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Activité Web : Renaud LAGRAVE

Renaud LAGRAVE

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PS
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Vice Président de la Région Aquitaine, Conseiller municipal de Mont de Marsan et Premier Secrétaire Fédéral des Landes du PS
Conseiller municipal, Vice-Président de région
Responsable politique national, Responsable politique local, Président de Fédération, Responsable de section
Mont de Marsan
Landes (40)
Aquitaine
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Mardi 21 mai 2013

Popularité sur Twitter de Renaud LAGRAVE (792 abonnés au 21/05/2013 à 05h55) :

Derniers messages envoyés par Renaud LAGRAVE sur Twitter.

Tweet du mardi 21 mai 2013 à 17:55

@didic64 je me serais abstenu au moins...

Tweet du mardi 21 mai 2013 à 11:46

I just enrolled in the ShoeMoney Training System Check it out - http://t.co/kI7R0OODOd

Tweet du vendredi 17 mai 2013 à 11:09

Tourisme: "L'Aquitaine a un temps d'avance" - Aqui.fr http://t.co/rK5HK9BU7l via @aqui_fr

Tweet du vendredi 17 mai 2013 à 10:42

voilà pourquoi nous devons rester mobilisés sur le #etourisme #aquitaine #mopa http://t.co/gvKlIIJd0S

Tweet du mercredi 15 mai 2013 à 21:11

demain aux rencontres #etourisme en Terres Catalanes pour présenter notre stratégie aquitaine et la #MOPA

Site Web

Mardi 21 mai 2013

Promesses de campagne

15/05/2013 à 09:18

Tribune libre du groupe de l'opposition municipale du journal de Mai 2013

Pendant trois mois, tout particulièrement en Conseil municipal à l’occasion du débat sur les orientations budgétaires ou lors des cérémonies des vœux de la Ville et de l’Agglomération, la Maire de Mont de Marsan a répété tout le mal qu’elle pensait de l’organisation de la semaine scolaire des écoles sur quatre jours. Avec force, elle a affirmé qu’elle a toujours voté contre en tant que mère et qu’elle la juge nuisible en tant que médecin.

Dans le même temps, persuadés que la réussite des élèves passe une répartition plus équilibrée des temps d’école sur cinq jours, les élus de l’Opposition municipale ont demandé, dès le mois de décembre, que soient inscrites au budget de la Ville les sommes nécessaires pour ce changement, permettant ainsi de bénéficier de l’aide financière de l’État pour les communes engageant la réforme en 2013. En vain. Rien n’a été prévu. Et c’est sous le prétexte que « ça coûte cher » et que « il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis » que la majorité municipale a choisi le report à septembre 2014 du réaménagement de la semaine scolaire.

Entre temps, il est vrai qu’il y a eu une consultation des familles, via une enquête sous la forme d’un questionnaire papier distribué juste avant les vacances d’hiver ou par Internet. Le vote par Internet, vanté comme sûr, s’est avéré ouvert à tous, Montois ou non, et permettait de voter plusieurs fois si l’on avait plusieurs ordinateurs !!! De plus, la méthode utilisée n’excluait pas les doublons entre les deux formes de questionnaire. Sur ces sujets, nous avons alerté la municipalité et la presse… Sans résultat.

Sans résultat car la décision était déjà prise. Une dépense supplémentaire pour les élèves, pour les écoles, ce n’est pas prioritaire. Le seul résultat de l’enquête mis en avant est la date de la mise en place de la réforme. Pourtant, les réponses aux questions concernant les choix des parents pour leurs enfants montrent des intentions très stables : ceux qui gardent leurs enfants le mercredi continueront à les garder le mercredi après-midi ! Ceux qui les conduisent au centre de loisirs aussi !

On nous a dit que les parents et les enseignants sont inquiets. Nous sommes persuadés que s’ils avaient pu disposer de réponses plus claires sur les transports, la restauration scolaire et l’organisation des activités proposées par la Ville, leurs réserves auraient été levées.

Car, malgré les difficultés inhérentes à un changement aussi important, les services municipaux compétents étaient prêts à organiser pour la rentrée prochaine les activités prévues dans le décret. Mais les échanges en conseil municipal n’ont porté que sur les problèmes de recrutement des personnels supplémentaires nécessaires ou sur le supposé manque de qualification des jeunes éligibles aux emplois d’avenir. L’Opposition est montrée du doigt quand elle propose d’embaucher des jeunes en raison du coût, nous assumons ce choix plutôt que celui de financer des places supplémentaires de parking.

Les écoles landaises ont la particularité, rare en France, de connaître la semaine de 4 jours depuis vingt ans. Nous connaissons donc bien ses effets négatifs et nous sommes conscients de la nécessité de changer et des moyens d’accompagnement appropriés.

Pour sa part, l’État crée des postes d’enseignants, notamment pour les moins de trois ans ou pour le dispositif « plus de maîtres que de classes », il relance la formation initiale (78 professeurs stagiaires et étudiants feront leur rentrée dans la nouvelle École Supérieure du Professorat et de l’Éducation en septembre prochain à Mont-de-Marsan) et il programme l’entrée de l’école dans l’ère du numérique.

« La commune se dotera d’équipements scolaires modernisés et l’encadrement des élèves sera renforcé. Notre priorité : des écoles agréables, bien équipées, des temps périscolaires forts ». Ces deux phrases sont extraites du programme de la majorité municipale. Promesses de campagne…

Les élèves montois, comme une minorité dans le département des Landes, attendront donc une année de plus pour mieux vivre leur scolarité dans un rythme plus conforme aux apprentissages. Comme toujours, cette attente pénalisera les plus faibles, les plus démunis. La Ville de Mont-de-Marsan pouvait changer cette fatalité : elle en a décidé autrement.

« Le Parti socialiste n’a pas trouvé sa place »

30/04/2013 à 13:42

1039973_1173477_460x306.jpgPour le premier anniversaire de l’élection de François Hollande, Renaud Lagrave n’est pas tendre avec les orientations du gouvernement et de son parti

 

« Sud Ouest ». Une majorité de Français, notamment de Landais, avait fondé beaucoup d’espoirs en votant pour François Hollande, il y a un an. Aujourd’hui, les sondages de popularité sont au plus bas. Pourquoi ?

Renaud Lagrave. Je suis frappé par une chose, même chez les militants et les sympathisants, on oublie très vite ce qui a été fait. Il faut rappeler les avancées sur la question européenne, avec la loi sur les transactions financières, la baisse des taux d’intérêt. Sur l’emploi, le ministère d’Arnaud Montebourg permet de sauvegarder 80 000 emplois en remobilisant l’État quand il est actionnaire d’une entreprise publique, la Banque publique d’investissement a été mise en place, le contrat de génération, etc. La fiscalité a changé en supprimant la TVA sociale qui était ponctionnée sur tous les Français. On me dit que la situation est compliquée, mais les décisions prises sont effectives.

 

Mais cela n’a pas d’effets...

La question de l’emploi annihile tout le reste. On essaie de bâtir les conditions dans lesquelles on peut restaurer de la croissance pour l’emploi. François Hollande s’est donné deux ans pour que tous les outils mis en place donnent des résultats. Mais la croissance n’est pas au rendez-vous.

 

Comment gérez-vous l’affaire Cahuzac ?

Cette affaire est une trahison des valeurs de la gauche. Quand on a quelqu’un qui triche et qui est capable de faire ces déclarations, c’est plus maladif qu’autre chose. Ce que j’espère, c’est que c’est le dernier, on n’en veut plus. Cette histoire a été très mal vécue par les militants.

 

On parle beaucoup de transparence, êtes-vous prêt à rendre public votre patrimoine ?

Je suis contre ce grand déballage. Ce n’est pas la réponse que l’on doit apporter aux Français. L’affaire Cahuzac a mis sur le devant de la scène la question de la fraude et des paradis fiscaux. Ce que l’on attend, c’est le renforcement des contrôles. Donnons les moyens de chercher les fraudeurs pour moraliser la vie politique. 60 milliards d’euros peuvent, potentiellement, revenir dans les caisses de l’État. On est face à de vrais choix à faire.

 

Parmi ces choix, l’aile gauche du parti se montre de plus en plus critique à l’égard du gouvernement. Estimez-vous que Jean-Marc Ayrault prône trop la rigueur ?

On ne peut pas parler de politique de rigueur en France. Il faut être rigoureux comme on l’a fait en revenant au gouvernement en 1997 jusqu’en 2002. On avait mis en place des dispositifs tels que les 35 heures pour améliorer la condition des salariés. Aujourd’hui, que fait-on ? Sur la consommation, le salaire minimum ? On n’entend plus parler de pénibilité du travail quand on évoque les retraites. Il faut desserrer l’étau sur l’objectif de réduction du déficit budgétaire à 3 % du PIB que demande l’Europe. Il faut peut-être se donner deux ans de plus. Il faut encore mieux accompagner les dispositifs pour l’emploi comme le contrat de génération ou le crédit d’impôt. Soyons meilleurs dans les explications.

 

Les emplois d’avenir ont également du mal à décoller...

Cela prend du temps, comme c’était le cas pour développer à l’époque les emplois jeunes. La rentrée scolaire devrait favoriser le dispositif. Des jeunes disposant du Bafa par exemple pourront intégrer les nouvelles organisations périscolaires liées à la réforme sur les rythmes scolaires.

 

« Il faut plus de relations avec les territoires, c’est incontestable »

 

Si les Landes font figure d’exception, au plan national, cette réforme est plutôt boudée. Pour quelles raisons ?

L’éducation a toujours été une priorité nationale pour la gauche. Depuis un an, on mène beaucoup de chantiers dans ce domaine. Si on ne donnait pas le signal dès cette année, la réforme sur les rythmes scolaires, un des engagements de François Hollande, aurait été enterrée avec la campagne des élections municipales. Ce sera d’ailleurs un des sujets de la campagne.

 

Que faire pour redonner le moral aux Français ?

Il faut plus de justice, c’est ce que l’on essaie de faire avec la réforme fiscale. Il faut lutter contre le chômage en misant sur la formation. Il faut aussi protéger l’industrie européenne avec une hausse des droits de douane, rééduquer les Français à la consommation de proximité. Avant la fin de l’année, il faut espérer que le chômage se stabilise et que la courbe s’inverse. Les outils sont là, il faut que tout le monde s’en empare. Il faut également mobiliser un peu d’épargne pour les grands travaux, pour des investissements d’avenir.

 

Comment développer ces investissements si l’État baisse ses dotations aux collectivités locales ?

Pour moi, couper le lien entre les entreprises et les collectivités locales est une erreur stratégique majeure. Le gel des dotations n’est pas une bonne chose, sauf si l’on réussit une réforme de la fiscalité locale. C’est un vrai sujet. Le Sénat a en partie basculé car la gauche a dénoncé ce gel des dotations. L’État devrait davantage tenir compte des expériences au niveau local.

 

Avez-vous l’impression d’être écouté au plus haut sommet de l’État ?

Il faut plus de relations avec les territoires, c’est incontestable.

 

Quel rôle joue exactement le Parti socialiste ?

Historiquement, le PS est un parti de débats. Aujourd’hui, il existe un vrai décalage. On est à côté du vélo, il n’y a plus de débat, le PS n’est pas à sa place et n’a pas trouvé la sienne dans le contexte actuel, il ne prend en compte aucun élément de vision.

En un an, on a dû se réunir deux fois entre tous les premiers secrétaires fédéraux. Le suffrage universel nous a confié quasiment tous les pouvoirs. Si ça ne marche pas, après, on ne pourra plus se cacher.

Sans débat, on se retrouvera dans la situation de 2002 et l’on perdra.

 

Pensiez-vous que le mariage pour tous susciterait autant d’oppositions ?

La gauche a toujours marché sur ces deux jambes : l’une pour l’économie et le social, l’autre pour les libertés. Le mariage pour tous est une nouvelle liberté.

En face, on retrouve une frange de catholiques intégristes et de l’extrême droite de manière déplorable. Qu’est-ce que ça va être lorsque l’on va aborder le débat sur la fin de vie. Le mariage pour tous était un engagement de campagne, on a une certaine fierté de l’avoir tenu.

Commission Permanente du lundi 22 avril 2013 - Soutien aux entreprises et aux filières, à un projet sportif d’envergure et action éducative en faveur des jeunes : près de 4 M€ investis par la

23/04/2013 à 07:09

Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, et les élus régionaux se sont réunis en Commission Permanente ce lundi 22 avril 2013 à l’Hôtel de Région et ont voté 237 dossiers pour un montant total de 130.410.290 €. Plusieurs dossiers phares concernent les Landes, dont les suivants :

Aide en faveur de la compétitivité d’une entreprise de l’aéronautique, soutien aux filières glisse et de l’économie solidaire

> 256.300 € à Mécanique d’Aquitaine (Tarnos) pour l’acquisition de 6 machines supplémentaires, de nouveaux locaux favorisant la création de 25 emplois

Cette filiale du groupe Mecadaq, spécialisée dans la mécanique de précision, fabrique des pièces pour des donneurs d’ordre issus des secteurs aéronautique, médical et du sport automobile, basés en France et dans l’Union européenne.

Le soutien de la Région vise à conforter l’essor de l’entreprise en lui permettant de se différencier pour répondre à la demande de nouveaux types de pièces émanant de nouveaux clients. Il va également permettre de créer des emplois, directs mais aussi indirects chez ses sous-traitants aquitains.

> 93.700 € pour le programme d’animation 2013 du cluster glisse EuroSIMA (Capbreton)

Le développement des actions sectorielles a pour objectif de créer un environnement favorable au développement des entreprises industrielles et de services, de contribuer au renforcement des pôles d’excellence en Aquitaine et d’inciter les entreprises à se regrouper pour mener des actions communes.

C’est le cas pour la filière glisse, qui recouvre des potentialités de développement mais doit faire face à un environnement économique mondial marqué par de fortes mutations industrielles et une contraction de la demande.

Le programme d’actions 2013 du cluster doit permettre d’ajuster le positionnement de la Région et de ses partenaires en axant le travail de structuration de la filière autour des quatre axes suivants : « Eco-Innovation », « Observatoire économique », « Formation et RH » et « Actions collectives, shapers, associations, école de surf et retailers (revente) ».

Les chiffres clés de la filière glisse en Aquitaine en 2012

1,6 milliard d’€ de chiffre d’affaires

3.500 emplois tous secteurs confondus (industrie, magasins, presse spécialisée, etc.)

Début 2013, EuroSIMA comptait 122 membres.

Les principaux adhérents du cluster, créé en 1999, sont répartis de la façon suivante :

> 60 marques de la « Glisse » ou de sports de « l’outdoor »

> 19 agences de communication, prestataires de services et consultants

> 13 associations et shapers

> 6 entreprises des médias

> 5 organisateurs de salon

> 4 centres de formation.

 

> 30.000 € au centre de formation PERF (Tarnos) pour créer une coopérative, une vingtaine d’emplois et mieux répondre aux besoins des entreprises du territoire

Le centre de formation PERF (Pôle Etude Recherche Formation) a été initié il y a plus de 30 ans par le Foyer des Jeunes Travailleurs de Tarnos. Aujourd’hui, les formations dans le domaine du tertiaire, de l’orientation et l’accompagnement vers l’emploi, de l’acquisition des compétences clés concernent plus de 450 stagiaires par an et près de 60.000 heures de formation.

Dans le cadre de la territorialisation des actions de formation et de sa forte participation au Pôle territorial de coopération économique (afin d’organiser la coopération entre acteurs de l’ESS), PERF s’est transformé en Société Coopérative d’Intérêt Collectif afin de développer de nouveaux contenus en lien étroit avec les besoins des entreprises du territoire : éco-construction, performance énergétique, sécurité, habilitation et certification. Cela doit conduire l’entreprise à se développer pour atteindre plus de 1.000 stagiaires par an et près de 110.000 heures de formation. PERF devrait également embaucher de nouvelles compétences pour atteindre plus de 20 emplois à l’horizon 2016.

Aide à la création d’un équipement sportif d’envergure européenne

> 1.300.000 € pour la communauté de communes de Cap Gascogne (Saint-Sever) et la construction d’une salle de basket-ball de haut niveau

Dans le cadre de sa politique en faveur du sport et de sa politique contractuelle en faveur des Pays, le Conseil régional cherche à assurer le développement équilibré des équipements sportifs sur le territoire aquitain.

Il soutient ainsi la communauté de communes Cap de Gascogne pour la construction d’une salle de sports où évoluera le club de basket Landes dont l’équipe féminine est engagée depuis 2009 en ligue féminine de basket-ball, plus haut niveau de compétition dans la discipline (NF1).

Implantée à Saint-Sever, la salle disposera d’une capacité d’accueil de 1.800 places réparties sur 4 tribunes et sera homologuée pour les compétitions nationales et européennes. La réalisation de cet équipement sportif a été faite en collaboration avec la fédération française de basket-ball qui a émis un avis favorable.

Action éducative : soutien à la préparation au permis de conduire pour les jeunes scolarisés en EREA

> 13.200 € à l’EREA Nicolas Brémontier de Saint-Pierre-du-Mont pour soutenir 20 élèves à la préparation de leurs permis de conduire

Il s’agit d’une aide financière versée aux EREA (établissements régionaux d’enseignement adapté) afin de faciliter l’obtention du permis de conduire aux élèves scolarisés en 1ère année d’EREA à la rentrée scolaire 2012. Parmi les bénéficiaires figure l’EREA de Saint-Pierre-du-Mont.

Ter Aquitaine - annonce du retard de livraison des nouveaux matériels : les élus aquitains expriment leur exaspération et décident d’en suspendre le paiement

23/04/2013 à 07:08

Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, et les élus régionaux se sont réunis en Commission Permanente ce lundi 22 avril 2013 à l’Hôtel de Région et ont examiné la délibération relative à la contribution prévisionnelle, soit près de 71 M€, et au contrat d’objectif 2013 de la convention d’exploitation du réseau Ter Aquitain.

A cette occasion, l’exécutif de la Région Aquitaine a exprimé son mécontentement unanime sur la qualité d’exploitation des Ter et ses plus vives inquiétudes suite à l’annonce du retard de livraison des nouveaux matériels Régiolis (Alstom) et Régio2n (Bombardier), même si on peut constater des améliorations de ponctualité et d’information.

Aussi, ils ont unanimement répondu favorablement à la proposition du président Alain Rousset de suspendre les paiements et de réclamer l’application de la clause de pénalités.

Malgré les efforts entrepris par RFF et SNCF pour moderniser le plus ancien et le plus vétuste réseau ferroviaire en France, les élus aquitains ont pris acte avec inquiétude des annonces faites par la SNCF, Alstom et Bombardier sur les retards désormais avérés pour la livraisons de nouveaux matériels Régiolis et Regio2n.

8 Régiolis sur 22 et 2 Régio2n sur 24 devaient être livrés à partir de la mi-2013 pour être mis en service en fin d’année pour assurer le service annuel 2014. Ces livraisons sont en effet très attendues puisqu’elles permettent d’augmenter la capacité d’accueil des usagers dans les trains, notamment en horaire de pointe, et de remplacer les matériels les plus anciens.

Dénonçant l’opacité par laquelle les informations sont transmises à la Région Aquitaine et les difficultés importantes que pose cette annonce pour assurer le plan de transport 2014, Alain Rousset a proposé aux membres de la commission permanente, qui l’ont accepté à l’unanimité, de suspendre immédiatement le calendrier de paiement pour ces nouveaux matériels. Ils exigent de connaître les modalités de calendrier et de pénalités prévues entre la SNCF et les industriels et d’avoir une vision claire de la situation et des solutions qu’ils comptent y apporter.

C’est au nom des usagers du quotidien, qui subissent déjà une qualité de service fortement dégradée depuis 2012, que le président de la Région Aquitaine souhaite obtenir la plus grande transparence et des actions concrètes au bénéfice de ce service public.

Lundi 22 avril 2013 à Bordeaux : quel bilan de la politique Tourisme du Conseil régional d’Aquitaine en Gironde ?

17/04/2013 à 18:47

Renaud Lagrave, vice-président du Conseil régional d’Aquitaine en charge du Tourisme, dressera un bilan de la politique régionale en faveur du tourisme à l’ensemble des partenaires institutionnels et privés de Gironde ce lundi 22 avril 2013 à Bordeaux à 10h (Hôtel de Région / Plénière – 14 rue François de Sourdis).

POINT PRESSE A 9H15

Salle François Mauriac – 3ème étage Hôtel de Région

Cette rencontre sera l’occasion d’ouvrir le débat en vue du futur règlement d’intervention Tourisme 2014-2020 et de présenter les différentes études menées par le Conseil régional d’Aquitaine : étude prospective sur le Tourisme pour la période 2020-2040, étude sur le tourisme social, plan du Conseil régional en faveur des saisonniers…

Le tourisme en Aquitaine : enjeu essentiel pour l’économie régionale.

La Région Aquitaine a mis en œuvre dès 2007 un règlement d’intervention en faveur de la filière Tourisme, accompagnant ainsi plus de 1.750 projets sur la période 2007-2012 et octroyant plus de 90 M€ d’aides à diverses filières touristiques : hébergements, oenotourisme, itinérances fluviale, jacquaire et cyclable, thermalisme, e-tourisme…Tous les secteurs géographiques sont pris en compte, qu’ils s’agissent des espaces ruraux, littoraux, urbains et de montagne.

Quelques chiffres-clés
10.143.853 € : aides de la Région Aquitaine en matière de Tourisme pour le Département de la Gironde (période 2007-2012).

L’Aquitaine au 4ème rang des régions touristiques.

100 millions de nuitées en 2011,

46.800 emplois annuels et 73.000 emplois en période estivale,

Des retombées économiques évaluées à 4,6 milliards d’euros,

7.000 entreprises touristiques.

La Région Aquitaine et sa politique touristique

17/04/2013 à 14:15

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Vice-président du Conseil régional chargé du tourisme, Renaud Lagrave fait le point

 

« Le département des Pyrénées Atlantiques a bénéficié de plus de 55 % des aides totales allouées par le Conseil régional dans le tourisme en Aquitaine entre 2007 et 2012 », résume Renaud Lagrave, vice-président chargé du tourisme à la Région. 19, 3 M € : c’est le montant de ces aides de la Région en matière de tourisme pour notre département ces 5 dernières années. « Et depuis 2007, là où la Région met 1 €, 5 € sont dépensés dans l’industrie touristique », précise l’élu.

Renaud Lagrave était à Oloron hier, pour rencontrer les professionnels afin de leur dresser le bilan de la politique touristique régionale de ces 5 dernières années. Ce regard dans le rétroviseur a permis de constater que plus de 1 750 projets ont été aidés entre 2007 et 2012 en Aquitaine et que plus de 90 M € d’aides ont été octroyées à diverses filières touristiques par le Conseil régional. Hébergements, œnotourisme, itinérances fluviale, jacquaire et cyclable, thermalisme, e-tourisme ont bénéficié de ce soutien. « Et 70 % des investissements touristiques en Aquitaine ont été faits à l’intérieur, notamment en milieu rural », insiste le vice-président qui rappelle que le tourisme représente 46 800 emplois annuels et 73 000 emplois en période estivale dans la Région, dont 50 % de moins de 26 ans.


Prendre un temps d’avance

Mais Renaud Lagrave venait aussi pour parler d’avenir. « La région va être gestionnaire des fonds européens, explique-t-il. Cette prise en compte par l’Europe peut se traduire par un programme opérationnel pour la période 2014-2020. »

Les conventions signées avec les territoires ou les pays arrivent également à échéance en cette fin d’année 2013. De nouvelles contractualisations sont donc à l’étude.

« Nous avons 5 millions de touristes, c’est bien. Mais est-ce que ça va durer ? », se demande-t-il. « Il faut que nous prenions un temps d’avance par rapport aux demandes de tourisme du monde entier », affirme Renaud Lagrave qui annonce aussi qu’un plan régional des saisonniers et une étude sur le tourisme social sont dans les tuyaux de la Région.

Vendredi 19 avril 2013 à Marmande : quel bilan de la politique Tourisme du Conseil régional d’Aquitaine dans le Lot-et-Garonne ?

12/04/2013 à 15:48

Renaud Lagrave, vice-président du Conseil régional d’Aquitaine en charge du Tourisme, dressera un bilan de la politique régionale en faveur du tourisme à l’ensemble des partenaires institutionnels et privés du Lot-et-Garonne ce vendredi 19 avril 2013 à Marmande à 15h (Cité de la Formation Professionnelle - 11 rue Albert Camus).

POINT PRESSE A 14H15 - Office de Tourisme du Val de Garonne (11 rue Toupinerie à Marmande)

Cette rencontre sera l’occasion d’ouvrir le débat en vue du futur règlement d’intervention Tourisme 2014-2020 et de présenter les différentes études menées par le Conseil régional d’Aquitaine : étude prospective sur le Tourisme pour la période 2020-2040, étude sur le tourisme social, plan du Conseil régional en faveur des saisonniers…

Le tourisme en Aquitaine : enjeu essentiel pour l’économie régionale.

 

La Région Aquitaine a mis en œuvre dès 2007 un règlement d’intervention en faveur de la filière Tourisme, accompagnant ainsi plus de 1.750 projets sur la période 2007-2012 et octroyant plus de 90 M€ d’aides à diverses filières touristiques : hébergements, oenotourisme, itinérances fluviale, jacquaire et cyclable, thermalisme, e-tourisme…Tous les secteurs géographiques sont pris en compte, qu’ils s’agissent des espaces ruraux, littoraux, urbains et de montagne.

Quelques chiffres-clés

5.809.547 € : aides de la Région Aquitaine en matière de Tourisme pour le Département du Lot-et-Garonne (période 2007-2012).

L’Aquitaine au 4ème rang des régions touristiques.

100 millions de nuitées en 2011,

46.800 emplois annuels et 73.000 emplois en période estivale,

Des retombées économiques évaluées à 4,6 milliards d’euros,

7.000 entreprises touristiques.

Mardi 16 avril 2013 à Oloron : quel bilan de la politique Tourisme du Conseil régional d’Aquitaine dans les Pyrénées-Atlantiques ?

12/04/2013 à 15:47

Renaud Lagrave, vice-président du Conseil régional d’Aquitaine en charge du Tourisme, dressera un bilan de la politique régionale en faveur du tourisme à l’ensemble des partenaires institutionnels et privés des Pyrénées-Atlantiques ce mardi 16 avril 2013 à Oloron-Sainte-Marie à 14h (Villa Bourdeu - Allée du Comte de Tréville).

POINT PRESSE A 13H30 - Villa Bourdeu - Petite salle du haut (au dessus de l’Auditorium)

Cette rencontre sera l’occasion d’ouvrir le débat en vue du futur règlement d’intervention Tourisme 2014-2020 et de présenter les différentes études menées par le Conseil régional d’Aquitaine : étude prospective sur le Tourisme pour la période 2020-2040, étude sur le tourisme social, plan du Conseil régional en faveur des saisonniers…

Le tourisme en Aquitaine : enjeu essentiel pour l’économie régionale.

La Région Aquitaine a mis en œuvre dès 2007 un règlement d’intervention en faveur de la filière Tourisme, accompagnant ainsi plus de 1.750 projets sur la période 2007-2012 et octroyant plus de 90 M€ d’aides à diverses filières touristiques : hébergements, oenotourisme, itinérances fluviale, jacquaire et cyclable, thermalisme, e-tourisme…Tous les secteurs géographiques sont pris en compte, qu’ils s’agissent des espaces ruraux, littoraux, urbains et de montagne.

Quelques chiffres-clés

19.327.631 € : aides de la Région Aquitaine en matière de Tourisme pour le Département des Pyrénées-Atlantiques (période 2007-2012).

L’Aquitaine au 4ème rang des régions touristiques.

100 millions de nuitées en 2011,

46.800 emplois annuels et 73.000 emplois en période estivale,

Des retombées économiques évaluées à 4,6 milliards d’euros,

7.000 entreprises touristiques.

GPSO : un projet global avec une branche vers Toulouse et une autre vers l’Espagne, essentiel pour l’avenir du territoire

12/04/2013 à 15:45

Un article de Sud-Ouest du 10 avril 2013 allègue qu’à la faveur d’indiscrétions de personnes supposées « bien informées » au sein de la commission « Mobilité 21 », RFF envisagerait de découpler la branche Bordeaux-Espagne de la branche Bordeaux-Toulouse.

Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, rappelle que le Grand Projet du Sud Ouest (GPSO), qui projette les liaisons ferroviaires à grande vitesse au Sud de Bordeaux, intègre une logique d’ensemble qui ne peut pas se résumer à la seule branche entre Bordeaux-Toulouse.

Le préfet de la région Aquitaine, Michel Delpuech, qui coordonne l’ensemble de l’opération, a par ailleurs clairement rappelé le caractère insécable du projet, qui sera soumis à l’enquête publique et fera l’objet d’un décret d’utilité publique sur la totalité des trois sections : tronc commun Bordeaux-Captieux, Captieux-Toulouse, Captieux-Espagne.

Alain Rousset appelle les uns et les autres à faire preuve de la plus grande circonspection sur les rumeurs pouvant être rapportées par ci, par là, et à rester mobilisés.

Le président de la commission « Mobilité 21 » a fait de même très récemment, en démentant d’autres rumeurs supposées émaner de la commission qu’il préside.

Alain Rousset souligne à ce sujet qu’à l’horizon de la mise en service du Y basque à l’écartement standard européen (écartement UIC), prévue aujourd’hui pour 2017-2018, les conditions techniques et économiques du transport ferroviaire entre la péninsule Ibérique et le reste de l’Europe deviendront homogènes avec celles que l’on observe entre la plupart des pays d’Europe. Les trafics, notamment de fret, seront donc appelés à croître massivement comme on a pu l’observer lors de la mise en service de l’autoroute ferroviaire Perpignan-Bettembourg : +240% entre 2009 et 2011 ; 57 000 poids lourds et conteneurs transportés en 2012 sur 1 575 trains.

Aujourd’hui, 3 millions de poids lourds par an franchissent Biriatou (9 000 camions par jour) et 44 millions de tonnes de marchandises sont transportées par la route. L’Aquitaine doit-elle rester le mauvais élève avec 2,5% de trafic fret pour franchir les Pyrénées alors qu’il est de 35% pour les Alpes ?

Le Conseil régional d’Aquitaine reste tout autant investi pour garantir la poursuite de la liaison LGV vers Toulouse que celle vers l’Espagne, qui, rappelons-le, permettra de recevoir une aide de plus d’un milliard d’euros de la part de l’Europe.

Tourisme: l'heure du bilan à la Région

12/04/2013 à 15:33

Hier Renaud Lagrave, vice-président du Conseil régional d’Aquitaine en charge du tourisme, a dressé un bilan de la politique régionale en faveur du tourisme à l’ensemble des partenaires institutionnels et privés du département des Landes, comme il le fera dans les quatre autres départements aquitains. « Nous sommes au croisement avant de réviser notre règlement d’intervention en octobre prochain. C’est le moment d’ouvrir le débat et de présenter les différentes études prospectives menées par la Région ». Ces études (sur l’organisation, le littoral, les saisonniers, œnotourisme, itinérance cyclable ou encore le tourisme urbain et d’affaires, thermalisme, hébergements) ont délivré beaucoup de chiffres. 4 millions d’euros ont été investis en même pas deux ans dans les Landes sur ce secteur, avec 885 000 euros de la Région. « Il y a une vraie réceptivité et engagement sur la question du tourisme dans les Landes et ce n’est pas le cas partout. La mobilisation de la Région est forte, on le voit sur les pistes cyclables, le plan plage, le thermalisme aussi. Et contrairement à une idée reçue, le littoral n’est pas plus aidé que l’intérieur des terres. Les chiffres le prouvent ». Une chose est sûre, Renaud Lagrave ne souhaite pas que le Département récupère la compétence tourisme, comme cela semble en prendre le chemin dans le cadre de l’acte III de la décentralisation. « Je pense que c’est une erreur et c’est un avis personnel. La Région est plus qu’actrice de la politique touristique aujourd’hui. Dans beaucoup d’endroits, les départements se sont désengagés de la politique touristique ».

Lundi 15 avril 2013 aux Eyzies-de-Tayac-Sireuil : quel bilan de la politique Tourisme du Conseil régional d’Aquitaine en Dordogne ?

09/04/2013 à 16:49

Renaud Lagrave, vice-président du Conseil régional d’Aquitaine en charge du Tourisme, dressera un bilan de la politique régionale en faveur du tourisme à l’ensemble des partenaires institutionnels et privés de la Dordogne ce lundi 15 avril 2013 aux Eyzies-de-Tayac-Sireuil à 14h (Pôle International de la Préhistoire – 30 rue du Moulin).

POINT PRESSE A 13H30 - Pôle International de la Préhistoire

Cette rencontre sera l’occasion d’ouvrir le débat en vue du futur règlement d’intervention Tourisme 2014-2020 et de présenter les différentes études menées par le Conseil régional d’Aquitaine : étude prospective sur le Tourisme pour la période 2020-2040, étude sur le tourisme social, plan du Conseil régional en faveur des saisonniers…

Le tourisme en Aquitaine : enjeu essentiel pour l’économie régionale.

La Région Aquitaine a mis en œuvre dès 2007 un règlement d’intervention en faveur de la filière Tourisme, accompagnant ainsi plus de 1.750 projets sur la période 2007-2012 et octroyant plus de 90 M€ d’aides à diverses filières touristiques : hébergements, oenotourisme, itinérances fluviale, jacquaire et cyclable, thermalisme, e-tourisme…Tous les secteurs géographiques sont pris en compte, qu’ils s’agissent des espaces ruraux, littoraux, urbains et de montagne.

Quelques chiffres-clés

12.029.211 € : aides de la Région Aquitaine en matière de Tourisme pour le Département de la Dordogne (période 2007-2012).

L’Aquitaine au 4ème rang des régions touristiques.

100 millions de nuitées en 2011,

46.800 emplois annuels et 73.000 emplois en période estivale,

Des retombées économiques évaluées à 4,6 milliards d’euros,

7.000 entreprises touristiques.

Droit de vote aux élections municipales pour les étrangers

09/04/2013 à 15:51

Vœu présenté à l’occasion du Conseil Municipal de Mont de Marsan du 8 Avril 2013, par le groupe de l'opposition municipale, la majorité n'ayant pas pris part au vote, ce voeu est donc adopté à l'unanimité.

 

Le suffrage universel a été une longue conquête dans l’histoire de la République.

 

En 1793, la première République en adopta le principe.

 

Après la révolution de 1848, la IIe République le mit en œuvre, mais limité aux hommes.

 

A la Libération le droit de vote pour les femmes fut adopté.

 

Trente ans plus tard, en 1974, l’âge du droit de vote fut abaissé de 21 à 18 ans.

 

En 1992, la ratification du traité de Maastricht entraîne le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales et européennes pour les citoyens des pays de l’Union Européenne résidant en France.

 

En mai 2000, l’Assemblée Nationale vote une proposition de loi accordant le droit de vote et d’éligibilité aux élections municipales pour les étranger(e)s extracommunautaires, qui résident légalement sur le territoire depuis cinq ans au moins. Le Sénat, à son tour, le 8 décembre 2011, adopte cette même proposition. Il reste à mettre en œuvre la révision constitutionnelle nécessaire.

 

Aujourd'hui, l’exercice des droits civiques n’entraîne pas un processus de naturalisation pour les étrangers.

 

Aujourd'hui, l'équité entre les différentes catégories d'étrangers manque à l'appel. Près de deux millions et demi de résidents étranger(e)s extracommunautaires vivent et travaillent dans des communes où elles/ils participent à la vie locale, scolarisent leurs enfants et paient des impôts.

 

Nombre d’entre elles/eux sont responsables d’associations, délégué(e)s de parents d’élèves, délégué(e)s syndicaux (cales)...

 

Contrairement aux ressortissants des Etats de l'Union Européenne, cette citoyenneté de résidence ne s'accompagne pas de la citoyenneté civique.

 

Pourtant, la citoyenneté civique répond au principe de « Vivre Ensemble ». La vie locale est un lieu essentiel de la vie démocratique qui réclame la participation du plus grand nombre et il n’existe aucune raison pour que toutes celles et tous ceux qui résident sur ces territoires n’y participent pas de façon égale. L'égalité des droits civiques favorise la cohésion sociale.

 

Ce principe du « Vivre Ensemble » implique la participation de tous les résidents d'une même commune à la vie de la cité. Cette intégration permet d'éviter un repli sur soi favorisant la montée des communautarismes.

 

Plus globalement, l'élargissement du suffrage universel est une chance pour la démocratie.

 

Le Conseil Municipal de Mont de Marsan, réuni le 8 Avril 2013, demande au gouvernement :

 

-d'engager le processus de révision constitutionnelle en 2013 permettant d'instaurer le droit de vote et d'éligibilité pour nos concitoyens résidents étrangers aux élections locales

 

–d'appliquer le droit de vote des étrangers extracommunautaires dès les élections municipales de 2014

 

Mardi 9 avril 2013 à Dax : quel bilan de la politique Tourisme du Conseil régional d’Aquitaine dans les Landes ?

07/04/2013 à 14:23

Renaud Lagrave, vice-président du Conseil régional d’Aquitaine en charge du Tourisme, dressera un bilan de la politique régionale en faveur du tourisme à l’ensemble des partenaires institutionnels et privés du département des Landes ce mardi 9 avril 2013 à Dax à 10h (Auditorium Jacques Anthian - 20 avenue de la Gare).

POINT PRESSE A 9H30 - Auditorium Jacques Anthian

Cette rencontre sera l’occasion d’ouvrir le débat en vue du futur règlement d’intervention Tourisme 2014-2020 et de présenter les différentes études menées par le Conseil régional d’Aquitaine : étude prospective sur le Tourisme pour la période 2020-2040, étude sur le tourisme social, plan du Conseil régional en faveur des saisonniers…

Le tourisme en Aquitaine : enjeu essentiel pour l’économie régionale.

La Région Aquitaine a mis en Å“uvre dès 2007 un règlement d’intervention en faveur de la filière Tourisme, accompagnant ainsi plus de 1.750 projets sur la période 2007-2012 et octroyant plus de 90 M€ d’aides à diverses filières touristiques : hébergements, oenotourisme, itinérances fluviale, jacquaire et cyclable, thermalisme, e-tourisme… Tous les secteurs géographiques sont pris en compte, qu’ils s’agissent des espaces ruraux, littoraux, urbains et de montagne.

Quelques chiffres-clés

 9.214.216 € : aides de la Région Aquitaine en matière de Tourisme pour le Département des Landes (période 2007-2012).

 L’Aquitaine au 4ème rang des régions touristiques.

 100 millions de nuitées en 2011,

 46.800 emplois annuels et 73.000 emplois en période estivale,

 Des retombées économiques évaluées à 4,6 milliards d’euros,

 7.000 entreprises touristiques.

L’ancienne mairie sera transformée en résidence

02/04/2013 à 07:17

La municipalité cède des bâtiments communaux à des particuliers. L’opposition vote contre.

 

La suite du Conseil municipal de jeudi dernier a permis, à nouveau, à l’opposition de batailler avec les élus majoritaires sur la question des « bijoux de famille » déjà évoquée dans le passé. C’est-à-dire la vente du patrimoine bâti détenu par la commune. La Ville ayant décidé de céder ainsi à des particuliers l’ancienne bibliothèque, située au 4, place Charles-de-Gaulle, c’est Jean-Michel Carrère (PS) qui s’est levé pour combattre cette idée.

« Avant d’être la bibliothèque, c’était l’ancienne mairie, qui faisait vraiment partie de l’histoire de la ville, s’est-il offusqué. L’immeuble a, en effet, abrité l’hôtel de ville de 1846 à 1946. Il comprend des caractéristiques architecturales particulières, dont une fresque sur un de ses murs. Nous nous opposons à cette décision, qui de plus va créer une nouvelle résidence. Pour nous, ce n’est pas comme cela que l’on va contribuer à dynamiser ce quartier du centre-ville, qui en a bien besoin. »

 

Repeupler le centre-ville

Hervé Bayard (UMP) objecte qu’au contraire, « cela va permettre de repeupler le centre-ville, qui s’est beaucoup dégarni ces dernières années. Ce sera la meilleure manière de lui redonner vie. Des familles vont y habiter, vont contribuer au dynamisme en allant consommer dans les commerces locaux. »

Sans les huit voix de l’opposition, la municipalité a donc prévu de céder, pour 255 600 euros (alors que la dernière estimation du service des Domaines était de 300 000), ce bâtiment de 782 m² répartis sur un rez-de-chaussée, deux étages et un sous-sol.

Les repreneurs - trois associés - veulent y aménager six appartements : deux T2 de 54 m² environ, un T3 (84 m²) et trois T4 (125 m² chacun). Seule consolation pour l’opposition : Hervé Bayard estime que, l’un des repreneurs étant une architecte, le bâtiment (non classé) et ses volumes, dont la façade dotée d’une horloge, ne seront pas dénaturés.

Autre sujet de friction, la cession des logements des écoles du Carboué et du Peyrouat, que l’on ne peut classer comme bijoux de famille puisqu’ils datent seulement des années 60. Là, c’est Renaud Lagrave (PS) qui est monté au créneau, se demandant pourquoi la Ville ne pouvait pas les garder et « les considérer comme logements sociaux, puisqu’avec seulement 14,7 % du parc, nous atteignons un taux qui n’est pas terrible ». En tout cas, loin des 20 % minimum imposés par la loi. Hervé Bayard précise que tout est prévu, puisque ces logements, repris par un particulier, seront réaménagés puis conventionnés pour être loués à des prix tenant compte des ressources: 5,84 € le mètre carré, pendant neuf ans.

 

Ressources pour le budget

« Il aurait fallu confier ces biens à un organisme public ou à l’Office public de l’habitat, répond Renaud Lagrave. Car au-delà des neuf ans, ces biens retomberont dans le parc privé. »

Hervé Bayard ne dément pas, mais objecte : « Pour que l’office s’en occupe, il fallait tout lui donner, le foncier et l’immobilier, sinon il n’aurait jamais acheté. » Pour sa part, Geneviève Darrieussecq observe qu’en ces temps difficiles, « réaliser un peu de gains, de ressources pour notre budget n’est pas une mauvaise opération. Je ne sais pas qui va nous le reprocher. » Elle profite de l’occasion pour corriger le taux de logements sociaux à Mont-de-Marsan. De 13 % en 2008-2009, il est passé à 16 % aujourd’hui.

La commune va donc céder, pour 225 000 euros, les logements de l’école du Carboué (1 800 m² de surface, quatre T4, quatre caves et six garages), alors que les Domaines l’estimaient à 229 000 euros.

Pour l’école du Peyrouat, le même acquéreur se rendra, pour 223 000 euros, propriétaire de 1 300 m² (quatre T4, deux T3 et six garages), l’estimation des Domaines étant de 235 000 euros.

Les huit membres de l’opposition ont voté contre ces deux délibérations.

Commission Permanente du lundi 25 mars 2013 - Pour des emplois et un environnement durables, la Région Aquitaine investit plus de 2 M€ dans les Landes

26/03/2013 à 17:50

Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, et les élus régionaux, dont Renaud Lagrave Vice Président, se sont réunis en Commission Permanente ce lundi 25 mars 2013 à l’Hôtel de Région et ont voté 267 dossiers pour un montant total de 43.497.658 €. Plusieurs dossiers phares concernent les Landes, dont les suivants :

Potez Aéronautique propose un nouveau parcours d’accès à l’emploi soutenu à hauteur de 29.000 €

Pour répondre à un besoin de recrutement, Potez Aéronautique (Aire-sur-l’Adour) propose un nouveau parcours d’accès à l’emploi pour des demandeurs d’emploi jeunes et adultes sans expérience dans le secteur de l’aéronautique, sur des métiers tels que chaudronnier, ajusteur ou peintre. A l’issue, Potez mettra en place 36 contrats de professionnalisation dont l’objectif est de leur permettre d’acquérir une qualification et de favoriser leur insertion ou leur réinsertion professionnelle.

Dans un contexte économique concurrentiel, l’entreprise mise sur un personnel performant et sur l’ancrage des compétences sur le territoire. La Région a déjà soutenu Potez à deux reprises dans le cadre de l’accompagnement au développement d’emploi : 33 parcours en 2011, renouvelés en 2012.

La Région œuvre aussi pour une agriculture durable…

12.000 € sont ainsi attribués à 2 nouveaux agriculteurs landais afin qu’ils puissent investir dans du foncier ou du matériel agricole.

La Région soutient également l’agriculture biologique et 1 autre agriculteur landais à hauteur de 1.000€ au travers d’une aide à la certification.

20.132,33 € sont aussi attribués à l’association Civam Bio des Landes (Oeyreluy) pour animer le réseau, accompagner des porteurs de projets en émergence et favoriser le transfert de connaissance en agriculture biologique dans les Landes.

…la préservation du littoral et de la faune marine

10.000 € sont ainsi attribués au Groupe d’Etude de la Faune Marine Atlantique (GEFMA) et un programme qui vise à plus particulièrement s’intéresser aux mammifères marins échoués avec un suivi épidémiologique, un bilan des échouages…, mais aussi une action en direction des universités, la participation à des salons/colloques et un volet communication avec transmission des résultats.

…des lycées et un habitat durables

Dans le cadre du plan régional pour l’amélioration de la performance énergétique des lycées publics d’Aquitaine, la Région poursuit son investissement dans le solaire thermique pour l’eau chaude des sanitaires du lycée des métiers Louis Darmanté à Capbreton : 20.000 € en complément des 60.000 € déjà votés.

Elle investit encore 10.000 € dans 2 lycées d’Aire-sur-l’Adour, les lycées LPO Gaston Crampe et LP Jean d’Arcet, pour la maîtrise d’œuvre de la reclassification de la chaufferie et son adaptation technique.

Habitat Landes Océanes bénéficie enfin de 150.000 € pour un projet de réhabilitation de la résidence Acqs de Dax. Son architecture se prêtant à l’utilisation et la mise en valeur du bois, le projet est inscrit dans la démarche Atlantique Bois Eco Rénovation (ABER) portée par le pôle de compétitivité Xylofutur. Cette démarche vise à accroître la compétitivité de la filière bois en développant des techniques et des moyens innovants lui permettant de se positionner sur le marché à fort potentiel de l’éco-rénovation et de l’isolation par l’extérieur de bâtiments de type collectif. Construite en 1975, la résidence comprend 24 logements pour une superficie totale rénovée de 1.795 m² habitable

Réforme des rythmes scolaires à Mont de Marsan : en avant dès 2013 !

12/03/2013 à 09:46

Communiqué du groupe de l'opposition de Mont de Marsan
Depuis trois mois et notamment lors des traditionnelles cérémonies des vœux, Mme la Maire de Mont de Marsan répète son intention de changer dès 2013 les rythmes scolaires des écoles montoises en organisant pour septembre le passage à la semaine de 4,5 jours. Elle a ...annoncé ce changement en Conseil municipal à l’occasion du débat sur les orientations budgétaires. Favorables à cette nouvelle organisation du temps des élèves dans les écoles, les élus « d’ensemble pour Mont de Marsan » ont alors souligné l’absence d’inscription au budget malgré l’annonce d’une aide financière de l’état pour les communes engageant la réforme en 2013.

Or, la semaine dernière, lors d’une réunion des directrices et directeurs des écoles montoises, Mme la Maire indique son souhait de consulter les enseignants et les familles.
Ce soir-là, les représentants des écoles s’expriment diversement mais chacun sait qu’il devra réunir le conseil d’école avant la fin du mois de mars.
Juste avant les vacances d’hiver, les familles reçoivent un questionnaire également disponible en ligne mais cette version est curieusement ouverte à tous, parent montois ou non.

Pourtant, malgré les difficultés inhérentes à un changement aussi important, les services municipaux compétents sont prêts à organiser pour la rentrée prochaine les activités prévues dans le décret.

Pourtant, les échanges sur ce sujet lors du conseil municipal du 13 février, n’ont porté que sur les problèmes de recrutement des personnels supplémentaires nécessaires.

Pourquoi ce revirement alors que les services de l’État, Éducation nationale, Jeunesse et Sports, affichent leur volonté d’aider les communes à s’organiser au mieux avec les possibilités locales ?

Les élus de l’opposition montoise dénoncent le fait que le questionnaire en ligne permette à n’importe qui de répondre plusieurs fois !!! et demandent qu’un véritable débat soit organisé lors d’une séance du Conseil municipal.

Conscients que la réussite des élèves passe aussi par une modification des rythmes scolaires, les élus « d’ensemble pour Mont de Marsan » appellent au changement dès la rentrée de septembre 2013.

La Région investit plus de 15 M€ dans les Landes et le durable

12/02/2013 à 16:59

Alain Rousset, président du Conseil régional d’Aquitaine, et les élus régionaux dont Renaud Lagrave, Vice Président, se sont réunis en Commission Permanente ce lundi 11 février 2013 à l’Hôtel de Région et ont voté 234 dossiers pour un montant total de 254.423.398 €. Plusieurs dossiers phares et notamment des projets durables concernent les Landes, dont les suivants :

Eco-activités et emplois verts : 478.364 € pour le projet de valorisation des déchets d’Europlasma (Morcenx)

Europlasma est engagé dans un ambitieux projet de développement et de construction d’une unité pilote de gazéification de biomasse et/ou de déchets par plasma, un procédé permettant de générer un gaz combustible plus propre et plus facilement valorisable. Le projet nommé « KIWI » (Kobelco Industrial CHO POWER Gasification), sera mené avec un partenaire japonais, KOBELCO ECO SOLUTIONS (KES), sur la plateforme de recherche et de développement de Morcenx. D’autres applications seront ensuite étudiées. L’entreprise prévoit un renforcement de l’équipe projet de 5 personnes supplémentaires en 2015, puis de 5 personnes supplémentaires d’ici 5 ans.

Info+

L’intervention de la Région sur ce projet innovant permettra de soutenir l’effort d’investissement d’une entreprise membre du club Aquitaine Croissance Verte, dans une démarche ambitieuse de valorisation énergétique des déchets ménagers et de recherche d’une technique d’élimination alternative aux incinérateurs actuels, en ligne avec les objectifs communautaires de réduction des gaz à effet de serre à l’horizon 2020 et d’économie des énergies fossiles.

Transport écologique : 1.437.500 € pour l’Agglomération du Marsan pour la modernisation de la gare de Mont-de-Marsan

La Région accompagne le projet de pôle d’échanges de la gare de Mont-de-Marsan dans le cadre du Contrat de Projets Etat-Région 2007-2013 et du Contrat d’agglomération, adopté en séance plénière du Conseil régional le 19 décembre 2011, qui prévoit un cofinancement régional de 25% du coût total hors voirie, plafonné à 1,475 M€.

Après la modernisation du bâtiment voyageurs en 2005, l’opération vise à aménager les abords de la gare de façon à assurer de bonnes conditions d’accès et d’échanges pour tous les modes, afin notamment de renforcer l’attractivité du transport ferroviaire.

un parvis dédié aux modes doux doté d’un espace de stationnement pour les vélos,

un espace pour le stationnement longue durée de 155 places et les transports collectifs, dont les lignes régionales de cars,

un espace pour le stationnement courte durée de 23 places, les taxis et la dépose minute.

42.400 € en faveur de la transmission en agriculture

La Région Aquitaine a adopté en 2011 un règlement régional d’intervention en faveur de l’installation et de la transmission en agriculture qui vise à favoriser les projets d’installation durable dans un souci de renouvellement des exploitations et de cohésion territoriale.

Acteur foncier des politiques publiques relatives à l’agriculture, à l’aménagement du territoire et à l’environnement, la SAFER Aquitaine Atlantique a fait l’acquisition d’une propriété agricole sur la commune de Cachen dont les caractéristiques pourraient permettre l’installation d’un jeune agriculteur. Pour accompagner cette reprise et pour pouvoir prendre en charge les frais financiers de stockage, la SAFER bénéficie de 42.400 €.

220.000 € pour des lycées durables

Dans le cadre de l’amélioration de la performance énergétique des lycées publics d’Aquitaine, plusieurs projets concernent les Landes :

création d’un accès au silo de la chaufferie bois au LEGTA Hector Serres à Dax

isolation et optimisation énergétique du CDI et de la salle polyvalente au lycée professionnel Saint-Exupéry à Parentis-en-Born

maîtrise d’œuvre pour la mise en place d’un dépoussiéreur pour la chaudière bois avec reprise de la structure et de l’hydraulique aux lycées Ambroise Croizat à Tarnos et au lycée Sud des Landes à Saint-Vincent-de-Tyrosse.

Santé durable : 150.000 € pour la construction d’une maison de santé pluridisciplinaire Dans le cadre de la politique contractuelle en faveur des Pays, une subvention de 150.000 € est allouée à la Communauté de Communes Hagetmau Communes Unies. Le territoire de la Communauté de Communes Hagetmau Communes Unies (HCU) a en effet été signalé comme étant une zone déficitaire en matière d’offres de soins médicaux primaires. Face à ce risque de désertification médicale et paramédicale, HCU a décidé, en synergie avec une association de professionnels de santé, de réaliser un projet commun de construction d’une Maison de Santé Pluridisciplinaire (MSP) destinée à rendre le territoire attractif pour les jeunes médecins et d’assurer aux habitants une offre de soins fiable et pérenne.

Protection des milieux naturels…

Plan plage d’Ondres : 1ère commune d’Aquitaine à bénéficier d’une aide de 447.337 € pour l’aménagement de son accès plage

Confrontée à des flux croissants de visiteurs durant la période estivale et désireuse de protéger le cordon dunaire et le patrimoine forestier, la Commune d’Ondres a décidé de réaménager le site d’accès à la plage. Conformément au schéma directeur plan plage, le site a bénéficié d’une étude préalable. Ainsi, sur la base de ce diagnostic, la commune a redéfini l’organisation globale du site pour assurer la protection des milieux naturels, la sécurité et l’accueil de tous les publics.

…et du littoral

 

 

172.100 € pour des travaux de confortement de la digue Sud de Contis

Dans le cadre du programme de gestion intégrée du littoral, la Région engage ici la deuxième partie de son aide destinée à la digue sud du courant de Contis. En novembre dernier, la Communauté de Communes Côte Landes Nature a déjà bénéficié dans ce cadre de 141.000 €.

Tour d'horizon de l'actualité avec Renaud Lagrave, patron du PS landais.

29/01/2013 à 12:02

946859_22568664_460x306.jpg« Sud Ouest ». Cette semaine, les opposants à la réforme des rythmes scolaires ont fait entendre leurs voix. Que leur répondez-vous ?

Renaud Lagrave. Cette réforme s'inscrit dans un projet de loi sur l'école. Cela fait dix ans que l'Éducation nationale n'était plus la priorité des gouvernements. On revient de loin, il existe une crise des vocations, faute de valorisation du métier.

On reproche au gouvernement de ne pas avoir entrepris de concertation…

Les discussions sur la loi d'orientation ont débuté en juillet avec les syndicats, les représentants des parents d'élèves et les associations d'élus. Ils ne le découvrent pas aujourd'hui.

 

Certains enseignants demandent une revalorisation salariale. Qu'en pensez-vous ?

C'est surtout une demande très parisienne (NDLR: ma réponse exacte Ã©tait que la mobilisation contre les rythmes scolaires était très parisienne et que les revendications salariales sont compréhensibles mais) De toute manière, on n'a pas les moyens d'y répondre aujourd'hui. On travaille sur l'intérêt de l'enfant, tout le monde est d'accord pour dire qu'il faut revenir à la semaine de 4 jours et demi. Quand on est passé à la semaine de 4 jours, je ne me souviens pas avoir entendu les élus ou les enseignants se plaindre qu'il y ait une demi-journée en moins. On sait bien qu'avec la semaine de 4 jours, les enfants étaient fatigués.

 

Côté élus, la réforme ne semble pas faire consensus…

Ces dernières années, on avait mis au ban les associations périscolaires. Aujourd'hui, elles vont pouvoir de nouveau proposer leurs services aux collectivités locales. C'est l'occasion de relancer leurs activités. Les communes devront faire des choix budgétaires dans l'intérêt de l'enfant. L'école fait partie de leurs compétences. Sinon, il faut s'orienter vers des mutualisations à l'échelon intercommunal. Ce sera probablement un débat pour la campagne des municipales l'an prochain. Et puis, il y a des aides de l'État pour la mise en place.

 

Autre débat : le mariage pour tous. Comprenez-vous les oppositions ?

La gauche, c'est le progrès. Le mariage pour tous, c'est un nouveau droit, comme l'a été le Pacs il y a quelques années. Ce n'est pas une obligation. Ce n'est pas une surprise, puisque la proposition fait partie des engagements de François Hollande. Je trouve qu'il y a eu un dérapage de celles et ceux qui ont utilisé ce débat dans les établissements scolaires en contrat avec l'État. Il ne faut pas que ça se renouvelle quand demain, un débat viendra sur la fin de vie. Quant aux élus, je peux entendre certaines positions. Mais pour un maire, il n'y a pas de clause de conscience. Quand on n'applique pas la loi, on rend l'écharpe. La République, ce n'est pas à la carte.

 

Le taux de chômage a fortement augmenté dans les Landes en 2012. Que faire pour y remédier ?

On subit de plein fouet la crise de l'industrie. On se retrouve dans une situation tendue niveau emploi. Le gouvernement prévoit de nombreux outils pour lutter contre le chômage en 2013 : la relance européenne, la Banque publique d'investissement, les contrats de génération, les crédits d'impôt et les emplois d'avenir. À ce propos, le démarrage est laborieux dans les Landes. C'est le moment de s'engager dans le processus.

 

La tranche d'impôt à 75 % est-elle enterrée ?

Elle n'est pas finie et doit être remise au goût du jour sous d'autres formes juridiques. Il y a un rééquilibrage entre la fiscalité du travail et celle du capital. Il faut aller plus loin avec la réforme de la fiscalité locale. Cela passe par la révision des bases locatives. La société de financement locale va permettre aux collectivités d'emprunter à court terme.

Pour qu'elles puissent relancer la commande publique et montrer l'exemple.

 

Quel est le programme du PS landais cette année ?

Ce n'est pas une année blanche. Nous allons dire ce qui est fait par François Hollande depuis qu'il est élu. On a un rôle d'alerte auprès des ministres.

La droite, c'est général et caporal, la gauche, ça a toujours été le débat. Nous allons entamer la préparation du tunnel électoral municipales, européennes, régionales, sénatoriales, cantonales… Nous créons une commission de travail sur les propositions communes des socialistes aux municipales. Près de 90 communes seront concernées par les scrutins de liste à la proportionnelle. Il y aura des enjeux sur l'intercommunalité. Nous mettons aussi en place des outils et sessions pour la formation des élus. Nous rencontrerons l'ensemble de la gauche pour une union la plus large possible.

Les candidats seront désignés en octobre-novembre prochains.

Budget 2013 : pas les mêmes priorités

25/01/2013 à 16:34

Tribune libre du groupe de l'opposition municipale pour le prochain journal de la Ville

 

Les priorités budgétaires pour 2013 s’expriment une fois de plus de façon très claire. Quatre millions d’euros seront consacrés en l’espace de trois budgets – dont 585000 euros pour le seul exercice 2013 – à un formidable chantier d’avenir. La population montoise se verra dotée d’un nouvel équipement moderne, convivial, entièrement dédié à l’accueil, au bien-être, à l’épanouissement pour combler un manque criant.

 

S’illuminent dès à présent vos regards, intéressés et curieux, quelque peu étonnés puis complices révélant votre soulagement et votre satisfaction. Car bien-sûr, vous l’avez deviné : la nouvelle grande idée de la majorité municipale est de construire un …parking !

 

Mais votre visage a pâli, soudain s’est assombri, exprimant cette fois la consternation. Vous n’aviez quand même pas imaginé qu’il s’agissait d’une école ? Vous n’aviez pas, l’espace de quelques lignes, rêvé d’un nouveau groupe scolaire pour les enfants du quartier nord par exemple ? Sans doute vous êtes-vous laissé abuser par le terme « priorités Â» du début de cet article. Car vous n'avez pas oublié que l'éducation représente la priorité absolue de l'équipe dirigeante. Force est de constater que les mots, parfois, sont vides de sens. La réalisation du projet de l'école de Saint-Médard, qui était prévue en 2008, ne peut occulter les besoins parallèles des écoles montoises.

 

De quel parking est-il donc question ? Il s’agit d’un garage de 119 places creusé sous le futur complexe privé de l’avenue de la République. Cet édifice, situé en face de l’esplanade des Arènes, accueillera une résidence hôtelière, un cinéma multiplex et deux commerces. Il ne s’agit nullement ici de remettre en question cette entreprise qui participera sûrement à la dynamisation du centre ville mais de dénoncer le gaspillage de fonds publics dans une période de crise. Comment justifier une telle dépense, représentant 32773€ HT  pour une place de parking, alors que la moyenne des prix constatée est plutôt de 25000€  HT ? Comment la caractériser - comme cela n’a pas manqué de l’être lors du dernier conseil municipal - d’opportunité pour la ville ? A quel besoin fondamental cela répond-il ? La place des Arènes offre à proximité un espace suffisant et gratuit pour se garer et fréquenter ce nouveau lieu. Dans le contexte actuel où les investissements sont difficiles et les emprunts lourds à supporter, où il faut s’attacher à faire mieux avec moins tout en faisant preuve d’innovation et d’enthousiasme, comme le répète à l’envi madame la maire, qu’est-ce qui peut présider à un engagement de cette ampleur ?

 

Nous sommes indignés. Alors que les écoles montoises vieillissent et que la population augmente, d’autres choix s’imposaient.

 

Nous profitons de cette première tribune de l’année pour vous souhaiter à toutes et tous une bonne année 2013.

 

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