvons être fiers de la belle et forte campagne que nous avons menée.
Je ne saurais jamais remercier assez toutes celles et tous ceux qui se mobilisent au quotidien sur le terrain ou sur Internet.
Chaque jour qui passe nous gagnons des positions, nous comptons de nouveaux soutiens. Une véritable course de vitesse est engagée.
J’invite tous ceux qui croient en une France libre et rassemblée à redoubler d’efforts au cours des trois prochains jours.
06/04/2012 à 16:45
Aujourd’hui je suis allé saluer les militants des Yvelines qui tractaient à la barrière de péage de Saint-Arnoult.
La mobilisation bat son plein pour dire aux Français qu’une autre politique des transports est possible.
Nos compatriotes réalisent-ils que pour un trajet Paris/Bordeaux et retour en voiture, il leur en coûtera 264 euros, soit près d’un quart d’un SMIC ? 160 euros d’essence dont 61% de taxes et 104 euros de péage !
Autant il est normal de payer un péage lorsque la société d’autoroute rembourse encore l’emprunt qui a servi à la construire, autant il est totalement scandaleux de faire payer lorsque l’autoroute est amortie.
C’est le cas d’ailleurs de l’A10. Il suffit de regarder les résultats financiers de la société COFIROUTE, filiale de VINCI-AUTOROUTES, pour comprendre que COFIROUTE représente 3,9% du chiffre d’affaire du groupe mais 17,6% de son résultat net.
En 2010, COFIROUTE a dégagé un résultat net de 312 millions d’euros soit 24,1% de son chiffre d’affaire. Sur cette somme, 311 millions ont été versés aux actionnaires.
Le groupe espagnol ABERTIS propriétaire des concessions SANEF et SAPN, lui, n’a pas publié son résultat net, tellement il doit être indécent.
Ce qui est encore plus choquant c’est bien sûr que ces profits de sociétés privées en situation de monopole sont organisés pour l’Etat qui a bradé en 2006, les sociétés publiques d’autoroutes à des groupes privés pour 14 milliards d’euros.
Quand on sait que globalement les sociétés d’autoroutes françaises rapportent plus d’un milliard de bénéfice par an, on comprend la bonne affaire qu’elles ont faite.
Mais cela ne suffisait manifestement pas puisque le gouvernement a autorisé en janvier dernier une hausse des tarifs de 2,5% et surtout prolonger d’une année la concession en échange d’un soi-disant « paquet vert ».
Par exemple, COFIROUTE va investir 191 millions d’euros supplémentaires, mais va recevoir 312 millions de bénéfice supplémentaires. Grâce à l’année supplémentaire de concession, plus de 100 millions d’euros directement dans les caisses en échange de la signature d’une charte écologique !
On est là dans le conflit d’intérêt de haut vol qui mériterait à tout le moins une commission d’enquête parlementaire.
C’est pourquoi ma proposition de réquisition des sociétés d’autoroutes par la puissance publique est ma meilleure solution. Cela permettra de supprimer les péages sur les tronçons déjà amortis, redonnant aux Français la liberté de circuler. Car il n’y a aucune raison de voir les autoroutes françaises devenir comme les TGV un produit de luxe réservé aux plus aisés.
En ajoutant mes mesures sur la réduction de 10 centimes du prix du litre d’essence, le trajet Paris/Bordeaux et retour que j’évoquais au début de ce billet, reviendrait à 150 euros.
Il n’y a aucune fatalité à se laisser racketter par des monopoles privés !
04/04/2012 à 17:38
Aujourd’hui, je suis retourné voir les ouvriers de l’usine Bosal dont j’avais parlé dans un précédent billet de mon blog.
Après des mois de lutte pour défendre leur outil de travail, la sentence est tombée : 84 salariés ont été licenciés.
Cette après-midi même, lorsque j’étais sur le site, les camions sortaient, emportant les machines, destination : la Hongrie.
Il faut voir les regards humides de larmes des ouvriers face à ce départ scandaleux pour comprendre le sens de mon combat politique.
Comment, en effet, oser fermer une activité rentable dans une usine qui a bénéficié d’une aide publique qui vend principalement à Peugeot et Renault ?
Comble de tout, la direction demande aux salariés qui restent de faire des heures supplémentaires et de travailler le samedi. Car, oui en France aujourd’hui, on va même jusqu’à délocaliser les usines qui marchent et qui gagnent de l’argent !
Le Directeur de l’usine, avec qui j’ai eu une discussion un peu véhémente, pour couper court à la discussion m’a dit : « mais moi, Monsieur, je suis européen ».
Il est vrai que ce n’est pas la même Europe que lui que je veux construire. Qu'elle est pratique pour les délocalisateurs cette Europe du nivellement économique et social par le bas !
Il a ajouté d’ailleurs, non sans raison : « moi, Monsieur, je fais avec les lois que l’on me donne ».
C’est tout l’enjeu de mon projet économique et social : changer le cadre de l’action publique pour inciter les entreprises à produire en France.
Je propose ainsi un bonus malus.
Malus sous la forme de taxes sur les importations venant des pays qui pratiquent une concurrence déloyale ;
Bonus sous la forme d’une diminution par 2 de l’impôt sur les sociétés pour les bénéfices réinvestis uniquement, bien sûr, sur le sol français.
Le protectionnisme intelligent c’est comme au football, pour gagner les matchs il faut une bonne attaque mais il faut aussi une bonne défense, un bon gardien de but.
29/03/2012 à 16:17
Plus la campagne bat son plein, et plus le temps libre devient une ressource rare. La multiplication des rencontres avec les Français, des déplacements en région et des passages médiatiques me laissent peu de temps pour des activités autres, et notamment pour la lecture. Néanmoins, j’ai profité d’un déplacement en voiture dans le Poitou-Charente, lundi, pour lire la publication d’Antoine Peillon : Ces 600 milliards qui manquent à la France
Par cette enquête, le journaliste de la Croix dévoile l’ampleur de la fraude fiscale française. Ces révélations sont vertigineuses si l’on en croit ces quelques chiffres : 220 milliards d’avoirs français sont dissimulés dans les paradis fiscaux ; 370 milliards d’euros sont placés par les banques françaises dans ces mêmes paradis fiscaux. Le calcul est simple. Plus de 590 milliards d’euros d’avoirs et de placements des banques et particuliers français échappent au FISC en s’évaporant dans la longue liste de paradis fiscaux, ces Etats-fantômes qui ne semblent craindre d’aucune façon les agitations des chefs d’Etat du G20.
Si les chiffres donnent le vertige, ils nous donnent également la certitude que la lutte contre la fraude fiscale doit être menée si l’on veut sortir de la crise de la dette. A titre d’exemple, il faut se rendre compte qu’une taxation à 30% de l’ensemble des avoirs aujourd’hui dissimulés dans les paradis fiscaux pourrait rapporter jusqu’à 66 milliards d’euros à la France !
Alors oui, il faut lutter contre la fraude fiscale, mais pour cela, il faudra avoir le courage d’affronter un système tout entier : celui des banques et de la finance internationale.
Dans son ouvrage, Antoine Peillon dévoile les pratiques scandaleuses de la banque suisse UBS qui engage à la fraude fiscale en France. Cette banque dépêche plus de 120 chargés d’affaire dans l’Hexagone en leur fixant pour objectif de séduire les plus grands fortunes françaises en leur vendant une fraude fiscale « clef en mains ». Avec ces pratiques de voyous, UBS parvient à soustraire au FISC français plus de 85 millions d’euros par an, allant faire fructifier cette somme sur les marchés financiers pour accroître encore son profit.
La cause du problème est donc clairement identifiée, c’est la volonté du toujours-plus de profits des banques, et quelles que soient les règles. Mais cela n’est pas une exclusivité suisse. Nos banques françaises ne sont pas plus soucieuses de l’intérêt général et participent de ce mouvement général, sinon comment expliquer l’existence de 361 entités off-shore rattachées à BNP-Paribas, le Crédit Agricole ou la Société Générale ?
L’Etat doit imposer sa loi à ces établissements. Or, jusqu’à aujourd’hui, l’impuissance publique est de mise. Selon Antoine Peillon, la DCRI a masqué l’évasion fiscale et a favorisé l’impunité de ceux qui s’étaient affranchis des lois de la République. Il est temps de mettre fin à ce monde sans foi ni lois des élites financières qui mettent à mal les finances publiques des Etats en organisant la fraude fiscale et la spéculation.
Candidat à l’élection présidentielle, je propose trois mesures phares pour véritablement changer les choses.
D’abord, il faut séparer les banques de détails des banques d’investissement pour que l’épargne des français ne soit plus jouée par les traders sur les marchés financiers et servent à financer l’économie réelle, c’est-à-dire les PME et les ménages.
Ensuite, il faut créer un grand pôle bancaire public autour de la Banque postale, afin de réintroduire une véritable concurrence dans un secteur qui est aujourd’hui un véritable oligopole privé au détriment des clients.
Surtout, il est urgent de sortir la France de l’euro monnaie unique afin de rendre à notre pays sa capacité d’emprunter à 0% auprès de la Banque de France, nous libérant ainsi de la tutelle des marchés financiers qui imposent des taux d’intérêts exorbitants.
Si je n’ai pas prêté attention aux aspects les plus polémiques de l’ouvrage d’Antoine Peillon, je dois dire que le constat qu’il dresse m’a révolté.
Surtout, il m’a renforcé dans ma détermination à vouloir me battre lors de cette élection présidentielle, me battre pour faire gagner nos idées pour qu’enfin, les lois de la République retrouvent force d’application, soumettant les élites protégées à leur légitimité suprême.
21/03/2012 à 14:18
Je pars pour Montauban pour assister à la cérémonie en l’honneur des militaires froidement et lâchement assassinés.
Je tenais absolument à être présent auprès des familles comme j’avais souhaité participer à l’hommage de la Communauté Juive de Paris à la mémoire des victimes de la tuerie de Toulouse.
La localisation du terroriste est une bonne nouvelle car la crainte légitime de tous était de le voir recommencer. Cela prouve bien, que lorsque les moyens sont mis et que la volonté est là, la qualité de notre Etat.
De même, cette tragédie aura révélé les tensions et les peurs qui agitent la société française et que malheureusement les responsables politiques ont trop tendance à entretenir.
En vérité, quand l’Etat est faible, la France se divise. Il faudra, quand le temps du deuil sera passé, tirer les leçons de ces évènements.
Comment accepter que dans notre pays où circulent autant d’armes de guerre, un homme aussi dangereux a-t-il pu commettre trois fois de suite l’irréparable ?
A-t-on dès le premier assassinat mis les moyens nécessaires ?
De même la capacité des forces de police à repérer l’individu montre que si nous donnions plus de moyens à notre Etat régalien, nous pourrions venir à bout sans aucun doute des zones de non droit qui se développent dans le pays, comme par exemple à Marseille.
Enfin, cette affaire ne doit pas conduire les responsables à stigmatiser les Français de confession musulmane. A cet égard, je déplore les propos de Marine le Pen qui, avec le terme de fondamentaliste islamique, volontairement ambigu, tente à faire croire qu’en chaque musulman peut naître un terroriste.
Pour moi, les choses sont claires. Il faut combattre bien évidemment le terrorisme. A cet égard, on peut s’interroger sur le manque de moyens mis en Afrique et au Sahel pour éviter le développement d’Al Qaïda, surtout après l’opération en Lybie qui a déstabilisé la région et libéré de très importants stocks d’armes.
En outre, il faut bien sûr appliquer sans faille les lois de la République qui sont au-dessus de tous les communautarismes.
En un mot, puissions-nous retrouver dans notre pays la sérénité et la volonté sans lesquels il n’y aura pas de rassemblement national.
Samedi 26 mai 2012
Popularité sur facebook de Nicolas DUPONT-AIGNAN (13 501 fans au 26/05/2012 à 10h34) :
Marche blanche, bien sûr !
Samedi 26 mai 2012
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Nicolas Dupont-Aignan était lundi 14 février 2012 l'invité politique d'Arlette Chabot sur Europe 1. |
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Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de Ruth Elkrief le 17 février 2012 sur BFMTV. |
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Ce jeudi 1er mars, Nicolas Dupont-Aignan a visité le Salon de l'Agriculture. Fort de sa grande connaissance des enjeux pour le monde agricole, il a dénoncé le retour du servage pour les agriculteurs. Depuis quelques années les gouvernements successifs sous l'emprise de Bruxelles ont accepté la toute puissance de quelques industriels sur nos agriculteurs. Comme candidat à la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan s'engage à rétablir des prix minimum garantis viables. |
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Ce jeudi 23 février, Nicolas Dupont-Aignan était invité sur le plateau de TF1 pour répondre aux questions de Laurence Ferrrari et François Bachy. |
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Invité dans l'émission 2012 et vous sur M6.fr, Nicolas Dupont-Aignan a répondu aux questions des internautes. Dans cette première partie sur le thème de la liberté sur internet, il répond aux projets de lois liberticides en défendant l'idée d'une licence globale. |
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NDA répond à des questions d'actualités posées par les internautes lors de l'émission "2012 et vous" du 14 février 2012 sur M6.fr |
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Invité dans l'émission 2012 et vous sur M6.fr, Nicolas Dupont-Aignan a répondu aux questions des internautes. Dans cette première partie sur le thème du logement, il défend ses propositions pour le logement social et l'accès à la propriété |
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Ce mardi 21 février 2012, Nicolas Dupont-Aignan a pris la parole lors du débat en vue d'adopter en procédure d'urgence le Mécanisme européen de stabilité. Devant des députés au silence coupable, il a dénoncé ce sabordage de l'Assemblée nationale qui renonce au pouvoir budgétaire que nos aïeux avaient obtenu à la Révolution en 1789. |
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Nicolas Dupont-Aignan invité de Caroline Roux |
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Jeudi 2 février, Nicolas Dupont-Aignan a rendu visite aux ouvriers de l'usine Peugeot à Mandeure dans le Doubs. Près de 200 emplois sont menacés par une délocalisation de la production en Chine. Il a présenté ses propositions chocs pour stopper l'hémorragie industrielle en France. |
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Le mercredi 1er février Nicolas Dupont-Aignan a organisé avec ses militants une opération éclair au péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines pour bloquer les barrières et permettre aux automobilistes de passer gratuitement. |
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Nicolas Dupont-Aignan invité de Bruce Toussaint sur Europe 1 le 26 janvier 2012. |
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NDA invité de C à dire sur FR5 |
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Vendredi 20 janvier, Nicolas Dupont-Aignan était l'invité de l'émission Les 4 vérités sur France 2. |
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